Archives de la Catégorie : Communiqués de presse

Nov 23 2017

Pollution radioactive au Ruthénium 106 – le point

Les faits

Depuis le 3 octobre 2017, Green Cross a constaté et signalé la détection par les organismes météorologiques européens de Ruthénium 106 dans l’atmosphère, et alerté sur le peu de transparence et de visibilité accordé à ces éléments d’identification.

La source probable, identifiée par un calcul mathématique de par la trajectoire supposée des particuliers, se trouve entre la Volga et l’Oural.

L’Institut National de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (IRSN) ne communique sur le sujet que le 4 octobre, et de manière plutôt laconique, suivant un premier communiqué issu de la Météorologie autrichienne, en date du 3 octobre.

La CRIIRAD, seul laboratoire français indépendant, communique pour sa part le 5 octobre.

Qu’est-ce que le ruthénium 106 ?

Le ruthénium 106 est un métal radioactif, cousin du platine, qui se présent sous forme de particules dans les échantillons de gaz radioactif recueilli. Il n’est pas présent naturellement sur la surface du globe. Les quantités rejetées dans l’atmosphère lors de la pollution constatées fin septembre sont estimées par la CRIIRAD à 375 000 fois le seuil maximum autorisé sur une année pour la centrale nucléaire de Cruas.

Les effets du Ruthénium 106 sur la santé humaine sont mal connues, mais on suspecte que ce soit un cancérogène probable sur une zone réduite autour de la source de la pollution radioactive.

Les productions du Ruthénium 106 sont de 3 types:

  • via le nucléaire militaire, et en particulier les fusées et satellites, cette technologie ayant été utilisée comme moyen de production,
  • via le nucléaire civil, les infrastructures de production et de stockage,
  • et dans le nucléaire médical.

Il existe dans la zone considérée, entre la Volga et l’Oural, un centre de retraitement de combustible nucléaire irradié, MAYAK, dont l’activité est mal connue, mais qui est susceptible de traiter ou de stocker du Ruthénium 106. A ce jour, soit près de 2 mois après la pollution radioactive, la plus grande incertitude règne néanmoins sur l’origine exacte de la pollution, puisque l’agence de météorologie russe mentionne des niveaux de pollution radioactive pour le ruthénium 106 près de Mayak au même niveau que la Roumanie, alors qu’ils devraient être beaucoup plus élevés..

Que faire ?

Ce nouvel épisode de pollution radioactive, et sa signalisation tardive auprès du public, suscite un grand nombre d’interrogations:

  • il convient une nouvelle fois d’interpeller l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ainsi que l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), sur leur silence, et de demander que toutes les investigations soient faites pour faire la lumière sur cette pollution,
  • plus que jamais, l’opacité et l’absence de contrôle citoyen, en particulier en France, autour de la filière nucléaire, de sa mise en sûreté et en sécurité, des pollutions radioactives constatées sur l’ensemble du territoire et des effets sur la santé humaine et la biodiversité, soit extrêmement problématiques et indignes d’une démocratie moderne. Nous demandons donc les informations les plus précises de l’IRSN et du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, des moyens renforcés pour une réelle expertise et veille indépendante en termes de pollution nucléaire de l’air, de l’eau et des sols, et une intégration systématique des ONGs environnementales et de santé dans toutes les instances de décision.
  • de plus, alors que le Prix Nobel 2017 a été accordé – et ce n’est pas un hasard – à l’ICAN, il convient dans l’objectif même de préserver la paix et un environnement sain que nous sécurisions et mettions sous contrôle les armements, combustibles et substances nucléaires sur la planète, et mettions en place un plan sérieux d’élimination et de retraitement des substances nucléaires civiles et militaires de manière forcenée, financée, et ambitieuse. C’est un triple enjeu de santé publique, de maintien de la paix et de lutte contre le terrorisme écologique .
  • enfin, alors que les problèmes financiers d’EDF et plus globalement de la filière nucléaire montrent chaque jour l’impasse économique de l’électronucléaire et l’indigence des moyens affectés à la sûreté et à la sécurité eu égard aux besoins, la question de la sécurité et celle de la sûreté nucléaire ne peuvent plus être laissées ni aux professionnels du nucléaire, ni aux seuls experts. Il s’agit désormais de reprendre un contrôle démocratique et citoyen sur la filière, les impacts sur la santé et sur la planète, d’anticiper plus les risques associés, d’effectuer un suivi statistique complet et visible de tous en open data sur les pollutions et l’effet du rayonnement, et de pousser la filière à mettre en place les outils financiers et de gouvernance partagée nécessaires à sa sécurisation.

