Archives de la Catégorie : Energie

Agenda d’été et de rentrée pour Green Cross

  • les 23 et 24 août, nous vous convions au Festival du Film Francophone, dont Green Cross est partenaire « environnement ». A l’occasion du festival, nous présenterons le mercredi 24 août, à 10h, le film ‘A la poursuite de l’Endurance », de Luc Hardy. La journée du 23 août étant placée sous le signe de l’aventure familiale Cousteau, nous effectuerons également une présentation-débat autour de l’ouvrage « OCEAN: des clés pour AGIR » co-écrit par Jean-Michel Cousteau et Nicolas Imbert, disponible dans les librairies physiques et en ligne (prix de vente 5 euros) et sur le site www.desclespouragir.fr, avec la version PDF en téléchargement gratuit.
  • le 7 septembre, session de travail du think&do tank « villes et territoires durables, économie circulaire et énergie », réservée aux seuls membres du groupe de travail. Renseignements: contact@gcft.fr
  • le 8 septembre, réunion du Club des Mécènes et Partenaires de Green Cross. Renseignements: contact@gcft.fr
  • le 9 septembre, à Montpellier, nous serons présents pour parler de la Déclaration Universelle des Droits et Devoirs de l’Humanité à l’Observatoire International du Bonheur. Programme sur www.oib-france.com/wp-content/uploads/Programme-Assises-Internationales.pdf, inscriptions sur www.oib-france.com
  • Le 14 septembre, session de travail du think&do tank « alimentation, agriculture, pêche, aquaculture et territoires durable », réservée aux seuls membres du groupe de travail. Renseignements: contact@gcft.fr
  • les 16 et 17 septembre, nous co-organisations les rencontres Crises de l’Eau et Migrations, organisées à Casablanca par l’Alliance Marocaine pour l’Eau,
  • le 21 septembre, nous serons à l’ouverture des Etats Généraux de l’Economie Circulaire de la Ville de Paris.
  • du 26 au 28 septembre, Green Cross est partenaire de Climate Chance à Nantes. Nous co-organisatons les travaux sur l’adaptation, l’océan et le littoral, l’eau et le climat. Programme et inscriptions sur climatechance2016.com,
  • du 28 au 30 septembre, Green Cross sera présent aux assises de l’économie circulaire organisées par NEXA en Région la Réunion,
  • réservez dès maintenant votre soirée du 10 octobre (18h30 à 21h) pour l’Assemblée Générale de Green Cross à Paris, et le 12 octobre pour une soirée surprise autour de Jean-Michel Cousteau, à Nîmes.
  • le 13 octobre, Green Cross est partenaire contenu des Rencontres Territoriales de l’Energie, à Rabat, événement labellisé CoP22,
  • le 25 octobre, nous serons à Marseille pour une grande rencontre « Droit et Environnement »,
  • et, du 7 au 18 novembre, nous aurons de nombreuses animations autour de la CoP22, à Marrakech mais aussi en France.

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Mai 03 2016

Enjeu méthane – faire du déchet fermentescible une source d’énergie : le potentiel de la pyro-gazéification

Faire du déchet une ressource…cet adage de l’économie circulaire prend notamment tout son sens dans les îles, les secteurs en développement et chez les acteurs industriels développant leurs activités d’écologie industrielle.

A la demande de la société Pyrobio, Green Cross a travaillé sur le potentiel et les enjeux d’un procédé de pyro-gazéification à l’échelle d’une entreprise ou d’un territoire producteur de déchet fermentescible et de fibre.

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Le rapport est téléchargeable ICI

 

 

 

 

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Fév 24 2016

Fukushima, 5 ans après – conférence-débat le 8 mars

FUKUSHIMA, 5 ANS APRÈS, OÙ EN EST-ON ?

フクシマから5年

CE DÉBAT EST ORGANISÉ PAR L’ASSOCIATION DE PRESSE FRANCE-JAPON.

Le président de l’APFJ, François-Xavier Ménage, auteur de l’ouvrage « Fukushima, le poison coule toujours » (Flammarion) a réuni les intervenants suivants :

Kenichi Watanabe, réalisateur, spécialiste de Fukushima, Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross et Thierry Charles, directeur de la sureté à l’IRSN (Institut de Radioprotection et de sureté nucléaire).

