Pourquoi nous avons besoin de vous, maintenant !

NI_JMC

Chers amis, mécènes et partenaires de Green Cross,

Plus que jamais, nous avons besoin de votre soutien et de vos cotisations et dons: http://www.desclespouragir.fr/adherer/

Notre mobilisation a par exemple contribué à voir inscrits dans la Constitution française, et la biodiversité, et l’océan et le littoral. Nos actions sur l’alimentation, autour du manger bon pour soi et pour la planète, portent progressivement leurs fruits. Nos travaux sur la transition énergétique, autour de l’efficacité énergétique et des énergies 4D (déconcentrées, diversifiées, décarbonées, démocratique…) ont fait mouche dans le débat public et sur la programmation pluriannuelle de l’énergie. Nos engagements auprès des territoires qui veulent passer de la vulnérabilité à la résilience,et pour une meilleure santé environnementale au quotidien – notamment via la qualité de l’air, des eaux et des sols, l’alimentation et la santé, une meilleure régulation des perturbateurs endocriniens micro-polluants – ont produit de bons résultats, tant dans le développement des plaidoyers que dans les actions concrètes. Enfin, nos engagements pour la paix, mais aussi la sortie des armements nucléaires et chimiques et la reconnaissance accrue des droits et devoirs de l’Humanité, sont de plus en plus visibles et effectifs.

Ce sont tous ces travaux, toutes ces actions complémentaires et très concrètes qui nous permettent de construire et de partager, grâce à vous et AVEC VOUS, nos CLES POUR AGIR, pour passer de la vulnérabilité à la résiliencewww.desclespouragir.fr.

Sachez que ce sont vos dons, vos cotisations, mais aussi votre investissement personnel autour de vous, sur les réseaux sociaux– notamment Facebook https://www.facebook.com/GCFetT/ etTwitter https://twitter.com/_GCFT, qui nous donnent l’énergie d’agir, de travailler et d’avancer.

Avec un engagement moyen – don plus cotisation – de 75 euro par impliqué, vos dons et cotisations de personnes physiques contribuent à 25 % de notre budget annuel, vos mécénats et cotisations de personnes morales à 60 % du budget. Vous êtes plus de 250 à vous être mobilisé au moins 1 journée cette année pour Green Cross, représentant l’équivalent de 25 temps plein bénévoles en soutien de l’association, et de nos causes.

Nous devons non seulement confirmer cette implication, mais également relever des défis complémentaires. Les Assises de l’Eauouvriront un nouveau temps fort en France autour des enjeux du vulnérabilité et de résilience autour de cette ressource essentielle à la Vie, de sa disponibilité, de sa qualité, et de l’usage qu’on en fait. L’accélération des effets du dérèglement climatique nous incite à aller plus vite et plus loin dans la transition écologique, et à gagner simultanément notre transition énergétique, l’évolution de notre alimentation et de nos modes de vie pour une meilleure santé environnementale, la reconquête d’un air, des sols et des eaux saines, le développement des solidarités et coopérations et la prévention des conflits environnementaux.

Ces thèmes sont au cœur de l‘ADN de Green Cross, ils forment le terreau de nos actions, et c’est pour les développer maintenant que nous avons BESOIN DE VOUS.

Comment AGIR ?

  • En renouvelant votre adhésion, en adhérant ou en faisant adhérer auprès de vous. C’est simple et rapide, en ligne dès 10 euros http://www.desclespouragir.fr/adherer/ et vous pouvez également nous retourner le formulaire papier téléchargeable ICI, Chaque geste compte.
  • En effectuant un don, directement en ligne sur https://gcft.fr/WP/soutenir/ (vous pouvez même faire un don tous les mois) ou via le formulaire téléchargeable ICI, Dès 1 euro, chaque geste compte, et est essentiel pour nous.
  • En nous suggérant des organisations, entreprises associations et collectivités, qui peuvent être mécènes ou partenaires de Green Cross,
  • En vous engageant personnellement dans chacune de nos actions, comme par exemple de reconnaître la déclaration des droits et devoirs de l’Humanité (DDHU) sur le site http://droitshumanite.fr/

Nous sommes avec vous, nous avons besoin de vous, nous comptons sur VOUS.

Vous souhaitant un excellent été,

Jean-Michel Cousteau, Président
Nicolas Imbert, Directeur exécutif

 

 

 

Pour en finir avec l’impuissance, développons ensemble une fabrique des transitions territoriales

Green Cross s’est associé, par la voie de son directeur Nicolas Imbert, à l’appel lancé le 7 avril par la Fabrique des Transitions Territoriales, relayé désormais par SocialTer.