Plus que jamais, il est urgent d’agir, et de réaffirmer l’importance d’une sortie rapide, raisonnée et concertée du nucléaire. Il s’agit non seulement de réaffirmer les droits de l’humanité, de préserver notre capacité à vivre en paix dans un environnement serein, mais également de mettre en place maintenant les outils de transition énergétique pour ne pas laisser aux générations actuelles et futurs l’épée de Damoclès relative à des choix militaires et stratégiques du passé et coïncidant avec le délitement financier des filières de l’atome partout dans le monde.

Pour en savoir plus: 

Souvenons-nous également que en janvier de cette année, une pollution à l’iode radioactif 131 avait été détectée, mais qu’elle n’a été signalée par l’IRSN que le 13 février 2017. A retrouver dans le Monde du 19 février.

 

 

 

 

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/pollution-radioactive-au-ruthenium-106-le-point/

Nov 09 2017

Abandon de l’objectif 50 % nucléaire à horizon 2025 – un contresens historique et un non-sens économique

A l’issue du Débat National sur la Transition Energétique, première mobilisation de l’ensemble des composantes de la société civile française, un consensus global avait permis de faire de la réduction de la part du nucléaire civil de 75 % à 50 % de la production électrique d’ici à 2025 un élément fondamental de la stratégie énergétique du pays, et un point structurant de la relation de co-construction entre le gouvernement, les politiques régionales et locales, les initiatives privées et la société civile.

L’annonce gouvernementale ce jour de revenir sur cet engagement structurant (la réduction de 75% à 50% de la part du nucléaire dans la production électrique) est un coup de canif incompréhensible dans le consensus énergétique construit entre toutes les parties prenantes françaises.

Annoncé en ouverture de la CoP 23, et à quelques semaines de la date anniversaire de l’Accord de Paris issu de la CoP 21, c’est un très mauvais signe contre la transition écologique et énergétique du pays, et un message violent délivré à nos voisins européens.

Aujourd’hui, de l’aveu même d’EDF, le nucléaire n’est plus compétitif pour tout nouvel investissement, et le maintien même des installations dans un état de sûreté et de sécurité nominal au sens de l’ASN grève significativement les comptes de l’opérateur. C’est pourquoi il est urgent, pour des seuls raisons de rigueur économique et de salubrité publique, que chaque euro nouvellement investi dans le nucléaire, qu’il soit public ou privé, le soit exclusivement au profit d’un dé-commissionnement au plus vite des installations nucléaires, et d’un démantèlement anticipé, planifié, budgété et réalisé sous contrôle institutionnel et démocratique.

En outre, l’attribution en 2017 du Prix Nobel de la Paix à ICAN (Campagne Internationale pour Abolir les Armes Nucléaires) montre si besoin était la volonté internationale majoritaire partagée, civile, militaire, des sociétés civiles et des gouvernements, de voire la planète s’affranchir de toute nouvelle production de combustible nucléaire, et de tourner la page de l’atome pour viser une société pacifiée, et en phase avec l’urgence climatique.

Le lobby électro-nucléaire français est de plus en plus isolé sur la scène internationale, que les dirigeants finlandais et britanniques confrontés à des retards et problèmes de conformités récurrents envisagent sérieusement l’abandon des projets en cours, que le gouvernement chinois fait état de ses préoccupations de sécurité récurrentes quant aux centrales nucléaires construites par les français.

