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Avr 07

Report des 3èmes Rencontres des Voiles de l’Energie et de l’Environnement®

L’annonce vient d’être faite par les organisateurs des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® :

au vu des circonstances liées au Covid-19, la 3ème édition, initialement prévue fin mai 2020, est reportée au 9, 10 et 11 octobre 2020.

Mot des organisateurs, le Conseil d’Administration des Voiles de l’Energie et de l’Environnement :

Ce report intervient alors que la préparation de cette 3ème édition nous promettait des rencontres d’exception autour des valeurs que nous portons, et avec un nombre d’inscrits toujours plus grand. Chez V2E, vous le savez, nous essayons de parcourir autrement nos sujets de prédilection, l’énergie, l’environnement et la voile, pour qu’ils contribuent à un monde plus durable. Les conséquences de la crise que nous traversons ne sont pas encore toutes connues ; sans doute seront-elles difficiles pour beaucoup. Pour autant, pour que cette 3ème édition contribue à la résilience collective, nous avons besoin de vous, et de votre attachement aux valeurs qui nous rassemblent.”

Nicolas Imbert

 

Green Cross France et Territoires, teamIngénieur de formation, Nicolas exerce professionnellement depuis plus de 15 ans sur des enjeux de transition écologique de l’économie. Actuellement directeur exécutif de Green Cross, ONG créée en 1993 par M. Mikhaïl Gorbatchev, présidée actuellement par Jean-Michel Cousteau, il a auparavant exercé de consultant à senior manager dans des cabinets de conseil en stratégie, sur des sujets de transition écologique, de développement durable et de ville durable.

Nicolas a notamment contribué à la structuration des propositions de la société civile structurée autour des conférences climat (depuis 2009), de la ville durable, de la résilience territoriale ou de la prévention des conflits environnementaux. Il coordonne ou prend part à différentes actions de prospective territoriale (ville durable, économie littorale, territoires en transition), de transition de filières et de coopération autour des thématiques environnementales et humanistes.

 

 

CoVid 19 10 propositions pour des territoires plus résilients

Version PDF disponible ici en téléchargement

CoVid-19_TousEnsembleLa pandémie CoVid-19 qui frappe le monde entier aujourd’hui, nous bouleverse et nous interpelle. A très juste titre, puisque pour éviter de vivre à l’avenir de manière répétitive des situations similaires, il nous faudra drastiquement changer le mode de fonctionnement de nos sociétés, nos manières de vivre et notre rapport au vivant, humain et non humain, relié par une communauté de destins sur la planète.

Depuis le début des années 2 000, les épisodes de grippes aviaires, porcines ou des infections à coronavirus (SRAS en 2003, MERS en 2012, et désormais SRAS-Cov2 en 2019-2020) se multiplient, avec à chaque fois des conséquences de plus en plus sévères sur l’humanité, et le fonctionnement de ses civilisations. Nos modes de vie, et l’organisation actuelle de nos sociétés, nous ont rendus particulièrement vulnérables à ces menaces :

  • Nous multiplions les élevages industriels d’animaux, souvent issus d’un nombre très limités de souches génétiques, sur-concentrés, utilisant régulièrement des antibiotiques préventifs et curatifs qui sont les mêmes que ceux des humains, dispersées dans la nature après assimilation sans qu’il ne soit possible d’en anticiper les effets.
  • Autant nos systèmes d’approvisionnement d’eau et d’épuration sont devenus performants par rapport aux paramètres physico-chimiques de la qualité de l’eau, autant ils sont relativement impuissants en ce qui concerne la vie microbiotique,
  • Notre vision et administration occidentale de la santé publique s’est focalisée sur les enjeux normatifs et hygiéniste de la santé, et sur la médecine curative, laissant de côté des pans entiers de la dimension systémique de la santé humaine et environnementale, qu’il s’agisse de l’anticipation, de la prévention, de la détection rapide et de la réponse aux déséquilibres et atteintes des écosystèmes,
  • La déforestation, l’artificialisation des terres ainsi que l’emprise humaine sur les zones humides ont à la fois mis à mal les barrières naturelles entre la faune et la flore sauvage et les habitats humains, mais également perturbé fortement l’équilibre des milieux primaires, générant par leur pollution et leur dégradation des déséquilibres flagrants.

Cette vision, qui a prévalu dans les instances de gouvernance et la structuration des politiques publiques des 50 dernières années, n’est pas universelle. En Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, en Océanie, en Asie, les savoirs traditionnels, souvent associés aux peuples autochtones, sont structurés autour de cette approche holistique de la santé de l’humain et des écosystèmes. Ceci a permis de développer une vision plus focalisée sur l’anticipation que sur la réparation, qui nous fait cruellement défaut aujourd’hui. Et ce, alors que les efforts conjugués de la médecine et du développement humain de nos sociétés ont permis de franchir, du 19ème au 21ème siècles, des progrès en qualité de vie que nous n’aurions probablement pas osé espéré il y a 150 ans.
L’urgence est actuellement à la remédiation, pour laquelle nous exprimons toute notre solidarité, tant avec les autorités, les personnels soignants, les chercheurs, que toutes celles et ceux qui participent de manière généreuse et désintéressée à l’effort collectif.
L’heure est aussi, maintenant et dans les prochaines semaines, à façonner les premières briques de ce qu’il convient de faire pour reconstruire des sociétés globalement plus résilientes, éviter de gaspiller une énergie essentielle à tenter de reconstruire des dispositifs instables ou porteurs de vulnérabilités, et mettre en place à juste effort les éléments de base d’un monde plus serein.
La situation actuelle, tant en France que dans le reste du monde, a permis d’identifier ou de ressentir de nombreuses vulnérabilités, qu’il nous reste à préciser, formaliser, et résorber :