En voici le contenu.

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Pour en finir avec l’impuissance, développons ensemble une fabrique des transitions territoriales

Si le COVID-19 secoue tout notre système économique mondialisé, le chemin d’une transition vers un nouveau modèle, durable et solidaire, n’a pas encore été tracé. Or, les communautés humaines que sont les territoires sont les plus aptes à engager ce mouvement. Nombre d’acteurs déjà engagés dans ces transitions proposent d’unir leur forces et d’accélérer cet élan. Socialter relaie l’appel de la Fabrique des Transitions.

Le Covid-19 sonne le glas du modèle actuel de globalisation économique, du tout marché et du tout-consommation. Le président Macron lui-même a acté la nécessité d’une rupture. Mais le contraste est saisissant entre l’ampleur de la mobilisation actuelle, au nom de l’urgence sanitaire, et la timidité des engagements face à « l’urgence écologique et climatique ». Mettons à profit ce temps suspendu pour unir nos forces, nous atteler à transformer le système en profondeur à partir des territoires. Espaces de vie, de coopération entre tous les acteurs, ils sont les mieux à même de conduire un changement global, guidé par un imaginaire partagé. C’est cette union des efforts, des expériences et des méthodes au service de tous les territoires qui ont la volonté de s’engager dans un vrai processus de transition que nous vous proposons avec la Fabrique des transitions.

Les systèmes de pensée, les modèles de développement, les formes de gouvernance, les conventions juridiques, économiques et financières conditionnées par une mondialisation dominée par le marché, les modes de vie qui structurent nos sociétés sont hérités des siècles derniers. Ils ont conduit à une triple crise des relations : entre l’humanité et la biosphère – le changement climatique en est l’expression la plus spectaculaire –, entre les individus – avec le délitement de la cohésion sociale – et entre les sociétés – avec les risques de repli et l’incapacité à gérer en commun les interdépendances, comme l’illustre encore la pandémie en cours. C’est la survie même de l’humanité qui est en jeu.

Malgré ces constats dressés depuis plus de trente ans et d’innombrables discours, conférences internationales et accords, la transition nécessaire vers des sociétés durables et solidaires n’est pas encore sérieusement engagée, faisant naître chez les jeunes un sentiment de rage et d’impuissance.

Cette incapacité à engager effectivement un changement systémique – c’est-à-dire touchant à tous les aspects de notre vie – a de multiples causes. Deux sont évidentes : on ne peut espérer résoudre un problème dans les termes mêmes qui lui ont donné naissance ; et la conception étriquée que nous avons de la responsabilité de chaque acteur fait que personne ne se sent réellement responsable des catastrophes qui se préparent.

Pourquoi initier la transition par les territoires ?

Face à la nécessité de faire évoluer de façon radicale nos systèmes de pensée, nos modèles économiques, nos institutions, nos trajectoires de développement, les « territoires », au sens de communautés humaines tissées de relations, sont appelés à devenir des acteurs décisifs de la transition à conduire. Mais ils sont encore loin de jouer ce rôle moteur. Les obstacles sont nombreux, tant internes -des cloisonnements multiples entre acteurs et entre politiques- qu’externes -au cours des deux siècles précédents, le rôle politique et économique des territoires n’a cessé de diminuer au profit des Etats et des grandes entreprises.

La nécessité et l’urgence d’une transition systémique, le rôle que peuvent y jouer les territoires sont aujourd’hui partout reconnus. En Europe et sur les autres continents, régions et villes sont en première ligne, les initiatives innovantes se multiplient. Les élections du 15 mars ont confirmé l’aspiration croissante de la société française à un engagement des collectivités territoriales au service d’un changement de modèle.

Quelques rares territoires ont initié depuis plusieurs décennies de véritables stratégies de changement systémique dont les leçons communes constituent les bases d’une conduite du changement : l’engagement progressif de tous les acteurs autour d’une vision construite en commun et de valeurs partagées ; l’apprentissage de la coopération ; le dépassement des approches sectorielles au profit d’une approche systémique ; le lien constant entre perspective à long terme et mesure concrète des progrès accomplis ; la création de nouvelles représentations de la richesse et de nouveaux modèles économiques durables. Elles montrent que la transition est possible et source de joie et d’espérance pour ceux qui s’y engagent. Elles ne peuvent à elles seules transformer l’ensemble du système et d’autres transformations sont indispensables à l’échelle du monde, de l’Europe et des Etats mais, portées collectivement, elles peuvent être le ferment d’un changement systémique.