L’objectif de réduction de 75 % à 50 % de la part du nucléaire était en passe d’être atteint de manière anticipée: les mises à l’arrêt régulières de centrales nucléaires (cf. Tricastin), couplées à des progrès régulièrement constatés dans l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables 4D (déconcentrées, décarbonées, diversifiées, démocratiques), les projets de méthanisaton de seconde et troisième génération, le power-to-gaz couplés à des renouvelables, montrent si besoin était que le pays si il en fait le choix politique peut atteindre rapidement, avec une meilleure compétitivité que via le choix électronucléaire et en anticipant de manière bien plus sereine le futur, un maximum de 50 % nucléaire dans l’électricité à horizon 2025 et la sortie complète du nucléaire à horizon 2050.

Enfin, dans un contexte de pétrole bon marché et de dérèglement climatique accéléré, la France joue sur les 2-3 ans à venir sa politique énergétique et d’investissement qui la positionnera – où non – dans une trajectoire soutenable énergétiquement, et en provisionnant à la hauteur des coûts réels l’impact du démantèlement nucléaire en France.

Dans ce contexte, l’abandon de cet objectif de réduction de 75 % à 50 % de la part du nucléaire à horizon 2025 est non seulement un contresens historique, mais également un couteau dans le dos planté à tous les entrepreneurs qui créent de l’emploi autour de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables en France, et enfin un terrible héritage transmis aux jeunes générations et aux générations futures.

Alors que s’ouvre la CoP 23, que plus que jamais les Régions et les Entrepreneurs sont investis dans la transition énergétique, et à quelques semaines de l’anniversaire de l’Accord de Paris, il est urgent que le gouvernement revienne sans délai sur ce coup de canif donné dans la Loi de Transition Energétique, et réaffirme par la voie du Président de la République (comme le candidat Emmanuel Macron s’y était engagé) le respect absolu de la Loi de Transition Energétique, dont l’engagement de réduction de 75% à 50% de la part du nucléaire dans la production électrique fait partie.

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Oct 06 2017

Green Cross salue le prix Nobel de la Paix décerné à la Coalition internationale pour l’abolition des armes nucléaires

Ce jour, le Prix Nobel de la Paix a été décerné à la Coalition Internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN).

Green Cross salue cette décision et félicite l’ICAN pour le travail effectué et cette reconnaissance. La sortie du nucléaire militaire, sujet cher au Président Mikhaïl Gorbatchev, était au cœur de l’Assemblée Générale 2017 de Green Cross International s’étant tenu du 2 au 4 octobre à Genève.

Nous avons désormais, avec le traité bannissant l’arme atomique adopté le 7 juillet 2017 par les Nations-Unies au terme de 3 semaines de négociation avec 141 Etats, avec la Déclaration Universelle des Droits et Devoirs de l’Humanité, les outils nécessaires pour une sortie rapide de l’arme nucléaire.

Il est désormais temps que la France puisse sortir de sa logique d’opposition à la démilitarisation nucléaire et s’inscrive positivement dans cette démarche qui fait pleinement écho à l’Accord de Paris.

Pour en savoir plus sur le Prix Nobel accordé à l’ICAN: Le Monde, édition du 6 octobre 2017: http://www.lemonde.fr/prix-nobel/article/2017/10/06/le-prix-nobel-de-la-paix-decerne-a-la-coalition-internationale-pour-l-abolition-des-armes-nucleaires_5197010_1772031.html#Zd8IDeQYrBY4LbSB.99

Pour en savoir plus sur les enjeux Défense, dissuasion et Climat, on retrouvera avec attention la synthèse du colloque du 13 mars 2017, en présence notamment de M. Paul Quilès et N Hulot.