  • La réponse d’urgence n’est pas assez anticipée, tant dans la localisation des savoir-faire stratégiques que dans l’anticipation des enjeux, nécessitant un réel investissement en prospective des territoires, orienté vers la résilience et vers l’action,
  • Notre rapport au vivant, qu’il s’agisse de l’élevage animal destiné à la consommation humaine, de l’artificialisation des sols, est, au-delà des questions d’éthiques et de durabilité de la planète, un facteur de vulnérabilité essentiel pour l’espèce humaine y compris sur la génération actuelle, ce qui nous impose de nous engager d’urgence dans des changements structurels majeurs,
  • Les pollutions de tous les milieux, en particulier l’eau, l’air et les sols, sont autant de facteurs de propagation ou d’amplification des pandémies,
  • Notre perception de la santé humaine s’est focalisée en Europe sur la médecine curative, voire sur son administration, alors que dès son article 3 le traité de l’Union Européenne insistait sur la mise en place d’une compétence exclusive santé – au même titre que l’agriculture – à même de sécuriser et de mettre en sureté nos peuples et nos territoires sur ces enjeux essentiels.

Toutes ces vulnérabilités étaient, jusqu’à maintenant, connues et identifiées, précisées par des sources scientifiques, propagées par des lanceurs d’alertes, développées par des voix de la conscience…mais souvent, peu prises au sérieux, et peu consolidées dans une vision systémique en mettant en avant les risques, les interdépendances, et les potentielles conséquences en cas de bouleversements en cascade. Or nous voyons maintenant, y compris dans une approche de continuation d’activité, de risque systémique, et de plan de remédiation post-catastrophe, l’importance d’envisager de manière transverse et intégrée ces vulnérabilités, et les bouleversements induits, qui sont tout sauf fortuitement théoriques.
Dans différents pays, et en particulier en France, la survenue de cette pandémie coïncidait avec des élections locales. Ceci implique la programmation et la mise en place effective stratégies de résiliences, de plans d’adaptation et d’atténuation, et autres dispositifs permettant de construire, à l’échelle locale, des territoires urbains et locaux plus résilients. L’enjeu étant, tout simplement, à l’espèce humaine de vivre plus sereinement sur cette planète, sur cette génération, puis de transmettre une planète vivable aux générations à venir.

Depuis 3 ans, ce message est répété inlassablement par les rapports du GIEC, les grèves pour le climat, les allocutions répétées du secrétaire général des Nations-Unies… Il ne s’agit pas d’une action philosophie, prospective pour les générations futures, mais bien d’un besoin de plan d’action sur les 2 à 10 ans à venir, qui répond à une urgence du quotidien, et doit donc se transcrire par des faits, et un changement de cap précis.
Ceci nous conduit à fournir les recommandations suivantes.

  1. La résilience est une notion fortement territorialisée, qui doit être débattue et mise en œuvre à l’échelle du territoire, à la fois par une stratégie, un schéma et un plan de mise en œuvre connus de toutes et tous et appliquées par chacune et chacun.
  2. Les objectifs du développement durable (ODD) sont un cadre structurant pour construire cette démarche de résilience territoriale. En tant que quels, ils doivent servir de socle à la construction de toute politique publique, depuis le niveau territorial jusqu’au niveau supranational, et être complété par une approche structurée de gestion des risques systémiques et régaliens, éventuellement mis en réseau au sein d’une institution onusienne pour une meilleure anticipation collective,
  3. La santé humaine, comme celle des écosystèmes, est essentielle à la survie de l’humanité. Elle doit faire l’objet d’une mobilisation transversale, prospective et opérationnelle, associant les savoirs traditionnels, la science, la médecine, l’innovation et le big data, permettant une anticipation des enjeux et une réponse précoce adaptée, au-delà des stricts enjeux curatifs. Ceci doit se faire, de manière coordonnée, depuis l’échelon territoriale jusqu’aux plaques supranationales (Europe en particulier),
  4. L’alimentation doit être revue et territorialisée, dans une logique de résilience accrue, permettant tant via le maraichage, les grandes cultures, l’algo et l’aquaculture que la pêche et l’élevage, de nourrir la population tout en préservant le vivant, et l’équilibre des écosystèmes. En particulier, l’élevage doit faire l’objet d’un plan d’urgence pour une diversité accrue des espèces et des souches génétiques, une évolution forte de la conduite d’élevage limitant fortement promiscuité et recours aux antibiotiques, et une généralisation des principes d’agro-écologie, notamment via la polyculture multispécifique et la diminution forcenée des intrants,
  5. La préservation des milieux, tant en quantité qu’en qualité et en continuité écologique, devient prioritaire en particulier sur l’air, l’eau et les sols, afin d’éviter les propagations virales dues à des barrières naturelles déjà outrepassées, Les critères de l’OMS constituent pour ceci une bonne base de départ, en considérant leur dépassement non pas comme conséquence inévitable de notre mode de vie, mais bien comme une altération forte nécessitant une remédiation immédiate,
  6. La structuration urbaine et territoriale devient un enjeu essentiel de résilience, en particulier pour les villes moyennes. La structuration de l’écosystème urbain doit permettre à la fois de développer solidarités et synergies, mais également de construire une coopération multi-spécifique à même de développer une dynamique collective plus robuste que chaque dynamique individuelle. Nous constatons à ce titre, dans des métropoles aussi différentes que Wuhan, Paris ou New-York, des phénomènes d’amplification liés à une surconcentration excessive et à l’absence  de « sas de résilience », alors même que des concepts comme la « ville du quart d’heure » permettent de reconstruire ces sas de résilience,
  7. Le futur énergétique doit être accéléré, en rendant obsolète les schémas de production concentrée de l’énergie pour accélérer via l’efficacité énergétique la généralisation des énergies 4D (Déconcentrées, Diversifiées, Décarbonées, Démocratiques), qui permet de construire une résilience locale via le développement des boucles énergie / matière et énergie / déchet, le développement de l’économie circulaire, et la capacité de chacun à devenir acteur de son approvisionnement énergétique tout en tirant le meilleur profit des infrastructures existantes,
  8. La fiscalité doit évoluer pour être en ligne avec la transformation écologique de nos sociétés, quittant son assise sur le travail pour devenir une fiscalité énergie / matière, imposant l’atteinte aux ressources de la planète ou leur altération, et permettant de maximiser la triple performance (écologique, sociale et économique) créée sur le territoire.
  9. La finance se doit de reprendre et d’amplifier la dynamique impulsée par l’Accord de Paris en 2015 à la CoP 21 mais trop imparfaitement suivie, notamment via la mise en place d’une économie régénérative, permettant la reconquête des écosystèmes via la performance économique, une taxation sur les transactions financières encourageant la territorialisation de l’investissement, et une suppression immédiate à tout investissement ou support public dans les énergies fossiles, et ensuite une différenciation des opportunités d’aide publique selon la performance écologique ou humaniste de l’investissement,
  10. De telles évolutions ne sauraient se faire sans une Transition Juridique d’ampleur, qui repositionne l’humain au sein des écosystèmes, réaffirme la primauté de la continuité de l’espèce humaine, des communs et des enjeux humains sur les intérêts économiques et de court-terme, accompagne la bascule vers un modèle développant le lien entre le local, le national et le supranational via des synergies et coopérations opérationnelles, encourage une cohabitation sereine entre humain et non-humain et fasse de la santé et de l’intégrité de toutes et tous des valeurs essentielles de nos sociétés. Différents outils, comme la Déclaration des Droits et Devoirs de l’Humanité, permettent d’accélérer cette transition.