Réservation obligatoire :

• apfj@orange.fr
• 06 14 93 40 75 / 01 44 37 95 39

Durée : 1h30

Pour en savoir plus: http://www.mcjp.fr/fr/agenda/fukushima-5-ans-apres-ou-en-est-on

C’est également l’occasion de revoir la vidéo effectuée lors de la venue de Naoto Kan à Paris, à l’invitation de Green Cross: http://gcft.fr/WP/conference-fukushima-du-24-fevrier-premiers-elements-de-synthese/

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

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Green Cross aux Assises Européennes de la Transition Énergétique à Dunkerque

Mardi 26 janvier 2016, au Kursaal à Dunkerque, Nicolas Imbert intervenait au cours de la plénière d’ouverture au sein de la session perspective : l’après COP21.

Gilles Berhault, Président du Comité 21 a introduit la session en saluant l’engagement de la société civile pendant la COP21, que ce soit au Bourget, à Montreuil, au Grand Palais ou au CentQuatre, les citoyens ont signalé aux politiques qu’ils étaient prêts pour l’action.

 

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Le Dr Kamel Ben Naceur, de l’Agence Internationale de l’énergie, a rappelé qu’un découplage entre émissions de CO2 et croissance économique était désormais constaté. Il imagine un pic des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici cinq ans au plus tard grâce à la percée des énergies renouvelables dont le prix baisse de façon continue, le cout du photovoltaïque a chuté de 60% depuis 2009, celui de l’éolien terrestre de 40%. Il rappelle que l’’objectif des 2°C, voire des 1,5°C, ne pourra être atteint que si un effort considérable est fait en faveur de l’efficacité énergétique.

Célia Blauel, adjointe à la mairie de Paris en charge des problématiques environnementales, a tenu à mettre en avant l’intérêt des questions sociales au sein de la transition énergétique. Le chemin nous amenant à la COP22 doit permettre de ressouder les liens inter-territoriaux. Elle souhaite que l’Etat donne les moyens politiques et financiers aux collectivités permettant d’accélérer la transition.

Lucie Guillet, membre de l’équipe interministérielle pour la plan d’action Lima to Paris action plan, souligne la vraie réussite que constitue l’accord de Paris avec les contributions nationales de 187 pays. L’un des éléments majeurs de l’accord, est, à son sens, la sanctuarisation d’un mécanisme dynamique permettant de revoir les engagements à la hausse tous les cinq ans avec de surcroît l’obligation de faire un bilan sur les efforts réalisés.

Yves Marignac, porte-parole de l’association négaWatt a souligné la nouvelle désirabilité du scénario négaWatt de transition énergétique suite à l’accord de Paris. Il faut supprimer les trop nombreux gaspillages encore observés dans les pays du Nord pour libérer l’accès à des consommations vitales au Sud. La sobriété et l’efficacité énergétiques sont au centre des enjeux et doivent se décliner rapidement sur les territoires, la chasse au gaspillage d’électricité dans les bâtiments tertiaires notamment doit se généraliser. A plus long terme il faudra repenser la façon de se déplacer, les transports sont le secteur encore aujourd’hui le plus dépendant aux énergies fossiles.

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Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoires note l’importance de l’accord de Paris. Après une longue période d’incantation, nous avons tourné une page vers une action globale. Les INDCS, contributions soumises par les pays, ont été une avancée significative. Nicolas Imbert attire notre attention sur la contribution d’un pays comme le Rwanda qui après la guerre a su se montrer résilient, à la fois dans ses politiques urbaines mais aussi par des mesures appliquées avant certains pays occidentaux telles que l’interdiction des sacs plastiques. Il insiste sur l’effet levier que l’efficacité énergétique peut avoir sur les territoires, en Nouvelle Calédonie par exemple, où la mise en place d’un éclairage public à LED a contribué à rendre obsolète le projet de nouvelle centrale électrique à charbon.

 

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Déc 10 2015

Décryptage du texte du 9 décembre

Nous avons revu le texte du 9 décembre (http://bit.ly/UNFCCC_draft_dec09) à la lueur de nos 8+1 motsclés…et voici le résultat.

1                                                

Rôle des gouvernements locaux : l’article 15 ouvre la porte pour une intégration discrétionnaire, au cas par cas, d’acteurs non étatiques.

2                                                                      

Suivi effectif et révision des engagements : l’article 2 laisse encore les options ouvertes pour des visions très différentes de ce qu’est un engagement et un accord contraignant. C’est un point essentiel non encore tranché. Une section entière (article 9) est consacrée avec la transparence, avec une bonne volonté de principe mais floue au niveau de la méthode. La définition du mécanisme de compliance est reportée à plus tard (article 11). La mention spécifique à l’article 12.8 sur la présence de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique augure de peu de transparence sur la transition énergétique. L’article 19 permet une certaine flexibilité dans les amendements.