 

Retour sur le colloque « Défense, dissuasion et climat : quelles évolutions dans un monde qui change ? »

 

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Le 10 octobre: séminaire international SESAME – Agriculture et gestion intégrée ressources et climat – à Montpellier

La 5ème édition de Séminaire international SESAME se tiendra à Montpellier le 10 Octobre sur le thème « Agriculture, gestion intégrée des ressources et climat : quelle nouvelle gouvernance territoriale pour un développement durable en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest ? ».

SesameParmi les défis que la Méditerranée (Nord et Sud) et l’Afrique de l’Ouest ont à relever, le plus crucial est peut-être celui, croisé:

  • de la sécurité alimentaire,
  • du changement climatique,
  • et de la préservation/gestion/valorisation durable des ressources naturelles (eau, sols, forêts)

Alors que les besoins en alimentation et en emplois, déjà mal satisfaits, sont en très forte croissance au Sud, les 3 sous-régions se caractérisent en effet par la vulnérabilité de leurs systèmes productifs au dérèglement du climat. Elles sont toutes trois condamnées à réussir des transitions tout en devant raisonner leurs interrelations en termes de solutions.

C’est pourquoi, les Conseils généraux des Ministères de l’agriculture de la France et du Maroc ont décidé, depuis 2013, d’organiser chaque année, avec l’appui de l’AFD  et d’autres partenaires, un séminaire international (SESAME) qui va « de la science à la politique en passant par le terrain ».

Plateforme de réflexion partagée Nord-Sud, SESAME vise à expliciter les défis à relever, à mettre en exergue des exemples de solutions et à réfléchir aux stratégies alternatives à promouvoir. Les 4 premières éditions ont porté respectivement sur les thèmes suivants :

  • L’eau et la sécurité alimentaire (Montpellier, 2013)
  • La mise en dynamique de l’agriculture familiale (Meknès, 2014),
  • Sécurité alimentaire et changement climatique : quel agenda pour la COP 21 ? (Paris, 2015),
  • De la COP 21 à la COP 22 : quelle évolution de l’agriculture pluviale (transition agro-écologique) pour relever le triple défi sécurité alimentaire, adaptation et atténuation ? (Meknès, 2016)

La 5ème édition, accueillie par Agropolis International, porte sur la question plus transversale de la gouvernance territoriale et de l’activation intégrée des ressources (humaines, naturelles et culturelles)  pour la réussite du développement durable.  Green Cross France et Territoires est une des institutions partenaires. Les notes ou rapports de synthèse des 4 premiers SESAME et la note de présentation du SESAME 5 ainsi que le projet de programme sont consultables à l’adresse http://www.agropolis.fr/actualites/2017-sesame-eau-securite-alimentaire-mediterranee.php

 

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Revue de presse: «Crèmes solaires, perturbateurs endocriniens, santé humaine et impact sur les récifs coralliens»

Voici la liste des publications relatives aux travaux de Green Cross au sujet «Crèmes solaires, perturbateurs endocriniens, santé humaine et impact sur les récifs coralliens» de Green Cross France & Territoires, qui ont été portées à notre connaissance à ce jour :

 

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à l’occasion des JO de Paris : APPEL « 2024 ZERO PLASTIQUE JETABLE » ! – par une série de personnalités…

APPEL

« 2024 ZERO PLASTIQUE JETABLE »

Communiqué de lancement – 14/09/17

Premiers signataires :