Dans ces moments particulièrement difficiles, et intenses, nos pensées vont à toutes celles et à tous ceux qui souffrent, à celles et ceux qui s’activent pour sauver des vies, réparer les vivants et restaurer les écosystèmes.

Nous souhaitons à toutes et tous de pouvoir rapidement trouver un mode de vie plus serein, et vous encourageons à mettre en place dès maintenant, à l’échelle des territoires, les réflexions et modes d’action permettant d’accélérer la transformation écologique de la vulnérabilité à la résilience dont nous avons toutes et tous un besoin aussi urgent que précis, et existentiel.

Nicolas Imbert, directeur de Green Cross, le 30 mars 2020

CoVid 19 – 10 propuestas para pueblos y territorios más resilientes

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CoVid19_ES

La pandemia de COVID-19 que hoy golpea al mundo entero nos impacta y nos desafía e interpela. Con toda razón, ya que, si no queremos volver a experimentar situaciones similares en el futuro, tendremos que cambiar drásticamente la forma en cómo funcionan nuestras sociedades, nuestras conductas personales y nuestra relación con los seres vivos, humanos y no humanos, conectados todos por una comunidad de destino en el Planeta.

Desde principios de la década de 2000, los episodios de gripe aviar y porcina o por las infecciones por coronavirus (SARS en 2003, MERS en 2012 y ahora SARS-Cov2 en 2019-2020) se han multiplicado y cada vez  con más graves consecuencias para la humanidad y para el desarrollo de nuestra civilización. Nuestros estilos de vida y la actual organización de nuestras sociedades nos han hecho particularmente vulnerables a estas amenazas:

  • Estamos multiplicando la cría industrial de animales, a menudo con un número muy limitado de cepas genéticas, super-concentradas, utilizando regularmente antibióticos preventivos y curativos que son los mismos que los humanos, dispersados después en la naturaleza tras su asimilación, sin que sea posible anticipar sus efectos.
  • Pese a que nuestros sistemas de suministro y depuración de agua se han vuelto muy eficientes para el control de los parámetros físico-químicos de la calidad del agua, todavía resultan muy insuficientes en los que concierne a la vida microbiótica.
  • Nuestro planteamiento y el de la Administración occidental en el campo de la salud pública se han centrado en los desafíos normativos e higiénicos de la salud y en la medicina curativa, dejando de lado los  aspectos de la dimensión sistémica de la salud humana y ambiental, ya sea mediante las acciones de anticipación, prevención, detección rápida, como la respuesta a los desequilibrios y daños a los ecosistemas.
  • La deforestación, la artificialización de la tierra y la impacto antrópico sobre los humedales han socavado las barreras naturales entre la flora y la fauna silvestres y los hábitats humanos, pero también han alterado en gran medida el equilibrio de los ecosistemas primarios, provocando por su contaminación y su degradación, flagrantes desequilibrios.

Esta visión, que ha prevalecido en los instancias públicas de gobierno y en la estructuración de las políticas públicas durante los últimos 50 años, no es universal. En América del Norte y del Sur, África, Oceanía, Asia, el conocimiento tradicional, a menudo asociado con los pueblos indígenas, se ha estructurado en torno a este enfoque holístico de la salud humana y de los ecosistemas. Esto nos permitió desarrollar una visión más centrada en la anticipación que en la reparación, que hoy en día resulta insuficiente. Y esto es así, si bien los esfuerzos combinados de la medicina y el desarrollo humano de nuestras sociedades han hecho posible, desde los siglos XIX al XXI, avanzar en la calidad y esperanza de vida de tal manera que no hubiéramos podido sospechar hace 150 años.

La urgencia se encuentra ahora en resolver los problemas, por todo lo cual expresamos nuestra solidaridad, tanto con las autoridades, el personal sanitario, los investigadores y todos aquellos que participan de manera generosa y desinteresada en el esfuerzo colectivo.