3                                                                                                                        

Pertes et dommages : non tranché (cf. article 5)

4                        

Approche inclusive sur les territoires : pp13: en préambule, la sécurité alimentaire est expressément mentionnée, ainsi que la vulnérabilité des systèmes agricoles. L’article 2.1 précise bien le rôle de la finance, mais omet les acteurs territoriaux. Les financements et transferts de technologies font l’objet de précisions vers plus de concret (article 6 à 8). Le « capacity building » est toujours défini de manière souveraine par pays, ce qui n’encourage pas la coopération décentralisée (article 8).

5                                                                                                             

Reconnaissance des savoirs traditionnels : pp11: en préambule, l’allusion explicite à la Terre Mère est une première étape. Rien de plus

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Financement à l’échelle des territoires : cf.point 4 – encore très flou. La porte est ouverte pour des options plus précises, plus pragmatiques. Traditionnellement les choses se débloquent en toute fin de CoP

4                        

Accélération de la mise en réseau des solutions : L’article 4 propose des axes de progrès sur l’adaptation, mais sans contrainte.

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Droits humains : parenthèses et crochets -et c’est dommage,d’autant plus que la déclaration des droits de l’humanité a été diffusée ce matin à toutes les délégations (www.droitshumanite.fr).

Un petit peu différents des précédents, le dernier mot clé est en fait l’impact sur le processus des conférences des parties de la mise en œuvre des motsclés précédents dans le texte.

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Evolution de la gouvernance pour la CoP22 : beaucoup de propositions de méthode, mais des process très lourds et peu de subsidiarité.

Parmi les éléments intéressants, citons la mention en préambule (et donc sans valeur contraignante) de l’océan, au même rang que les écosystèmes terrestres et la Terre Mère.

En synthèse, beaucoup doit encore être accompli, et le chemin des solutions sera probablement plus celui qui mènera de la CoP21 à la CoP22 que celui des 72 prochaines heures. Nous restons dans un processus et un accord inter-national, beaucoup plus long qu’un engagement contraignant multi-latéral, et très peu des travaux des sommets préparatoires ont pu être repris. La solidarité avec les peuples du Pacifique reste au stade incantatoire, malheureusement. La convergence des mobilisations de sujets aussi complémentaires et différents que l’économie circulaire, les littoraux et océans, et l’alimentation est encouragée par le texte d’ici à la CoP22 et jusqu’à 2020, mais sans aucun caractère impératif. Est-ce suffisant par rapport à l’urgence ? Et ne faudrait-il pas mieux un 2°C avec une feuille de route permettant de ne pas le dépasser qu’un texte qui se donne l’illusion des 1,5°C et est dimensionné pour 2,5 à 3°C.

Prochains événements

  • 10 décembre, 14h – 17h, Grand Palais (entrée libre pour tous), Solutions CoP21, Paris: Conférence – Agora « Océan et économie circulaire »Accès libre pour tous.
  • 11 décembre, 17h45 – 19h00, Le Bourget : intervention de Nicolas Imbert lors du débat de Réseau Projection « Les solutions face aux risques climatiques en milieu urbain : expériences ouest-africaines ». Espace Générations Climat, le Bourget. Accès libre pour tous.

Clés de lecture du texte – Les 8 + 1 motsclés qui construiront un accord acceptable à Paris, ou non !  English version to follow – version PDF disponible ici

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Nov 28 2015

Cop21 – nous sommes prêts

Green Cross est prêt pour la CoP21.

Tout d’abord autour de deux travaux majeurs qui prennent pleinement leur sens en ces jours:

  • Le projet de Déclaration des Droits et Devoirs de l’Humanité (http://www.droitshumanite.fr), qui pourrait être évoqué lors de la plénière d’ouverture, et donnera lieu à un side-event le 9 décembre à 11h au Bourget,
  • Les travaux sur l’adaptation et la résilience co-construits au Sommet Mondial Climat et Territoires (WSCT, Lyon, juillet 2015) et que nous restituerons le 2 décembre à 11h au Bourget,
  • ainsi que la mobilisation multi-acteurs ParisClimat2015 – Objectif OCEAN structurée autour de 60 têtes de réseaux signataires (entreprises, territoires, financiers, associations et fédérations…), dans 30 pays, représentant ensemble 50 000 structures contributrices. Notre side-event est le 3 décembre à 13h, au Bourget.

Par ailleurs, du 30 novembre au 10 décembre, Green Crosslance tv.cop21.mobi, la web-TV quotidienne des territoires en transition5 émissions par semaine, entre interviews et plateaux TV. A retrouver dès lundi sur http://tv.cop21.mobi.

Amis rhonalpins et de suisse voisine, ces contenus seront repris, avec de nombreuses animations autour de Green Cross, au salon Naturellia http://www.naturellia.com/ (entrée 2 euros, dont 1 euro pour Green Cross).