Notre appel

Nous, acteurs divers engagés dans la transition des territoires, pensons que le temps est venu d’unir nos forces, nos réseaux, nos expériences, notre énergie pour contribuer à ce changement d’échelle, en accompagnant les nombreux territoires désireux d’avancer dans la transition et en constituant une force capable de provoquer les changements nécessaires à tous les niveaux. De nombreux appels émergent en ce sens, mettons nous en coopération !

Notre alliance s’exprime à travers une Charte dont l’intitulé, « Fabrique des transitions », souligne que c’est une œuvre qui se construit pièce à pièce et pas à pas, qu’elle implique un changement profond de la manière de voir, de concevoir les territoires et leur gouvernance, qu’elle interpelle le cadre institutionnel, juridique et économique dans lequel la transition s’opère, et qu’elle s’inscrit dans une stratégie à long terme.

Prête à accueillir tous les acteurs qui partagent cette ambition et le manifestent par la signature de sa Charte, la Fabrique, en mutualisant l’expérience, les compétences et les méthodes de tous les alliés se met au service des territoires résolus à s’engager dans une transition systémique. Elle se veut aussi force de proposition pour convaincre les institutions françaises et européennes – au moment où se prépare le nouveau Pacte Vert-, de l’importance des stratégies territoriales et de la nécessité, pour les accompagner, de transformer leurs propres modes d’action.

Vous voulez en être ? Rejoignez-nous en allant sur notre site et en signant la Charte d’alliance.

Jean-François CARON et les alliés de la Fabrique des transitions

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Premiers signataires :

Centre ressources / réseaux thématiques

1. Claude Alphandery, Président d’honneur du Labo de l’ESS
2. Hugues Sibille, Président de la Fondation du Crédit Coopératif et du Labo de l’ESS
3. Emmanuel Bertin, Directeur du Centre Ressouce pour le Développement Durable des Hauts-de-France (Cerdd)
4. Pierre Calame, Président de Citego
5. Odile Kirchner, pilote de l’étude du Labo de l’ESS sur les dynamiques collectives de transitions dans les territoires, Administratrice de France tiers lieux
6. Claude Grivel, Président de l’UNADEL
7. Jean Maillet, membre de l’UNADEL
8. Stéphane Vincent, Délégué Général de la 27e Région
9. Anne Beauvillard, Institut des Territoires Coopératifs
10. Patrick Beauvillard, Institut des Territoires Coopératifs
11. Samuel Aubin, Collège des transitions sociétales
12. Bernard Lemoult, Collège des transitions sociétales
13. Sophie Swaton, Présidente fondation Zoein
14. Jean-Christophe Lipovac, Directeur France Fondation Zoein
15. Odile Marcel,  Collectif Paysages de l’Après Pétrole
16. Mahel Coppey, Présidente du RTES
17. Jean Vincent Jehanno, Co-président du Mouvement SOL
18. Dominique Picard, Mouvement Sol des monnaies locales et citoyennes
19. Yannick Blanc, Président de Futuribles International
20. Christian Mouchet, Président du conseil de Fondation Charles Léopold Mayer – FPH
21. Yannick Régnier, responsable Territoires au Réseau pour la transition énergétique – CLER
22. Marie-Laure Cuvelier, Secrétaire générale France Tiers Lieux
23. Mathilde Imer, co-présidente de Démocratie Ouverte et co-initiatrice de la Convention Citoyenne Climat
24. Armel Le Coz, co-fondateur de Démocratie Ouverte
25. Quentin Sauzay, co-président de Démocratie Ouverte
26. Jérôme Saddier, Président d’ESS France et de l’Avise
27. Baptiste Gapenne, journaliste, Cofondateur de Territoires Audacieux
28. Nicolas Imbert, Directeur exécutif de Croix verte internationale
29. Patricia Savin, Présidente de l’association OREE
30. Gabriel Plassat, Fondateur de la Fabrique des mobilités et Maire adjoint Mouans Sartoux
31. Simon Ledez, délégué général du Club Noé pour de nouveaux modèles économiques en Hauts-de-France
32. Dominique Dupuis, membre du Club EF-DD Ile de France
33. Madeleine Charru, ancienne Directrice de Solagro, Vice-Présidente du CLER- réseau pour la transition énergétique, Membre du Conseil Economique et Social