Ahora es el momento, ahora y en las próximas semanas, de reflexionar sobre los primeros fundamentos de lo que se debe hacer para construir sociedades más resistentes globalmente, para evitar el desperdicio de energía al tratar de reconstruir dispositivos inestables o cargados de vulnerabilidades y, simplemente, poner en práctica los principios básicos de un mundo más pacífico y sereno.

La situación actual, tanto en Francia como en el resto del mundo, ha permitido identificar o experimentar muchas vulnerabilidades que aún necesitamos aclarar, formular y resolver:

La respuesta ante la emergencia no se ha anticipado lo suficiente, tanto en la localización de los conocimientos estratégicos como en la anticipación de los desafíos, que requieren una inversión prospectiva en cada una de las regiones, orientadas hacia la resiliencia y la acción

Nuestra relación con los seres vivos, ya sea la cría de animales destinados al consumo humano, la artificialización del suelo, es, más allá de las cuestiones éticas y de sostenibilidad del planeta, un factor de vulnerabilidad esencial para la especie humana, incluida la generación actual, que requiere que nos involucremos urgentemente en cambios estructurales importantes,

La contaminación en todos los medios, en particular, del agua, del aire y del suelo, son todos vectores de propagación o amplificación de las  pandemias.

Nuestra percepción de la salud humana se ha centrado en Europa en la medicina curativa, o incluso en su administración, mientras que desde su artículo 3º, el Tratado de la Unión Europea, se incidió en el establecimiento de una competencia exclusiva para la salud -con el mismo título que la agricultura- capaz de asegurar y proteger a nuestra gente y a nuestros territorios en estas tareas esenciales.

Todas estas vulnerabilidades eran, hasta ahora, conocidas e identificadas, precisadas por fuentes científicas, denunciadas por comunicadores de alertas,  por la misma voz de la conciencia … pero, a menudo, no tomadas en serio y apenas fundamentadas en una visión sistémica que ponga de manifiesto los riesgos, las interdependencias y las posibles consecuencias en el caso de efectos en cascada. Ahora vemos, incluso desde una perspectiva de continuidad de la actividad, de riesgo sistémico, y del plan de remediación posterior al desastre, la importancia de considerar estas vulnerabilidades de manera transversal e integrada, y los problemas inducidos que son cualquier cosa menos que algo teóricamente fortuito.

En varios países y, en particular, en Francia, el desarrollo de esta pandemia coincidió con las elecciones locales. Esto implica la programación y la puesta en marcha efectiva de estrategias de resiliencia, planes de adaptación y mitigación, y otros mecanismos que hacen posible diseñar áreas urbanas y locales más resilientes a nivel local. El desafío es, simplemente, que la especie humana viva más serenamente en este Planeta, en esta generación, y luego transmita a las generaciones futuras un Planeta habitable.

Durante 3 años este mensaje ha sido repetido incansablemente por los informes del IPCC, en las manifestaciones por el clima, en los repetidos discursos del Secretario General de las Naciones Unidas, etc. No se trata de una cuestión filosófica, prospectiva para las generaciones futuras, sino más bien de la necesidad de un plan de acción para los próximos 2 a 10 años, que responda a una emergencia diaria y, por lo tanto, debe concretarse en acciones y un cambio de rumbo preciso.

Todo lo anterior nos lleva a proponer las siguientes recomendaciones.