Fanny AGOSTINI (journaliste) , Jeanne ALLAIRE (militante associative), Delphine BLUMEREAU (association écologique), Jean-Marc BRULÉ (délégué général de Green Lotus Foundation), Kti DEVOS (championne de parapente), Patrick FABRE (président de Oceanoplastic, co-fondateur The Sea Cleaners), Stéphanie GAY-TORRENTE (organisatrice d’événements, économie verte), Marjorie HAGOBIAN (association de tourisme), Nicolas IMBERT (directeur exécutif de Green Cross), Sébastien JOLIE (entrepreneur), François-Michel LAMBERT (député, président de l’Institut de l’économie circulaire), Serge LEPELTIER (ancien Ministre) Stéphane MURIGNIEUX (directeur général du Fonds Sylvain Augier), Niki NIKI (artiste), Serge ORRU (environnementaliste), Katinka RAMBERT (fondation développement durable), Gilles ROGERS-BOUTBIEN(entrepreneur), Jean-Charles TROUABAL (conférencier, ex-recordman du monde d’athlétisme), Françoise VAN DEN BEMPT (industrielle)…

contact :

jmbrule@gmail.com

06 89 91 96 92

Aujourd’hui 14 septembre 2017, les Français se sont réveillés avec la nouvelle de la victoire de Paris et de la France pour l’organisation des Jeux Olympiques en 2024.

C’est une chance fantastique pour le rayonnement des valeurs de l’olympisme, parmi lesquelles : humilité, solidarité, engagement, audace.

C’est aussi une chance d’atteindre les objectifs de responsabilité écologique que s’est fixée la candidature de Paris, contenus dans sa Charte Environnementale, comme le prouve l’un des 43 engagements de cette candidature :

objectif Zéro déchet en 2024 !

…avec l’aide d’une « charte des évènements écoresponsables ».

Comme le dit Nicolas Hulot, Ministre de la Transition Ecologique & Solidaire, ce jeudi : « 100 ans après à @Parisdes Jeux Olympiques qui seront écologiques et solidaires. »

Nous, premiers signataires de cet appel, pensons que Paris 2024 a besoin de l’appui de toute la France pour atteindre ses objectifs de responsabilité écologique et solidaire à l’occasion des JO.

Nous pensons, dans le même temps, qu’un tel événement est l’occasion de nouveaux challenges, à la hauteur de l’esprit des Jeux.

C’est pourquoi nous appelons la France (son gouvernement, son économie, sa société civile…) à s’engager en faveur d’un objectif ambitieux et réalisable :

« Zéro Plastique Jetable en France en 2024 ! ».

Le plastique jetable, des sacs plastiques au suremballage, en passant par les bouteilles ou les gobelets, sont parmi les pires polluants de la planète, et les pires ennemis de notre biodiversité. En témoignent les tristement fameux « continents » de plastique qui polluent nos océans, et qui seront bientôt plus massifs que l’ensemble des réserves halieutiques !

Le plastique est aussi un colossal contributeur à l’effet de serre et au réchauffement climatique, puisque son origine se retrouve essentiellement dans… le pétrole !

Identifiable par tous les citoyens, à la fois présent partout dans notre quotidien, mais aussi plus facile à combattre, le plastique jetable est sûrement l’un des meilleurs symboles de la bataille à mener par tous pour sauver la planète… et l’humanité !

Pour un tel challenge, il s’agit bien sûr de sensibiliser, mais surtout de permettre l’émergence et la promotion d’alternatives, en offrant « une gamme de solutions » : pour le citoyen, le distributeur, l’événement, le restaurant…

Un tel mouvement doit être lancé auprès de tous les acteurs concernés : entreprises, consommateurs, pouvoirs publics… Tous doivent participer, dans une démarche « gagnant-gagnant » !

Une nouvelle économie est possible, de nouveaux modes de vie et de consommation sont réellement possibles.

Cette dynamique se doit d’être en résonance avec les initiatives similaires qui éclosent de par le monde :

Déjà, le Costa Rica, l’un des pays les plus écologiques de la planète, s’est engagé vers « Zéro Plastique Jetable » en 2021 ! Déjà, New Delhi, la capitale de l’Inde, a formulé une interdiction similaire dès décembre 2016 !

Surtout, ce projet se trouve dans la continuité de l’Accord de Paris, et des travaux des COP 21 & 22.

Oui, il s’agit d’un changement de civilisation, mais la planète le vaut bien !