Recherche
34. Cécile Renouard, Présidente du Campus de la transition
35. Michel Berry, fondateur de l’Ecole de Paris du Management
36. Daniel Florentin, maître-assistant en environnement à l’Ecole des Mines de Paris et Ecole des Mines Paris Tech – Institut d’Ingénierie et de Gestion de l’Environnement (ISIGE)
37. Jacques Fradin, médecin et thérapeute cognitif et comportemental, Directeur scientifique de l’Institut de Médecine Environnementale.
38. Camille Lefrancois, chercheure à l’Institut de Médecine Environnementale, coordinatrice du laboratoire de psychologie et neurosciences
39. Bertrand Folléa, paysagiste urbaniste (Grand Prix National du Paysage en 2016), responsable de la Chaire Paysage et énergie à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, membre du Collectif des Paysages de l’Après Pétrole
40. Auréline Doreau, cheffe de projet à la Chaire paysage et énergie de l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille secrétaire du collectif Paysages de l’après-pétrole
41. Marie Christine Zélem professeur de sociologie, Université de Toulouse

Société civile
42. Patrick Viveret, philosophe et membre de l’Archipel citoyens vivons nos jours heureux
43. Vaia Tuia, Déléguée Générale de 4D
44. Mathieu Granger, Membre de La Bascule
45. Olivier Pastor, Expert en Gouvernance Partagée, co-fondateur de l’Université du Nous
46. Brieuc Mevel, Président de l’association lignes d’horizon (Ardèche)
47. Jean-Louis Virat, Président de l’association Ecologie au Quotidien-Le Laboratoire de la Transition. Animateur des rencontres de Die
48. David Delsart, Coordination francilienne des villes et villages en transition
49. Dominique Gauzin-Müller, critique d’architecture, co-auteur du Manifeste pour la frugalité heureuse et créative, trésorière de l’association Négawatt
50. Alain Bornarel, ingénieur, co-initiateur du Manifeste pour une frugalité heureuse et créative
51. Daniel Kaufman, membre du collectif pour la frugalité heureuse et créative
52. Paul Calberg-Ellen et Guénaëlle Carlier de l’association « Vent d’Ouest, pour la transition des quartiers sud-ouest de Caen »
53. Guillaume Rouyer, Président de l’association Les chemins de la transition
54. Marie Helene Izard et Didier Fradin, Archipel citoyen des Jours heureux
55. Julien Lecaille, facilitateur, créateur de Commun
56. Rémy Seillier, Collectif Cap Commun
57. Benoît Montels, président de l’association Bienvenue en Transition (Aveyron)
58. Chantal Mangin, citoyenne, ville d’Uzès (Occitanie)
59. Maurice Sanciaume, citoyen
60. Thanh Nghiem, cofondatrice du Manifeste des crapauds fous
61. Philippe Lemoine Chemin, la Métamorphose
62. Selma Fortin, Archipel citoyen vivons nos jours heureux
63. Julien Wojcieszak, militant écologiste dans le bassin minier des Hauts-de-France

Entreprises / opérateurs économiques
64. Christophe Chevalier, Président du Groupe Archer
65. Matthieu Grosset, Président du cluser Jura
66. Vincent Honoré, expert en évaluation des politiques publiques chez Quadrant Conseil
67. Sophie Aouizerate, formatrice indépendante, Raisonnances
68. Joseph Bourez, Directeur de l’Agence locale de l’Energie et du climat de l’Ardèche
69. Maroin Al Dandachi, consultant en stratégie numérique sociale et solidaire
70. Vincent Chassagne, Président de la coopérative de transition écologique de la Haute vallée de l’Aude
71. Sébastien Plihon, La compagnie des tiers lieux
72. Marie Atinault, du cabinet « +2 »
73. Laurent Fussien, Président du club INNE  Initiative normande pour de nouveaux modèles économiques
74. Stéphanie Bost, Directrice Interphaz
75. Dominique Olivier, directeur général de Fermes de Figeac, président du PTCE Figeacteurs
76. Dante Edme-Sanjurjo, directeur général de l’Eusko, monnaie locale du Pays Basque
77. Agnès Gaigneux, gérante de la SCIC Les Imaginations fertiles
78. Simon Sarazin, contributeur aux communs et entrepreneur salarié de la CAE Opteos

Elus
79. Jean-François Caron, Président de l’Association de promotion de la Fabrique des transitions, Maire de Loos-en-Gohelle
80. Charles Fournier, Vice-Président de la Région Centre Val de Loire
81. Giles Perole, Maire adjoint Mouans Sartoux et Président du réseau national des cantines bio 1 + Bio
82. Guillaume Coutey, Maire de Malaunay
83. Pierre Askeri, Maire de Mouans Sartoux
84. Michel Bourgain, ancien Maire de l’Ile Saint Denis
85. Daniel Cueff, Maire de Langouët
86. Fabien Bazin, Maire de Lormes et Vice-président du Conseil départemental de la Nièvre
87. Jacky Aignel, Maire du Mené, initateur du réseau TEPOS
88. Philippe Huyghe, Président de la Biovallée
89. Agnès Thouvenot, adjointe au Maire de Villeurbanne
90. Patrick Sabin, Maire d’Escource, vice-président en charge de la transition énergétique de la Communauté de communes Cœur Haute Lande
91. Julie Laernoes, Vice-Présidente Climat énergie Nantes Métropole
92. Pierre Leroy, Président du Pays du Grand Briançonnais – Pôle d’Equilibre Territorial et Rural du Briançonnais, des Ecrins, du Guillestrois et du Queyras