  1. La resiliencia es una noción fuertemente territorializada, que debe debatirse e implementarse a escala del territorio, tanto por medio de una estrategia, un esquema y un plan de aplicación conocido por todos y aplicado por cada uno
  2. Los objetivos del desarrollo sostenible (ODS) son un marco estructural para el diseño y la gestión de la resiliencia territorial. Como tales, deben servir como base para la construcción de cualquier política pública, desde el nivel territorial hasta el nivel supranacional, y deben complementarse con un enfoque estructurado para gestionar los riesgos sistémicos y soberanos, posiblemente en red en el seno de una institución de la ONU para una mejor anticipación colectiva
  3. La salud humana, como la de los ecosistemas, es esencial para la supervivencia de la humanidad. Debe ser objeto de una movilización transversal, prospectiva y operativa, combinando conocimientos tradicionales, ciencia, medicina, innovación y “big data”, permitiendo la anticipación a los desafíos y una respuesta temprana adaptada, más allá de estrictas apuestas curativas. Esto debe hacerse de manera coordinada, desde el nivel territorial hasta los niveles supranacionales (Europa en particular).
  4. La alimentación debe ser objeto debe ser revisión y territorializada, en una lógica de mayor resiliencia, permitiendo que, tanto a través de la jardinería comercial, los cultivos de campo, así como la acuicultura, la pesca y la ganadería, alimenten a la población al mismo tiempo que preservan la vida y el equilibrio de los ecosistemas. En particular, la cría de ganado debe ser el tema de un plan de emergencia para una mayor diversidad de especies y cepas genéticas, un importante cambio en el comportamiento reproductivo, limitando en gran medida el hacinamiento y el uso de antibióticos, y una generalización de los principios de la agroecología, en particular, a través del policultivo “multi-especies” y la drástica reducción de insumos.
  5. La preservación del medio ambiente, tanto en cantidad como en calidad y la continuidad ecológica, se convierten en una prioridad, en particular en lo relativo al aire, el agua y el suelo, a fin de evitar la propagación de los virus debido a que las barreras naturales han sido superadas. Los criterios de la OMS constituyen un buen punto de partida para este fin, considerando que ir más allá de lo que prescriben no es una consecuencia inevitable de nuestra forma de vida, sino más bien un cambio importante que requiere una solución inmediata.
  6. La ordenación urbanistica y territorial se convierte en un tema crucial para la resiliencia, especialmente para las ciudades intermedias. La ordenación del ecosistema urbano debe permitir, tanto desarrollar la solidaridad como generar sinergias, pero también promover una cooperación multiespecífica capaz de desarrollar una dinámica colectiva más sólida que la individual. Observamos a este respecto, en áreas metropolitanas tan diferentes como Wuhan, París o Nueva York, fenómenos de amplificación vinculados a una excesiva concentración y la ausencia de “espacios de resiliencia”, incluso cuando conceptos como la “ciudad de un cuarto de hora” permite mantener estas “esclusas de resistencia”.
  7. El futuro de la energía debe ser acelerado, dejando obsoletos los patrones de producción de energía concentrada para caminar a través de la eficiencia energética, la generalización de las energías 4D (desconcentrada, diversificada, descarbonizada, democrática), lo que permite consolidar la resiliencia local, a través del desarrollo de los flujos de energía/material y energía/desechos, el desarrollo de la economía circular y la capacidad de todos para convertirse en actores para el suministro de su energía y aprovechar al máximo la infraestructura existente
  8. La fiscalidad ha de evolucionar para estar en línea con la transformación ecológica de nuestras sociedades, dejando su base en las rentas de trabajo para convertirse en un impuesto de energía/material, gravando los daños a los recursos naturales del Planeta o su alteración, y haciendo posible maximizar la triple versión de la sostenibilidad del territorio  (ecológico, social y económico).
  9. El sistema financiero debe reanudar y aumentar la dinámica impulsada por el Acuerdo de París en 2015 en la COP 21 pero seguido de manera demasiado insuficiente, en particular, mediante el establecimiento de una economía regenerativa, que permita la recuperación de los ecosistemas a través del establecimiento de impuestos económicos sobre las transacciones financieras que fomentan la territorialización de la inversión y la abolición inmediata de cualquier inversión pública o apoyo a los combustibles fósiles, y además una promoción, a través de ayudas públicas, de inversiones con fines ambientales y sociales.
  10. Las anteriores propuestas no pueden realizarse sin una “transición jurídica” de gran magnitud, que vuelva situar al ser humano dentro de los ecosistemas; reafirme la primacía de la continuidad de la especie humana, de los bienes comunes y de los asuntos humanos por encima de los intereses económicos y de corto alcance; incline la balanza hacia un modelo que refuerce el vínculo entre lo local, lo nacional y lo supranacional a través de sinergias operativas y de cooperación; fomente la convivencia pacífica entre humanos y no humanos; y promueva la salud y la integridad para todos y todos los valores esenciales de nuestras sociedades. Diversas herramientas, como la Declaración de los Derechos y Deberes de la Hombre, pueden acelerar esta transición.

En estos momentos particularmente difíciles e intensos, nuestros pensamientos están con todos los que sufren, los que trabajan para salvar vidas, reparar la vida y restaurar los ecosistemas.

Deseamos que todos puedan encontrar rápidamente una forma de vida más serena, y los alentamos a que pongan en marcha, en este momento, a nivel territorial, las reflexiones y los modos de acción que permitan acelerar la transformación ecológica de vulnerabilidad a la resiliencia que todos necesitamos tan urgente como de modo preciso y para nuestra pervivencia.

 

Nicolas Imbert, director de Green Cross, 30 de marzo de 2020

Contact : contact@gcft.fr – +33 1 84 16 30 87

La versión en español de este texto ha sido editada con el apoyo de Francisco Javier Sanz Larruga

CoVid 19 – 10 proposals for more resilient people & territories

PDF version available here

The CoVid-19 pandemic that is hitting the world today is an upheaval and a challenge to us all. And rightly so, since in order to avoid the recurrence of similar situations in the future, we will have to drastically change the way our societies function. Our ways of living must shift, as must our relationship with living things – both human and non-human – for we are all linked by a community of destinies on the planet.

Since the beginning of the 2000s, episodes of avian and swine flu or coronavirus infections (SARS in 2003, MERS in 2012, and now SARS-CoV-2 in 2019-2020) have multiplied, each time with increasingly severe consequences for humanity and for the functioning of civilisation. Our lifestyles, and the current organisation of our societies, have rendered us particularly vulnerable to these threats:

  • We have multiplied the industrialised breeding of livestock, often from a very limited number of genetic strains; they are kept in over-concentrated numbers; we regularly treat them with the same preventive and curative antibiotics which are used for humans; after assimilation, the antibiotics are dispersed in nature without it being possible to anticipate the effects of this practise.
  • Although our water supply and purification systems have become efficient with respect to the physico-chemical parameters of water quality, they are nonetheless relatively ineffective with regard to microbial life.
  • Our Western vision and administration of public health has focussed on normative and sanitary health issues, and on curative medicine, leaving aside whole areas of the systemic dimension of human and environmental health, whether it be anticipation, prevention, early detection and response to ecosystem imbalances and damage.
  • Deforestation, soil degradation, as well as human control over wetlands have all undermined the natural barriers between wild fauna and flora and human habitats, but also greatly disturbed the balance of primary environments, generating flagrant imbalances through their pollution and degradation.

This vision, which has prevailed in governance bodies and in the structuring of public policies over the last fifty years, is not universal. In North and South America, Africa, Oceania and Asia, traditional knowledge, often associated with indigenous peoples, is structured around this holistic approach to human and ecosystem health. This has made it possible to develop a vision more strongly focussed on anticipation than on reparation, which is sorely lacking today. And this at a time when the combined efforts of medicine and the human development of our societies have made it possible to achieve – from the 19th to the 21st centuries – such progress in quality of life that we likely would not have dared to hope for 150 years ago.

The urgency is now to remedy the situation. And we express all our solidarity with the authorities, health care personnel, researchers, and all those who participate generously and selflessly in the collective effort.