C’est une TV participative. Vous êtes présents au Bourget où à Paris pour la Cop21 et souhaitez contribuer ? Ecrivez-nous sur contact@gcft.fr

Vous n’êtes pas au Bourget ni à Paris et avez un message pour nous ? Postez votre vidéo en privé survimeo.com et envoyez-nous le lien (et le mot de passe) sur contact@gcft.fr.

Dans le dramatique contexte que nous connaissons, cette CoP qui se place plus que jamais autour de la construction commune d’un futur acceptable pour l’humanité, doit et va réussir autour d’engagements contraignants, régulièrement audités, et d’actions concrètes incrémentales à l’échelle des territoires: prix du carbone, transition énergétique, évolutions agricoles et alimentaires, eau et océan, coopération décentralisée, solidarités des territoires, prévention des conflits. C’est cette richesse que nous avons choisi de contribuer à mettre en avant pendant la CoP.

Vous pouvez télécharger ICI le Guide Green Cross de la CoP21: en 36 pages, l’essentiel sur la CoP, les sujets chaud, les événements et contacts sur les différents lieux.
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Du 30 novembre au 10 décembre, vous trouverez régulièrement notre agenda et le guide actualisés sur le site http://agenda.cop21.mobi, qui sera ouvert le 30 novembre au matin. Et vous reconnaîtrez les bénévoles et relais de Green Cross sur le terrain entretemps à leur écharpe blanche, siglée du logo GreenCross.

N’oubliez pas, ce week-end, le climat a aussi besoin de vous: participez à la COY11 à Villepinte, déposez vos chaussures pour la marche virtuelle pour le climat (Place de la République à Paris – avec avaaz.org, et dans de nombreuses villes de France), mobilisez-vous sur les réseaux sociaux, agissez…

A très vite
l’équipe Green Cross

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Revivez la conférence du 4 novembre : Transition énergétique, Quelles perspectives avant la COP21 ?

Retrouver désormais la conférence en vidéo: 

Conférence IPAG – Green Cross du 4 novembre from GCFT on Vimeo.

 

Quatre semaines avant la COP21,  de nombreux acteurs de la transition énergétique, et, plus largement de la transition écologique de l’économie se sont réunis au sein d’un amphithéâtre chargé d’histoire, celui de la Société de Géographie, désormais occupé par l’IPAG Business School, qui accueillait cette conférence par un mot de son directeur, Guillaume Bigot, dans lequel il a insisté sur la nécessaire mise en place d’un système économique positif et vertueux.

Corinne Lepage

Cette conférence a été introduite par un grand témoin de la transition écologique, Corinne Lepage, qui a présenté ses travaux sur l’économie du nouveau monde et la mission qu’elle a dirigée pour la Ministre Ségolène Royal au mois de juin dernier.

Son rapport est porteur d’un mouvement, le MENE, Le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie, qui rassemble déjà 5000 entreprises ayant pour objectif de s’unir pour défendre l’avènement de la troisième révolution industrielle, à l’instar de ce qui se fait dans la région Nord-Pas-de-Calais.

Madame Lepage a conclu son intervention par un message volontariste : Nous allons mettre en œuvre les propositions que vous trouvez dans ce rapport.

A la suite, une première table ronde autour de la gouvernance énergétique, de ses enjeux des  réponses à porter sur les territoires à rassemblée Nathalie Gysi pour Green Cross Suisse, Yves Marignac pour WISE Paris et Claire Roumet pour Energy Cities.

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.

 

Claire Roumet, en tant que représentante d’un réseau de plus de 1000 villes européennes volontaires dans la transition énergétique, a axé son propos sur l’existence solutions pour mettre en œuvre la transition énergétique, que la différence peut se jouer à l’échelon local en citant comme exemple Vancouver, qui, au sein d’un Etat peu décentralisé a pu prendre la décision d’aller vers un mix 100% renouvelable à l’horizon 2035.

 

 

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.Yves Marignac a insisté sur le fait que face au dérèglement climatique, la réponse tient dans notre triple intelligence sur les usages, les équipements et les ressources énergétiques. Il est ainsi possible de ne s’appuyer à terme que sur les seules énergies soutenables, les énergies de flux. Ce système énergétique est 4D, déconcentré : il commence par les économies d’énergie puis l’évaluation des potentiels d’énergies renouvelables sur les territoires, des énergies décarbonées, diversifiées et démocratiques qui développent des modèles à l’opposé des grands groupes. Pour construire une trajectoire de transition, il apparaît urgent de bien questionner nos besoins.