Techniciens
93. Julian Perdrigeat, Directeur de cabinet, Ville de Loos-en-Gohelle
94. Julie Chabaud, Responsable de la mission Agenda 21 – Labo’M21/LaBase, Département de la Gironde
95. André Jaunay, fonctionnaire territorial, fondateur de la fédération de business angels France Angels
96. Julien Tessier, chargé de mission inclusion et formation à la Ligue de l’enseignement
97. Xavier Perrin, Directeur de projet « Communs », Ville de Grenoble
98. Noël Lenancker, ancien Directeur Général Adjoint Région  Nord – Pas de Calais, trésorier de l’association de promotion de la Fabrique des transitions
99. Sébastien Maire, Délégué général à la transition Ecologique et la Résilience, Ville de Paris
100. Noémie Fompeyrine, Responsable de la Mission Résilience, Délégation Générale à la Transition Ecologique et à la Résilience, Ville de Paris
101. Valérie Caron, Cheffe de projet conduite du changement, ville de Loos-en-Gohelle
102. Philippe Carbasse, UNADEL

Etat et ingénierie publique
103. Emmanuel Dupont, Responsable du pôle Stratégie de recherche et d’innovation, Agence nationale de cohésion des territoires ANCT et co-fondateur du Carrefour des innovations sociales
104. Stéphane Cordobes, Conseiller-expert ANCT Agence nationale de cohésion des territoires & enseignant chercheur associé Ecole urbaine de Lyon
105. Denis Cristol, Directeur de l’ingénierie et des dispositifs de formation du CNFPT
106. Isabelle Cazaunau, conseillère formation à l’INET
107. Cécile Joly, Directrice Mission Innovation Publique collaborative et laboratoire d’apprentissage du CNFPT
108. Karine Lancemant, experte des processus participatifs, Cerema
109. Jean-Michel Zabiegala, chef de projet internationalisation des territoires, Agence Française de Développement (AFD)

 

 

Report des 3èmes Rencontres des Voiles de l’Energie et de l’Environnement®

Au vu des circonstances liées au Covid-19, la 3ème édition des Voiles de l’Energie et de l’Environnement, prévue du 29 au 31 mai 2020, est reportée au 9, 10 et 11 octobre 2020.

Green Cross, partenaire des Voiles de l’Energie et de l’environnement, partage avec vous ce message des organisateurs :

« Ce report intervient alors que la préparation de cette 3ème édition nous promettait des rencontres d’exception autour des valeurs que nous portons, et avec un nombre d’inscrits toujours plus grand. Chez V2E, vous le savez, nous essayons de parcourir autrement nos sujets de prédilection, l’énergie, l’environnement et la voile, pour qu’ils contribuent à un monde plus durable. Les conséquences de la crise que nous traversons ne sont pas encore toutes connues ; sans doute seront-elles difficiles pour beaucoup. Pour autant, pour que cette 3ème édition contribue à la résilience collective, nous avons besoin de vous, et de votre attachement aux valeurs qui nous rassemblent. »

Pour plus d’informations : www.v2e.eu

CoVid 19 – 10 propuestas para pueblos y territorios más resilientes

Descargue la versión en PDF aquí

CoVid19_ESLa pandemia de COVID-19 que hoy golpea al mundo entero nos impacta y nos desafía e interpela. Con toda razón, ya que, si no queremos volver a experimentar situaciones similares en el futuro, tendremos que cambiar drásticamente la forma en cómo funcionan nuestras sociedades, nuestras conductas personales y nuestra relación con los seres vivos, humanos y no humanos, conectados todos por una comunidad de destino en el Planeta.