The time has also come, now and in the coming weeks, to shape the first building-blocks with which to reconstruct more resilient societies, to avoid wasting essential energy trying to rebuild unstable or vulnerable systems, and to put in place, with the right degree of effort, the basic elements for a more peaceful world.

The current situation, both in France and in the rest of the world, has highlighted  numerous vulnerabilities, which we still need to clarify, formalise and resolve:

The emergency response is not sufficiently prepared, both in terms of locating strategic know-how and anticipating the challenges, requiring a real investment in territorial foresight, oriented towards resilience and action.

Our relationship with living things, whether it be animal husbandry for human consumption or the degradation of soils, is – far beyond ethical and global sustainability concerns – a key vulnerability for the human species, including for the current generation, which means that we must urgently commit ourselves to major structural change.

Pollution of all environments, particularly water, air and soil, are all factors in the spread or exacerbation of pandemics.

Our attitudes towards human health in Europe have focussed on curative medicine, and even on the administration thereof, yet Article 3 of the Treaty on the European Union insists on promoting the well-being of people – and their access to food and land – so as to make our peoples and territories safe and secure as regards these essential issues.

Until now, all these vulnerabilities were known and identified, specified by scientific sources, communicated by whistle-blowers, disseminated by the conscientious… but often not taken seriously, and not consolidated in a systemic vision which highlights risks, interdependencies, and the potential consequences of disruptions in cascade. However, we now see – including when taking an approach of continued activity, enduring systemic risks, and post-disaster remediation planning – the importance of considering these vulnerabilities in a transversal and integrated way, and the resulting disruptions, which are neither coincidental, nor theoretical.

In various countries, including in France, the occurrence of this pandemic coincided with local elections. This implies the programming and effective implementation of resilience strategies, adaptation and mitigation plans, and other mechanisms for building more resilient urban and local territories at the local level. The challenge being, quite simply, for the human species to live more serenely on this planet, during this generation, and to pass on a habitable planet to future generations.

For three years now, this message has been tirelessly repeated by the IPCC reports, during climate strikes, and in repeated speeches by the Secretary General of the United Nations… This is not a philosophical, forward-looking policy for future generations, but relates instead to a need for an action plan over the next 2-10 years, which responds to a current emergency, and must therefore be supported by facts, and prescribe a specific change of direction.

This leads us to provide the following recommendations.

  1. Resilience is a highly territorialised notion, which must be discussed and implemented at the territorial level, through a strategy, a blueprint and an implementation plan known to all and applied by each and every one of us.
  2. The Sustainable Development Goals (SDGs) form a structuring framework around which to build this territorial resilience programme. As such, they must serve as a basis for the construction of any public policy, from the territorial to the supranational level, and be complemented by a structured approach to the management of systemic and sovereign risks, possibly networked within a UN institution for better collective foresight.
  3. Human health, like that of ecosystems, is essential to humanity’s survival. It must be the focus of a cross-cutting, forward-looking and operational mobilisation, associating traditional knowledge, science, medicine, innovation and big data, enabling us to anticipate the issues at stake and provide an appropriate early response, beyond the strict curative measures. This must be done in a coordinated manner, from the territorial to the supranational level (Europe in particular) .
  4. Food must be reviewed and territorialised, in a logic of increased resilience. This can be done via market gardening, field crops, seaweed farming, and aquaculture, as well as fishing and livestock farming. The goal must be to feed the population while preserving the natural environment, and ecosystem balance. In particular, an emergency plan for animal husbandry is required in order to increase the diversity of species and genetic strains. A major change in husbandry practices, limiting overcrowding and the use of antibiotics is also necessary, as is the generalisation of agro-ecological principles, notably through multispecies polyculture and a drastic reduction in inputs.
  5. The preservation of the environment, in terms of quantity, quality and ecological continuity, is becoming a priority, particularly as regards air, water and soil, in order to avoid the spread of viruses due to natural barriers that have already been exceeded. The WHO criteria are a good starting point for this, considering that exceeding them is not an inevitable consequence of our way of life, but rather a serious alteration that needs to be remedied immediately.
  6. Urban and territorial structuring is becoming an essential part of resilience, especially for medium-sized cities. The structuring of the urban ecosystem must render the development of solidarity and synergies possible, but also to build multi-specific cooperation capable of developing a collective dynamic that is more robust than each individual dynamic. In metropolises as different as Wuhan, Paris and New York, we are seeing amplification phenomena linked to excessive over-concentration and the absence of “resilience sluices”, even though concepts such as the “quarter-hour city” make rebuilding these resilience sluices feasible.
  7. The energy future must be accelerated, by making concentrated energy production schemes obsolete, in order to accelerate, via energy efficiency, the generalisation of 4D energies (Deconcentrated, Diversified, Decarbonated, Democratic), which enables local resilience to be built through the development of energy/material and energy/waste loops, the development of the circular economy, and the capacity of each individual to become an actor in his or her own energy supply while making the most of existing infrastructures.
  8. Taxation must evolve to be in line with the ecological transformation of our societies, leaving its basis on work to become an energy/material taxation, taxing the assault on the planet’s resources or their alteration, and making it possible to maximise the triple performance (ecological, social and economic) created on the territory.
  9. Finance must take up and amplify the momentum initiated by the Paris Accord in 2015 at COP 21 but too imperfectly followed. This should be done notably through the establishment of a regenerative economy, allowing for the recovery of ecosystems through economic performance; taxation on financial transactions, encouraging the territorialisation of investment; an immediate suppression of any investment or public funds given to fossil energies; and a differentiation of public aid opportunities according to the ecological or humanistic performance of the investment.
  10. Such changes cannot take place without a far-reaching Legal Transition, which repositions humans within ecosystems; reaffirms the primacy of the continuity of the human species, and of the global commons, as well as of human issues over economic and short-term interests; accompanies the shift towards a model that develops the link between the local, national and supranational levels through synergies and operational cooperation; encourages serene cohabitation between humans and non-humans; and makes the health and integrity of all essential values of our societies. Various tools, such as the Declaration of the Rights and Duties of Mankind, make the acceleration of this transition possible. In these particularly difficult and intense times, our thoughts go out to all those who are suffering, to those who are working to save lives, to heal the living, and to restore ecosystems.