Oui, il s’agit d’un défi sans pareil, mais les JO de Paris 2024 le valent bien !

Soyons à la hauteur de l’Histoire !

Aujourd’hui, les premiers signataires de cet appel lancent…

le Mouvement « 2024 Zéro Plastique Jetable » !

Vous pouvez retrouver dès maintenant l’Appel en PDF, en cliquant ICI

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Juin 30 2017

OCEAN: les clés pour AGIR

L’ouvrage 2017 OCEAN: les clés pour AGIR, sorti le 8 juin pour la Journée Mondiale de l’Océan, en français ou en anglais, est désormais disponible en ligne et librement téléchargeable (5 euros l’exemplaire papier, port compris) depuis le site http://www.desclespouragir.fr/ en français et le site http://www.keystoact.com/ en anglais.

(c) Ania Freindorf

 

Green Cross prépare actuellement le lancement prochain (début 2018 en France, nous vous tiendrons au courant) de Wonders of the Sea 3D, un festival visuel avec un message important, réalisé par son Président Jean-Michel Cousteau et Jean-Jacques Mantello, produit par Arnold Schwarzenegger et François Mantello, qui nous émeut sur la beauté de l’Océan.

Arnold Schwarzenegger était la semaine dernière à Paris et a invité Laurent Fabius, Président de la CoP21, à regarder le film lors d’une projection privée facilitée par le R20, 3D Entertainment Films et Green Cross. Retrouvés quelques images volées de la projection sur https://vimeo.com/222925103/34b847d750, les messages de Arnold Schwarzenegger et Jean-Michel Cousteau au sujet du film sur youtube.com/watch?v=FWtQqyg0TTc, et des photos complémentaires de la soirée sur http://aniafreindorf.photoshelter.com/gallery/Arnold-Schwarzenegger/G0000Bs.ezyvTDPE/C0000MBq.xdpgWyU

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Juin 08 2017

OCEAN: des clés pour AGIR 2017 lancé pour la Journée Mondiale de l’Océan

Chers amis du Climat et de l’Océan,

« Plus que jamais, nous devons agir concrètement pour préserver l’Océan et le Climat, car si nous protégeons l’océan, nous nous protégeons nous-même » dit Jean-Michel Cousteau, Président de Green Cross France et Territoires.

« Avec mon père, le Commandant Jacques-Yves Cousteau, j’ai passé ma vie à explorer l’océan. Depuis que mon père m’a jeté par-dessus bord, à l’age de 7 ans, je n’ai eu de cesse d’explorer, découvrir et comprendre les merveilles de l’océan. Mais nous en savons plus sur la surface de la lune que sur notre propre océan. Comment protéger – et comment aimer –  ce que nous ne connaissons pas ?

C’est pourquoi Green Cross lance pour la journée mondiale de l’océan un ouvrage « OCEAN: des clés pour AGIR » permettant à chacun de mieux comprendre l’océan, pourquoi il est important de le garder en bonne santé, et quelles sont les solutions pour agir.

L’ouvrage sera disponible à partir du 8 juin dans les librairies, auprès des libraires en ligne et en suivant le lien http://bit.ly/jeveuxOCEAN2017

Nous vous en offrons dès maintenant votre copie numérique disponible ICI (en français)

Bien à vous,
l’Equipe Green Cross
__________________



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Avr 18 2017

Retour sur la session plénière « Climat : Objectif Océan » du 13 avril

Jeudi 13 avril a eu lieu la journée « Littoral, Océan et Climat », organisée par Green Cross France et Territoire, sous la présidence de Jean-Michel Cousteau, et  l’Agence Spatiale Européenne (ESA), avec notamment Nathalie Meusy, ‎Responsable du Développement Durable au sein de l’ESA.