Desde principios de la década de 2000, los episodios de gripe aviar y porcina o por las infecciones por coronavirus (SARS en 2003, MERS en 2012 y ahora SARS-Cov2 en 2019-2020) se han multiplicado y cada vez  con más graves consecuencias para la humanidad y para el desarrollo de nuestra civilización. Nuestros estilos de vida y la actual organización de nuestras sociedades nos han hecho particularmente vulnerables a estas amenazas:

  • Estamos multiplicando la cría industrial de animales, a menudo con un número muy limitado de cepas genéticas, super-concentradas, utilizando regularmente antibióticos preventivos y curativos que son los mismos que los humanos, dispersados después en la naturaleza tras su asimilación, sin que sea posible anticipar sus efectos.
  • Pese a que nuestros sistemas de suministro y depuración de agua se han vuelto muy eficientes para el control de los parámetros físico-químicos de la calidad del agua, todavía resultan muy insuficientes en los que concierne a la vida microbiótica.
  • Nuestro planteamiento y el de la Administración occidental en el campo de la salud pública se han centrado en los desafíos normativos e higiénicos de la salud y en la medicina curativa, dejando de lado los  aspectos de la dimensión sistémica de la salud humana y ambiental, ya sea mediante las acciones de anticipación, prevención, detección rápida, como la respuesta a los desequilibrios y daños a los ecosistemas.
  • La deforestación, la artificialización de la tierra y la impacto antrópico sobre los humedales han socavado las barreras naturales entre la flora y la fauna silvestres y los hábitats humanos, pero también han alterado en gran medida el equilibrio de los ecosistemas primarios, provocando por su contaminación y su degradación, flagrantes desequilibrios.

Esta visión, que ha prevalecido en los instancias públicas de gobierno y en la estructuración de las políticas públicas durante los últimos 50 años, no es universal. En América del Norte y del Sur, África, Oceanía, Asia, el conocimiento tradicional, a menudo asociado con los pueblos indígenas, se ha estructurado en torno a este enfoque holístico de la salud humana y de los ecosistemas. Esto nos permitió desarrollar una visión más centrada en la anticipación que en la reparación, que hoy en día resulta insuficiente. Y esto es así, si bien los esfuerzos combinados de la medicina y el desarrollo humano de nuestras sociedades han hecho posible, desde los siglos XIX al XXI, avanzar en la calidad y esperanza de vida de tal manera que no hubiéramos podido sospechar hace 150 años.

La urgencia se encuentra ahora en resolver los problemas, por todo lo cual expresamos nuestra solidaridad, tanto con las autoridades, el personal sanitario, los investigadores y todos aquellos que participan de manera generosa y desinteresada en el esfuerzo colectivo.

Ahora es el momento, ahora y en las próximas semanas, de reflexionar sobre los primeros fundamentos de lo que se debe hacer para construir sociedades más resistentes globalmente, para evitar el desperdicio de energía al tratar de reconstruir dispositivos inestables o cargados de vulnerabilidades y, simplemente, poner en práctica los principios básicos de un mundo más pacífico y sereno.

La situación actual, tanto en Francia como en el resto del mundo, ha permitido identificar o experimentar muchas vulnerabilidades que aún necesitamos aclarar, formular y resolver:

La respuesta ante la emergencia no se ha anticipado lo suficiente, tanto en la localización de los conocimientos estratégicos como en la anticipación de los desafíos, que requieren una inversión prospectiva en cada una de las regiones, orientadas hacia la resiliencia y la acción

Nuestra relación con los seres vivos, ya sea la cría de animales destinados al consumo humano, la artificialización del suelo, es, más allá de las cuestiones éticas y de sostenibilidad del planeta, un factor de vulnerabilidad esencial para la especie humana, incluida la generación actual, que requiere que nos involucremos urgentemente en cambios estructurales importantes,

La contaminación en todos los medios, en particular, del agua, del aire y del suelo, son todos vectores de propagación o amplificación de las  pandemias.

Nuestra percepción de la salud humana se ha centrado en Europa en la medicina curativa, o incluso en su administración, mientras que desde su artículo 3º, el Tratado de la Unión Europea, se incidió en el establecimiento de una competencia exclusiva para la salud -con el mismo título que la agricultura- capaz de asegurar y proteger a nuestra gente y a nuestros territorios en estas tareas esenciales.

Todas estas vulnerabilidades eran, hasta ahora, conocidas e identificadas, precisadas por fuentes científicas, denunciadas por comunicadores de alertas,  por la misma voz de la conciencia … pero, a menudo, no tomadas en serio y apenas fundamentadas en una visión sistémica que ponga de manifiesto los riesgos, las interdependencias y las posibles consecuencias en el caso de efectos en cascada. Ahora vemos, incluso desde una perspectiva de continuidad de la actividad, de riesgo sistémico, y del plan de remediación posterior al desastre, la importancia de considerar estas vulnerabilidades de manera transversal e integrada, y los problemas inducidos que son cualquier cosa menos que algo teóricamente fortuito.