We wish everyone to be able to swiftly find a more serene way of life, and encourage you to immediately implement at the territorial level, the reflections and action plans that will accelerate the ecological transformation from vulnerability to resilience, of which we all have an urgent, specific and existential need.

 

Nicolas Imbert, Green Cross France & Territories, March 31st, 2020

Contact : contact@gcft.fr – +33 1 84 16 30 87

The English version of text has been edited with the support of Marina Drummond

Glispa and Green Cross, a partnership to help building resilient and sustainable island communities

logo glispa

Green Cross is very proud to announce its new partnership with the Global Island Partnership (Glispa) !

Led by the Presidents of Palau, Seychelles and the Republic of the Marshall Islands, Prime Minister of Grenada and Premier of the British Virgin Islands, Glispa’s mission is to promote action to build resilient and sustainable island communities by inspiring leadership, catalyzing commitments and facilitating collaboration for all islands.

Glispa mobilizes high level political will for island commitments and action on resilience and sustainability.

Glispa builds and strengthens partnerships that implement global resilience, conservation & sustainability goals on islands, especially the Sustainable Development Goals (SDGs).

Glispa helps its members strategize to bring global attention to and support for island solutions and initiatives, especially through major international meetings & conferences.

Website : http://www.glispa.org/

 

Version française :

Green Cross est fière d’annoncer son partenariat avec Glispa !

Le Global Island Partnership (Glispa) est, comme son nom l’indique, un partenariat mondial des îles, lancé en 2006. Il est mené par les présidents des Palaos, des Seychelles et de la République des Îles Marshall, et par les premiers ministres de La Grenade et des îles Vierges britanniques.

Glispa promeut les actions qui visent à bâtir des communautés insulaires résilientes et durables en insufflant du leadership, en encourageant l’engagement et en facilitant la collaboration de l’ensemble des îles.

Glispa motive la volonté politique de haut niveau à s’engager pour les îles et à agir pour la résilience et la durabilité et il construit et renforce les partenariats qui répondent aux objectifs mondiaux de résilience, de protection et de durabilité, et en particulier les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Glispa aide également ses membres à élaborer des stratégies pour attirer l’attention mondiale et le support aux solutions et aux initiatives insulaires, en particulier au travers de grandes réunions et conférences internationales.

Site web : http://www.glispa.org/

Mar 25

Green Cross et METRO France ont dévoilé leur livre blanc « Mon restaurant passe au durable » au Salon International de l’Agriculture 2020

Forts de 4 années de collaboration et de 4 éditions de « Mon restaurant passe au durable », colloques réunissant les professionnels de la restauration pour échanger sur le développement durable au sein du secteur, METRO France et Green Cross France et Territoires ont pu rédiger un livre blanc pour accompagner les restaurateurs dans la transition de leur(s) restaurant(s) et synthétiser ces 4 années de co-construction.

Ce livre blanc est téléchargeable gratuitement ICI.

Chers restaurateurs, vous pourrez y retrouver les retours d’expérience de grands chefs cuisiniers ainsi qu’un ensemble de conseils pour transformer en douceur votre restaurant vers des pratiques plus durables : se fournir auprès de filières responsables, consommer local, favoriser le bio et « de saison », maîtriser vos consommations d’eau et d’énergie, remplacer les produits d’entretien chimiques et corrosifs par des produits naturels, abandonner le plastique jetable à usage unique, gérer vos déchets et réduire le gaspillage alimentaire

 

Couverture Ouvrage pour site web

Les codes ont changé. La durabilité est désormais au coeur de la restauration et imprègne toutes nos pratiques. Nous devons apprendre à changer ensemble, mettre en valeur nos territoires, mobiliser nos équipes et partenaires. ❞, MARIE GARNIER, Directrice qualité et développement durable METRO France & NICOLAS IMBERT, Directeur exécutif Green Cross France et Territoires

Vous retrouverez Marie Garnier et Nicolas Imbert sur TV-Agri & Nouvelle Campagne, émission animée par Jean-Paul Hébrard: https://www.youtube.com/watch?v=C9KNYPLs8C4&t=91s

Mar 20

Retour sur la conférence « La biodiversité – terrain fertile pour une transformation écologique réussie sur terre et en mer » par Green Cross et les Voiles de l’Energie et de l’Environnement®, à la Société Nautique de Marseille

La deuxième édition des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® (V2E) s’est tenue du 7 au 9 juin 2019, organisée par l’association du même nom, en partenariat avec Green Cross : les acteurs de l’énergie et de l’environnement se sont retrouvés à Marseille autour des valeurs de la voile pour accélérer la transition énergétique du littoral et du système maritime.

L’année dernière, au même moment, soit le 8 juin 2019, Green Cross France et Territoires lançait l’initiative Ocean Impact & Me, initiée en 2019 dans le cadre de son programme mondial « Climat : Objectif Océan », référencé par les Nations-Unies.

Le 7 février dernier, s’est tenu à la Société Nautique de Marseille, une conférence réunissant V2E et Green Cross sur le sujet passionnant de la biodiversité, grande thématique du Congrès Mondial pour la Nature qui se tiendra également à Marseille en juin de cette année. Ont également été préparées les lignes-forces de la 3ème édition des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® .

2020 est l’année pour agir, et Marseille sera au cœur de l’action.