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.Nathalie Gysi a poursuivi la discussion en présentant des éléments de la transition énergétique suisse et notamment le cout de sa sortie du Nucléaire suite à la catastrophe qui a eu lieu à Fukushima en 2011. Un cout estimé à environ 1 milliard d’euros par an jusqu’en 2050, seulement l’équivalent d’un café pris par une famille chaque mois sur la période pour financer cette transition. Cette politique de subvention aux énergies renouvelables est couplée à une politique très volontariste d’efficience afin que la consommation énergétique Suisse soit inférieure en 2050 à ce qu’elle était en 1970.

 

Selon Yves Marignac, une initiative similaire en France nécessite un changement complet de politique énergétique, mais est faisable avec un état qui deviendrait orchestrateur des politiques territoriales, au lieu d’imposer une stratégie descendante comme c’est le cas actuellement. La loi sur la transition énergétique nous donne une trajectoire, nous devons maintenant trouver le modèle économique, social et politique pour la mettre en œuvre.

Dominique Bonet-Fernandez, Nicolas Imbert

Une seconde table ronde, composée de Pierre Astruc, pour GRT Gaz, de Robert Bell, professeur en management et de François-Michel Lambert, Président de l’Institut de l’Economie Circulaire, a axé son propos sur des retours d’expériences et des solutions à mettre en œuvre pour amorcer la transition.

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.

 

 

 

François-Michel Lambert, de retour de Chine, a précisé, que la transition vers l’économie circulaire est en marche, la question de la consommation de ressources dans les nouveaux modèles économiques est absolument centrale dans ce pays de près d’un milliard et demi d’habitants. Les politiques locales doivent aider à cette prise de conscience et ce qu’on remarque lorsque l’on fait rouler des véhicules au biogaz issu des biodéchets des citoyens, c’est que si on communique dessus on accroit nettement l’effort de tri.

 

 

 

 

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.Pierre Astruc a rebondi sur cette intervention en développant le rôle que le gaz a à jouer dans la transition énergétique. Le besoin global de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre invite, à l’approche de la COP21, à faire évoluer notre système énergétique vers un mix sobre en carbone et de plus en plus décentralisé. Énergie fossile la moins polluante, le gaz est aussi de plus en plus vert, pouvant ainsi contribuer efficacement à cette transition énergétique. Garant d’efficacité énergétique industrielle, solution de stockage d’énergie, carburant alternatif peu émetteur, le gaz et son réseau contribuent à relier les territoires, favoriser le développement des filières de gaz renouvelables et à assurer la complémentarité entre les énergies avec des innovations telles que le Power to Gas.

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.

Robert Bell a insisté sur la probable inefficacité de la mise en place d’une taxe carbone pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, en prenant un exemple simple.  La taxe carbone, cette stratégie demanderait des taxes si élevées qu’elles en sont inatteignables. Par exemple, la dernière fois où la consommation de pétrole avait commencé à baisser, le prix du baril était d’environ 140$. Avec un Brent à 50$ le baril, je vous laisse imaginer le montant de la taxe à ajouter. Pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables, il propose de défiscaliser les investissements sur les énergies renouvelables.Le but   serait de provoquer un « tsunami de financements ». Aux Etats-Unis, la défiscalisation des investissements des forages des gaz et huiles de schistes a provoqué un développement massif des exploitations. Tous les coûts ont été amortis dans l’année provoquant un boom fiscal dans les régions riches en gaz et huile de schistes. Ce type de défiscalisation a eu un effet de levier massif

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.

 

En conclusion, Monsieur Josias Gasser Conseiller National Suisse (Grisons) et vice-président du groupe parlementaire Suisse pour la transition énergétique a présenté la transition énergétique dans le pays Helvète, une transition qui débute, il le regrette, avec du retard sur de nombreux pays européens, mais qui dispose d’ambitieux objectifs. La sortie du nucléaire, soutenue par la population suisse, se fera en parallèle d’une baisse des besoins énergétiques, que ce soit de chaleur ou d’électricité. Elle permet de rendre l’économie plus compétitive et d’investir dans une modernisation des logements. Il a tenu à ajouter que d’un point de vue économique, le nucléaire face aux renouvelables ne se justifie pas.

 

 

 

 

 

Green Cross France and Territories, conference at IPAG Buisness School, Paris. Energetic transition, perspectives before COP21.

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Quelle transition énergétique voulons-nous ? le 4 novembre à l’IPAG, Paris, 18h45

25 jours avant ParisClimat2015, quel avenir énergétique construire, pour ébaucher des perspectives économiquement sereines, résilientes, écologiquement responsables et qui permettent et accélèrent la transition écologique des territoires.