En varios países y, en particular, en Francia, el desarrollo de esta pandemia coincidió con las elecciones locales. Esto implica la programación y la puesta en marcha efectiva de estrategias de resiliencia, planes de adaptación y mitigación, y otros mecanismos que hacen posible diseñar áreas urbanas y locales más resilientes a nivel local. El desafío es, simplemente, que la especie humana viva más serenamente en este Planeta, en esta generación, y luego transmita a las generaciones futuras un Planeta habitable.

Durante 3 años este mensaje ha sido repetido incansablemente por los informes del IPCC, en las manifestaciones por el clima, en los repetidos discursos del Secretario General de las Naciones Unidas, etc. No se trata de una cuestión filosófica, prospectiva para las generaciones futuras, sino más bien de la necesidad de un plan de acción para los próximos 2 a 10 años, que responda a una emergencia diaria y, por lo tanto, debe concretarse en acciones y un cambio de rumbo preciso.

Todo lo anterior nos lleva a proponer las siguientes recomendaciones.

  1. La resiliencia es una noción fuertemente territorializada, que debe debatirse e implementarse a escala del territorio, tanto por medio de una estrategia, un esquema y un plan de aplicación conocido por todos y aplicado por cada uno
  2. Los objetivos del desarrollo sostenible (ODS) son un marco estructural para el diseño y la gestión de la resiliencia territorial. Como tales, deben servir como base para la construcción de cualquier política pública, desde el nivel territorial hasta el nivel supranacional, y deben complementarse con un enfoque estructurado para gestionar los riesgos sistémicos y soberanos, posiblemente en red en el seno de una institución de la ONU para una mejor anticipación colectiva
  3. La salud humana, como la de los ecosistemas, es esencial para la supervivencia de la humanidad. Debe ser objeto de una movilización transversal, prospectiva y operativa, combinando conocimientos tradicionales, ciencia, medicina, innovación y “big data”, permitiendo la anticipación a los desafíos y una respuesta temprana adaptada, más allá de estrictas apuestas curativas. Esto debe hacerse de manera coordinada, desde el nivel territorial hasta los niveles supranacionales (Europa en particular).
  4. La alimentación debe ser objeto debe ser revisión y territorializada, en una lógica de mayor resiliencia, permitiendo que, tanto a través de la jardinería comercial, los cultivos de campo, así como la acuicultura, la pesca y la ganadería, alimenten a la población al mismo tiempo que preservan la vida y el equilibrio de los ecosistemas. En particular, la cría de ganado debe ser el tema de un plan de emergencia para una mayor diversidad de especies y cepas genéticas, un importante cambio en el comportamiento reproductivo, limitando en gran medida el hacinamiento y el uso de antibióticos, y una generalización de los principios de la agroecología, en particular, a través del policultivo “multi-especies” y la drástica reducción de insumos.
  5. La preservación del medio ambiente, tanto en cantidad como en calidad y la continuidad ecológica, se convierten en una prioridad, en particular en lo relativo al aire, el agua y el suelo, a fin de evitar la propagación de los virus debido a que las barreras naturales han sido superadas. Los criterios de la OMS constituyen un buen punto de partida para este fin, considerando que ir más allá de lo que prescriben no es una consecuencia inevitable de nuestra forma de vida, sino más bien un cambio importante que requiere una solución inmediata.
  6. La ordenación urbanistica y territorial se convierte en un tema crucial para la resiliencia, especialmente para las ciudades intermedias. La ordenación del ecosistema urbano debe permitir, tanto desarrollar la solidaridad como generar sinergias, pero también promover una cooperación multiespecífica capaz de desarrollar una dinámica colectiva más sólida que la individual. Observamos a este respecto, en áreas metropolitanas tan diferentes como Wuhan, París o Nueva York, fenómenos de amplificación vinculados a una excesiva concentración y la ausencia de « espacios de resiliencia », incluso cuando conceptos como la « ciudad de un cuarto de hora » permite mantener estas “esclusas de resistencia”.
  7. El futuro de la energía debe ser acelerado, dejando obsoletos los patrones de producción de energía concentrada para caminar a través de la eficiencia energética, la generalización de las energías 4D (desconcentrada, diversificada, descarbonizada, democrática), lo que permite consolidar la resiliencia local, a través del desarrollo de los flujos de energía/material y energía/desechos, el desarrollo de la economía circular y la capacidad de todos para convertirse en actores para el suministro de su energía y aprovechar al máximo la infraestructura existente
  8. La fiscalidad ha de evolucionar para estar en línea con la transformación ecológica de nuestras sociedades, dejando su base en las rentas de trabajo para convertirse en un impuesto de energía/material, gravando los daños a los recursos naturales del Planeta o su alteración, y haciendo posible maximizar la triple versión de la sostenibilidad del territorio  (ecológico, social y económico).
  9. El sistema financiero debe reanudar y aumentar la dinámica impulsada por el Acuerdo de París en 2015 en la COP 21 pero seguido de manera demasiado insuficiente, en particular, mediante el establecimiento de una economía regenerativa, que permita la recuperación de los ecosistemas a través del establecimiento de impuestos económicos sobre las transacciones financieras que fomentan la territorialización de la inversión y la abolición inmediata de cualquier inversión pública o apoyo a los combustibles fósiles, y además una promoción, a través de ayudas públicas, de inversiones con fines ambientales y sociales.
  10. Las anteriores propuestas no pueden realizarse sin una “transición jurídica” de gran magnitud, que vuelva situar al ser humano dentro de los ecosistemas; reafirme la primacía de la continuidad de la especie humana, de los bienes comunes y de los asuntos humanos por encima de los intereses económicos y de corto alcance; incline la balanza hacia un modelo que refuerce el vínculo entre lo local, lo nacional y lo supranacional a través de sinergias operativas y de cooperación; fomente la convivencia pacífica entre humanos y no humanos; y promueva la salud y la integridad para todos y todos los valores esenciales de nuestras sociedades. Diversas herramientas, como la Declaración de los Derechos y Deberes de la Hombre, pueden acelerar esta transición.