 

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Et pour ce faire, il est indispensable de se donner les clés pour agir si l’on veut préserver efficacement la biodiversité. Et c’est bien le défi que souhaitent relever nos 2 associations, en partageant avec les plaisanciers des pratiques respectueuses de l’environnement afin de rendre les régates, loin d’être exemplaires, plus vertes.

Les régates sont également un moyen direct de communication avec le public, elles tiennent ce rôle naturel d’ambassadrices de la protection des océans et des littoraux : « Quand je suis en régate, je fais en sorte d’être écoresponsable, j’échange mes astuces avec mon concurrent, j’agis au mieux pour réduire mon empreinte carbone. »

C’est 2 nouvelles signatures de la charte Eco-Régate® qui ont été recueillies à l’issue de cette conférence : celle de Flavia, Responsable commercial et communication, pour Team Winds, organisateur de régates d’entreprise, dont le but est de faire se rencontrer des collaborateurs à travers la navigation sportive à armes égales.

Et celle de Edith pour l’Alcyon 1871, unique réplique de l’Alcyon, le bateau de régate de son arrière-grand-père, membre fondateur de la Société Nautique de Marseille, bateau mythique de Méditerranée, au palmarès brillant, qui courrait en flotte en hiver de Sète à San Rémo, avec un équipage très amariné. Cette réplique, construite par le charpentier marseillais Daniel Scotto est un bateau quasi 100% marseillais, à l’exception de ses voiles qui ont été fabriquées par le célèbre maître voilier Beppe Zaoli, à San Rémo.

 

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Il s’agit donc d’œuvrer à propager cette charte éco-responsable au sein des « Voileux » afin de verdir les régates et les mentalités. V2E et Green Cross comptent bien maintenir le cap jusqu’à la prochaine édition 2020 des Voiles de l’Energie et de l’Environnement®.

Mar 13

V2E et Green Cross, des partenaires qui maintiennent le cap

logotestV2E-ok.jpgAprès le succès des deux premières éditions des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® (V2E), événement qui rassemble autour des valeurs de la voile pour accélérer la transition énergétique du littoral et du système maritime, V2E et Green Cross maintiennent le cap et préparent les lignes-forces de la 3ème édition qui se tiendra du 29 au 31 mai 2020.

N’oublions pas que les régates sont un moyen direct de communication avec le public, elles tiennent donc ce rôle naturel d’ambassadrices de la protection des océans et des littoraux : « Quand je suis en régate, je fais en sorte d’être écoresponsable, j’échange mes astuces avec mon concurrent, j’agis au mieux pour réduire mon empreinte carbone. »

L’Association Les Voiles de l’Energie et de l’Environnement® a été fondée en 2017 pour créer un nouvel espace de dialogue entre acteurs de l’énergie et de l’environnement à travers les valeurs de la voile : solidarité, innovation, engagement, respect, collectif.

L’association organise un événement annuel éponyme durant le week-end de Pentecôte : 1 journée de débats suivie de 2 journées de régates. Elle développe les principes directeurs d’une pratique de la régate plus respectueuse de l’environnement pour faire de Marseille un pôle d’excellence en la matière, notamment dans la perspective des épreuves de voile des JO 2024.

Site web : https://www.v2e.eu/

Mar 12

Aris BioEnergy and Green Cross, a partnership to ‘Enrich lives by re-imagining waste’

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Green Cross is very proud to announce its new partnership with Aris BioEnergy !

During the Ocean Impact Day organised by the Monaco Better World Forum, Aris BioEnergy won the ‘Best Commitment to Earth 2019 Award’ for pioneering work in collecting used cooking oil and converting it to biodiesel. The Monaco Better World Forum in partnership with the Chamber of Ecology and Renewable Energies of Monaco, Green Cross France et Territoires and its president, Jean Michel Cousteau, held a two-day event that took place on May 18th-19th, 2019 and organized an awards ceremony to celebrate the inspiring work of those who have created influential actions for the oceans and territories most at risk of climate change, rising seas, and acidification.

Aris BioEnergy is a startup that aims at making the society a greener and healthier place to live in. How ? by generating biodiesel from used cooking oil. Why ? because every year India consumes more than 23 million tons of cooking oil. Their goal : to become the largest supplier for the biodiesel industry by 2021. Their motto : ‘Enriching lives by re-imagining waste’.

Website : https://www.arisbioenergy.com/

 

Version française :

Green Cross est très fier de vous présenter son nouveau partenaire : Aris BioEnergy !

A l’occasion de l’Ocean Impact Day organisé par le Monaco Better World Forum, Aris BioEnergy a remporté le prix du “meilleur engagement pour la Terre 2019” pour son travail pionnier dans la collecte des huiles de cuisson usagées et leur conversion en biodiesel. Le Monaco Better World Forum en partenariat avec la Chambre de l’Ecologie et des Energies Renouvelables de Monaco, Green Cross France et Territoires et son président, Jean Michel Cousteau, ont organisé un événement de deux jours qui s’est déroulé du 18 au 19 mai 2019, comprenant une cérémonie de remise des prix pour célébrer le travail inspirant de ceux qui agissent pour les océans et les territoires les plus exposés au changement climatique, à la montée des mers et à l’acidification.

Aris BioEnergy est une startup qui vise à faire de la société un endroit pour vivre qui soit plus vert et plus sain. Comment ? en produisant du biodiesel à partir des huiles de friture. Pourquoi ? car, chaque année, l’Inde consomme plus de 23 millions de tonnes d’huile de friture. Leur but : devenir le plus gros fournisseur pour l’industrie du biodiesel d’ici à 2021. Leur mantra : ‘Enrichir des vie en repensant les déchets’.

Site web : https://www.arisbioenergy.com/