La récente publication de la note ADEME 100% renouvelables en 2050 rend encore plus visible désormais la construction d’un avenir énergétique en 4D: déconcentré, décarboné, diversifié démocratique.

C’est pourquoi Green Cross et l’IPAG co-organisent une conférence, à Paris, 4 semaines avant l’ouverture de ParisClimat2015.  La conférence se déroulera le 4 novembre de 18h45 à 20h45, dans les locaux parisiens de l’IPAG (184 boulevard Saint-Germain, 75 007 Paris).

3 temps dans le débat:

  • Les « acteurs du nouveau monde ». Comment la France s’empare de la transition écologique de l’économie pour en faire un élan d’entrepreneuriat et d’innovation.
  • Gouvernance énergétique, transition écologique. Les enjeux et les réponses des territoires
  • Retours d’expérience, enjeux d’innovation et de transition

 

Nous aurons le témoignage exceptionnel de Josias Gasser, conseiller National Suisse (Grisons) et vice-président du groupe parlementaire Suisse pour la transition énergétique.

 

Parmi les débattants:

  • Corinne Lepage, auteur du rapport ADNMonde sur les entrepreneurs du Nouveau Monde et la Transition Ecologique, pour la Ministre Ségolène Royal,
  • Pierre Astruc, secrétaire général de GRTGaz,
  • Robert Bell, économiste,
  • Guillaume Bigot, directeur général de l’IPAG,
  • François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’Economie Circulaire,
  • Yves Marignac, directeur de WISE-Paris
  • Claire Roumet, directrice générale d’Energies Cités.

Pensez à vous inscrire dès maintenant sur http://www.eventbrite.com/e/billets-transition-energetique-quelles-perspectives-4-semaines-avant-la-cop21-19224258274?aff=affiliate1

Entrée gratuite sur inscription préalable, pièce d’identité exigée à l’entrée.

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Sep 27 2015

Dieselgate – il nous faut reconquérir la qualité de l’air européen et mieux mobiliser les transports sur l’urgence climat

Depuis quelques jours, Volkswagen est au centre d’une vaste polémique. Le groupe a manipulé la mesure de ses émissions polluantes de ses véhicules diesel aux Etats-Unis.

Nous pensons que cette accusation ne concerne pas uniquement le groupe Volkswagen, mais qu’un grand nombre de constructeurs européens, américains et asiatiques ont procédé de même, et ce probablement depuis les années 2004 et 2005. Des indiscrétions laissent supposer que ces constructeurs auraient demandé et intégré dans les cahiers des charges et spécifications fonctionnelles transmises aux équipementiers des clauses demandant la détection des procédures de test standardisées (que ce soit sur les normes américaines ou européennes), et la détérioration du fonctionnement moteur habituel pour être dans un mode de moindres émissions (CO2 et NOX) disparaissant une fois le test effectué.

Le prix de cette « tricherie » ? Nous en payons un lourd tribu, en particulier en France, pays le plus diésélisé d’Europe : une qualité de l’air largement détériorée (en particulier à Paris), et les maladies chroniques, pertes de bien-être et pertes économiques associées. Le préjudice environnemental est malheureusement avéré.

Ce scandale nécessite une réaction sans délai du législatif, de l’exécutif et des opérateurs économiques:
par exemple, pour le législatif, aux niveaux européen et national d’auditionner sans délai toute la filière automobile, en commençant par les constructeurs et les équipementiers de rang 1, mais sans oublier les opérateurs de contrôle technique et gestionnaire de flotte, pour identifier les parcs de véhicules en circulation, et envisager les procédures de rétrofit ou de retrait de flotte à la hauteur de l’urgence,
une mise à jour sans délai des tests européens doit également être envisagée pour que le cycle européen reflète les conditions réelles, accompagné d’une procédure open source et open data afin que les algorithmes de contrôle moteur puissent être vérifiés et contrôlés à tout instant,
les constructeurs automobiles et leurs sous-traitants doivent également prendre leurs responsabilités et proposer des mesures pro-actives et ré-actives de rétrofit et de retrait de flotte, à la hauteur du scandale et de la dégradation de la qualité de l’air.
De nombreux constructeurs s’approvisionnant sur les pièces incriminées auprès des mêmes sous-traitants de rang 1, ce sont bien tous les constructeurs et sous-traitants de rang 1 opérant sur le marché européen qui doivent être questionnés.

A quelques semaines de l’ouverture de ParisClimat2015, ce scandale pose la question de prendre des mesures à la hauteur de l’urgence climatique, notamment sur la fixation d’un prix au carbone, la transparence et l’auditabilité sur les engagements des Etats et des entreprises, et la nécessité d’avoir une approche inclusive sur les territoires, où les questions climatique, de pollution de l’air, de l’eau, des sols et des océans et de qualité de vie sont directement liés.