 

Le colloque « Climat : Objectif Océan » de l’après-midi a été co-organisé avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA), Sud Radio et Presidency Key Brief, avec la participation du Comité 21, de la Coalition Marocaine pour l’Eau, de l’Institut pour la Prospective et la Sécurité en Europe, de la Fondation Goodplanet, de Humanité et Biodiversité, de l’Institut de l’Economie Circulaire, d’Outremers 360, du Partenariat Français pour l’Eau, de la Revue de la Marine Marchande, du R20+ Regions of Climate Action….

 

Afin de répondre aux priorités 2017 et aux urgences, confirmées notamment par les travaux des Conférences Climat (COP et conférences régionales MEDCOPs et Oceania Meetings), comme par le rapport spécial à venir du GIEC sur la cryosphère et l’océan, ce colloque a été articulé en trois parties :

  • Améliorons la résilience et la gestion écologique des territoires littoraux et des îles,
  • Stoppons le plastique dans l’océan,
  • Rendons par l’innovation et les engagements le transport maritime plus écologique.

 

Les débats ont été animés par Fanny Agostini, journaliste TV et présentatrice météo, Philippe David, journaliste et animateur Sud Radio sur Sud Radio, et Nicolas Imbert, directeur exectif de Green Cross France et Territoires.

 

Ils parlent de notre événement sur Twitter :

Hashtag: #ClimatOcean

@_GCFT ; @technoscopie ; @Ale_moreau ; @AmadouCleverBa ; @Emdupuy ; @PlasticOdyssey ; @R20Paris ; @sandrinebelier ; @HenriRobert6 ; faimano ; @Amelie_Rouvin

 

N’hésitez pas à télécharger nos ouvrages « Eau, des clés pour agir » et « Océan, des clés pour agir » sur la plateforme suivante : http://www.desclespouragir.fr/

 

Et à contribuer à l’édition 2017 « Océan, des clés pour agir » par ici : JE SOUHAITE CONTRIBUER 

 

LES PHOTOGRAPHIES DE L’EVENEMENT SONT A RETROUVER ICI

 

Bettina Laville - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Bettina Laville – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Houria Tazi Sadeq - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Houria Tazi Sadeq – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Philippe Guettier - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Philippe Guettier – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Thierry Touchais - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Thierry Touchais – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Sandrine Bélier - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Sandrine Bélier – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Fanny Agostini - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Fanny Agostini – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Jacques Degroote - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Jacques Degroote – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Patrick Fabre; Henri Robert - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Patrick Fabre; Henri Robert – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Amadou Ba - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Amadou Ba – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Hervé Deiss - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Hervé Deiss – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

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Carole Carpentier - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

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Jean-Michel Cousteau - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

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Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

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Carmen Bouley de Santiago - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Carmen Bouley de Santiago – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Philippe David - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Philippe David – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Nathalie Meusy - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Nathalie Meusy – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Jean-Michel Cousteau - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Jean-Michel Cousteau – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Philippe Rigout - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Philippe Rigout – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

Nicolas Imbert - Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France - ©Ania Freindorf/GCFT

Nicolas Imbert – Green Cross France at ESA, European Space Agency, Conference Ocean, Paris, France – ©Ania Freindorf/GCFT

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Avr 14 2017

Retour sur la session de travail «2017 : Stoppons le plastique dans l’Océan »

Jeudi 13 avril a eu lieu la journée « Littoral, Océan et Climat », organisée par Green Cross France et Territoire, sous la présidence de Jean-Michel Cousteau, et  l’Agence Spatiale Européenne (ESA), avec notamment Nathalie Meusy, ‎Responsable du Développement Durable au sein de l’ESA.

Dans la continuité des travaux effectués le 11 novembre 2016 à Marrakech, lors de la CoP22 (https://vimeo.com/196260464), la matinée « Stoppons le plastique dans l’Océan » a été conçue dans une dynamique de workshop, avec une table de co-construction, pour s’attaquer à deux dimensions : tarir les gisements de plastique; et gérer les déchets plastiques déjà présents. Elle a permis de progresser dans la consolidation de nos propositions collectives (expéditions, associations, collectivités locales, entreprises, scientifiques, journalistes et institutions gouvernementale), afin de présenter lors de la journée mondiale de l’océan, le 8 juin 2017, un plan d’action à la hauteur des enjeux.