En France, ce scandale nous questionne sur:
l’avantage compétitif et le subventionnement direct au gazole, ainsi que la nécessité de réaligner de manière urgente les taxes sur celles de l’essence,
la nécessité de faire un fonds d’urgence pour la préservation de la qualité de l’air où les constructeurs automobiles abondent à la hauteur du préjudice généré, et ce sans financement public,
le questionnement de l’addiction des investissements publics et de filière français pour des innovations risquées (hybridation diesel qui émettra vraisemblablement beaucoup de particules), au détriment de filières reconnues pour leur performance écologique (comme le gaz – GPL ou autres – fortement développé et mature en Italie, Belgique, Grande Bretagne, Argentine…),
la nécessité de rétrofiter ou de retirer en urgence du parc 10 millions de véhicules potentiellement impactés par ce scandale de calculateur, anormalement émetteurs de CO2 et/ou de particules, et dont une grande partie a par ailleurs été acheté avec des « primes écologiques » qu’en toute logique les constructeurs devraient désormais rembourser à l’Etat à la hauteur de la « tricherie effectuée.
Les véhicules partagés, l’économie de fonctionnalité et l’économie circulaire peuvent apporter des réponses, notamment via des véhicules électriques partagés, mais à condition de passer d’être conçues avec des sources d’énergies renouvelables 4D (Déconcentrées, Décarbonées, Diversifiées, Démocratiques) à la hauteur du développement du parc roulant.

A minima, des propositions gouvernementales et une mission d’enquête parlementaire s’impose sur ce scandale, pour des réponses appropriées et qui prennent également en compte l’impact sur l’emploi d’une filière automobile en conversion. Les solutions existent, mais les curseurs de gouvernance publique, de législation, fiscaux et de répression doivent être profondément repositionnés. Il en va de la reconquête d’un air de qualité, de notre capacité à lutter réellement contre le dérèglement climatique et de notre crédibilité à mettre en place la transition écologique de nos économies. Il en va également de notre santé et de notre qualité de vie.

L’équipe Green Cross France et Territoires

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/dieselgate-il-nous-faut-reconquerir-la-qualite-de-lair-europeen-et-mieux-mobiliser-les-transports-sur-lurgence-climat/

Août 04 2015

Plan Obama Une nouvelle étape pour des engagements concrets à CoP21, qui appelle de nouvelles annonces factuelles, concrètes, ambitieuses et précises

Même si il arrive au cœur de la torpeur estivale, le plan Obama annoncé lundi par le Président de la République des Etats-Unis, depuis la Maison Blanche, ne doit absolument pas laisser indifférent.

Il marque, 4 mois avant l’ouverture de la CoP21, quelques jalons majeurs et attendus:

  • tout d’abord, parce qu’il s’agit de la contribution d’un des 3 plus grands émetteurs de carbone au monde, au leadership majeur, et qui de plus n’avait pas ratifié Kyoto,
  • ensuite, parce qu’il marque une véritable inflexion de l’ensemble de la stratégie énergétique américaine, avec l’engagement concret de réduire de 32% les émissions des centrales électriques américaines d’ici à 2030 (responsables de 40% des émissions carbones du pays), et ce par apport au niveau de référence de 2005,
  • enfin, parce qu’il s’agit non seulement de définir un objectif, mais également une feuille de route et la description de l’ensemble des mesures et moyens pour y arriver.

Lors de l’élaboration de ses travaux sur les gaz de schiste, en 2012, puis lors d’une conférence franco américaine en 2013 sur le financement de la transition énergétique, Green Cross avait insisté sur le fait que la transition énergétique serait un élément déterminant de la fin de mandat de Barack Obama, une démarche sur laquelle les Etats-Unis allaient faire évoluer leur modèle économique global vers la transition énergétique et enfin une opportunité forte pour faire de la CoP21, la conférence climat qui se tiendra en Décembre à Paris, la conférence des engagements ambitieux, des solutions concrètes et vérifiables et d’un modèle de transition écologique inclusif.

Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires, souligne que « avec l’annonce par le Président de la République lui-même du Plan Obama, avec une feuille de route précise qui montre comment le gouvernement va agir dans le domaine énergétique, les Etats-Unis marquent de manière très positive cette période de publication des engagements nationaux, comme la Chine l’avait déjà fait au printemps. Dans les deux cas, on peut regretter, et c’est particulièrement vrai pour le plan américain, une focalisation sur l’énergie, qui occulte le mode opératoire pour réaliser la transition bas carbone dans les secteurs en particulier des transports, de l’agriculture et la mise en avant de l’économie circulaire comme solution concrète, à l’échelle territoriale. Mais l’on constate que la transition énergétique devient une réalité: on sait en particulier que les objectifs d’installations en solaire photovoltaïque ont été largement dépassés aux Etats-Unis, que l’énergie produite au Texas l’est plus grâce au solaire photovoltaïques d’au pétrole et au gaz, et qu’une grande partie des innovations de la transition écologique viennent plus que jamais de la Silicon Valley ».

L’Europe comme la France doivent désormais entendre ce signal, et réagir très concrètement:

  • en précisant le mode opératoire retenu, les engagements législatifs et les mesures permettant concrètement d’atteindre les objectifs européens, dans tous les domaines et en particulier les transports, l’alimentation, l’énergie ainsi que la promotion de l’économie circulaire,
  • en mettant en place très rapidement et de manière volontaire un prix du carbone applicable à tous les secteurs (tendance qui devraient être suivi très rapidement aux Etats-Unis et en Asie, et orientera durablement notre économie,
  • en saluant, comme le Président François Hollande l’a fait ce jour, la démarche américaine, et en surfant sur cet élan pour aller plus loin sur l’ensemble des sujets de négociation dès maintenant, et en particulier la thématique des océans (http://ocean.cop21.mobi).

Plus que jamais, il y a urgence, mais un pas important vient d’être franchi

Comment mettre en place la transition énergétique, à l’échelle de la France comme des Etats-Unis ?
Plus que jamais, la situation actuelle nous incite à accélérer la grande transition, à mettre en place de manière volontariste et résolue l’économie de demain, dès maintenant et avant ParisClimat2015.
greattransition_lesterbrownGreen Cross incite à le faire avec une vision, étayée par des arguments économiques, sociétaux et environnementaux concrets, et une ambition affirmée. Ce qui est très proche des arguments mis en avant par Barack Obama.

Pour ce faire, Green Cross et les éditions Souffle Court vont traduire, en français, « La Grande Transition », l’ouvrage essentiel de Lester Brown, qui sortira ainsi en français et en anglais simultanément, avant ParisClimat2015.

Selon WikipediaLester Russell Brown, né le 28 mars 1934, est un agroéconomiste et analyste environnemental américain. Pionnier des recherches sur le développement durable, il a été l’un des premiers, et des plus prolifiques, à écrire sur les problèmes liés à l’écologie. Il est le fondateur de l’institut Worldwatch ainsi que du Earth Policy Institute, organisation non gouvernementale basée à Washington D.C., dont il est actuellement le président. Avec des publications traduites dans plus de quarante langues, il est l’un des auteurs-essayistes les plus largement diffusés dans le monde. Lester R. Brown a d’ailleurs été décrit par le Washington Post comme étant « l’un des penseurs les plus influents de notre époque ».
La Grande Transition sera le dernier ouvrage de Lester Brown, son point culminant fruit de plus de 30 ans de travaux au plus au niveau. Une souscription sur KissKissBankBank vient d’être mise en place pour le rendre accessible, avant la CoP21, à un public francophone: http://www.kisskissbankbank.com/la-grande-transition-lester-r-brown?ref=recent,
Le point sur nos groupes de travail économie circulaire et énergie

Green Cross anime actuellement deux groupes de travail complémentaires:
  • un sur économie circulaire et énergie,  
  • un autre sur l’économie circulaire littorale
Chaque groupe de travail réunit des experts thématiques et s’enrichit de retour d’expériences de terrain, en effectuant 4 à 6 séminaires de travail ainsi que des visites de site.

Les thématiques de notre groupe de travail économie circulaire et énergie sont les suivantes:

Thèmes Résumés
Villes et territoires durables Des enjeux et solutions spécifiques pour la mobilité (des personnes (mutualisation des espaces de travail) et des marchandises), les énergies 4D de proximité (déconcentrées, décarbonées, diversifiées, démocratiques)
L’enjeu méthane, perspectives et réalités La méthanation, ou possibilité de stocker de l’électricité en la transformant en gaz, la ville comme ressource (déchets verts, STEP etc)
Le rôle des réseaux et les besoins d’intelligence Adéquation entre offre et demande, distribution, stockage, signal-prix (nouvelle mutualisation des réseaux)
Efficacité énergétique et nouvelles ENR diffuses Développement autour des nouvelles énergies renouvelables (marines, fluviales, terrestres)
Autonomie énergétique des îles Les îles territoires précurseurs, focus sur les travaux des étudiants de Centrale Paris

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