Jean-Michel Cousteau, Président de Green Cross France et Territoires, a su souligner à quel point nous sommes dépendants de la qualité des océans, mais aussi que « nous sommes la seule espèce qui peut décider de ne pas disparaître ».

De nombreuses initiatives existent déjà, comme la campagne de sensibilisation initiée par Vacances Propres, et parrainée par Jean-Michel Cousteau. La 6ème édition de l’opération « Je navigue, je trie » complètement dédiée à la prévention des déchets marins et au tri, a d’ailleurs permis de sensibiliser 131000 plaisanciers, notamment grâce à un slogan accrocheur « Rien par-dessus bord, tous mes déchets au port ! ».

Le projet The Sea Cleaners consiste, quant à lui, à fabriquer un multicoque de 72 mètres de large, le Manta, afin de ramasser les macro-déchets plastiques, pour, d’une part, nettoyer les océans, en priorité dans les zones les plus critiques, et, d’autre part, être un symbole de cette lutte contre la pollution plastique et de la nécessité de prises de décision de la part des Etats. La démarche se décompose en trois volets : la collecte ; l’analyse scientifique ; et l’éducation.

Il en est de même pour Expedition MED, qui se veut être un laboratoire citoyen pour la protection de l’environnement marin, et qui a d’ailleurs spécifié que « dans certaines zones avaient pu être trouvés autant de déchets plastiques que de plancton ». Les déchets plastiques, c’est 100000 mammifères étouffés ou asphyxiés par an. De plus, il existe un lien, peu évident, et pourtant très fort entre le plastique et le climat : la moitié du captage de CO2 de l’atmosphère se fait via les phytoplanctons, qui s’avèrent être très perturbés par les substances plastiques, et notamment par les perturbateurs endocriniens.

Cependant, 70% des macro-déchets coulent, rendant difficile le nettoyage des mers : il faut donc agir d’urgence en amont, et mettre en place, par exemple, des filières de collecte et de valorisation des filets de pêche, qui s’avèrent avoir des effets dévastateurs en mer.

Cette matinée a donc permis de voir émerger des lignes de force, et surtout l’importance, d’une part, que tiennent l’éducation et la sensibilisation dans la réduction de la présence de plastique dans l’océan, mais aussi la nécessité indubitable de créer une plateforme permettant de publier et partager l’ensemble des découvertes, études et conclusions scientifiques concernant le plastique, mais également de former une alliance, une coalition réunissant l’ensemble des acteurs mettant en œuvre des projets et des actions dans le sens d’une réduction de la quantité de déchets plastiques dans l’océan. Il est vital de mettre en commun les référencements et les données existants, d’où, d’ailleurs, le lancement par l’ESA de Copernicus, ce programme européen d’observation de la Terre, qui permet d’enregistrer une quantité de données essentielles à la compréhension du changement climatique et des bouleversements qu’il crée et pourra engendrer dans un futur proche si les prises de décision ne sont pas rapides et à la hauteur des enjeux.

 

Différents projets et expéditions à retrouver sur :

 

Ils parlent de notre événement sur Twitter :

#STOPplasticsINtheSEA

@_GCFT ; @technoscopie ; @Ale_moreau ; @AmadouCleverBa ; @Emdupuy ; @PlasticOdyssey ; @R20Paris ; @sandrinebelier ; @HenriRobert6 ; @faimano ; @Amelie_Rouvin

 

N’hésitez pas à télécharger nos ouvrages « Eau, des clés pour agir » et « Océan, des clés pour agir » sur la plateforme suivante : http://www.desclespouragir.fr/

Et à contribuer à l’édition 2017 « Océan, des clés pour agir » par ici : POUR CONTRIBUER 

 

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