En estos momentos particularmente difíciles e intensos, nuestros pensamientos están con todos los que sufren, los que trabajan para salvar vidas, reparar la vida y restaurar los ecosistemas.

Deseamos que todos puedan encontrar rápidamente una forma de vida más serena, y los alentamos a que pongan en marcha, en este momento, a nivel territorial, las reflexiones y los modos de acción que permitan acelerar la transformación ecológica de vulnerabilidad a la resiliencia que todos necesitamos tan urgente como de modo preciso y para nuestra pervivencia.

 

Nicolas Imbert, director de Green Cross, 30 de marzo de 2020

Contact : contact@gcft.fr – +33 1 84 16 30 87

La versión en español de este texto ha sido editada con el apoyo de Francisco Javier Sanz Larruga

CoVid 19 – 10 proposals for more resilient people & territories

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The CoVid-19 pandemic that is hitting the world today is an upheaval and a challenge to us all. And rightly so, since in order to avoid the recurrence of similar situations in the future, we will have to drastically change the way our societies function. Our ways of living must shift, as must our relationship with living things – both human and non-human – for we are all linked by a community of destinies on the planet.

Since the beginning of the 2000s, episodes of avian and swine flu or coronavirus infections (SARS in 2003, MERS in 2012, and now SARS-CoV-2 in 2019-2020) have multiplied, each time with increasingly severe consequences for humanity and for the functioning of civilisation. Our lifestyles, and the current organisation of our societies, have rendered us particularly vulnerable to these threats:

  • We have multiplied the industrialised breeding of livestock, often from a very limited number of genetic strains; they are kept in over-concentrated numbers; we regularly treat them with the same preventive and curative antibiotics which are used for humans; after assimilation, the antibiotics are dispersed in nature without it being possible to anticipate the effects of this practise.
  • Although our water supply and purification systems have become efficient with respect to the physico-chemical parameters of water quality, they are nonetheless relatively ineffective with regard to microbial life.
  • Our Western vision and administration of public health has focussed on normative and sanitary health issues, and on curative medicine, leaving aside whole areas of the systemic dimension of human and environmental health, whether it be anticipation, prevention, early detection and response to ecosystem imbalances and damage.
  • Deforestation, soil degradation, as well as human control over wetlands have all undermined the natural barriers between wild fauna and flora and human habitats, but also greatly disturbed the balance of primary environments, generating flagrant imbalances through their pollution and degradation.

This vision, which has prevailed in governance bodies and in the structuring of public policies over the last fifty years, is not universal. In North and South America, Africa, Oceania and Asia, traditional knowledge, often associated with indigenous peoples, is structured around this holistic approach to human and ecosystem health. This has made it possible to develop a vision more strongly focussed on anticipation than on reparation, which is sorely lacking today. And this at a time when the combined efforts of medicine and the human development of our societies have made it possible to achieve – from the 19th to the 21st centuries – such progress in quality of life that we likely would not have dared to hope for 150 years ago.

The urgency is now to remedy the situation. And we express all our solidarity with the authorities, health care personnel, researchers, and all those who participate generously and selflessly in the collective effort.

The time has also come, now and in the coming weeks, to shape the first building-blocks with which to reconstruct more resilient societies, to avoid wasting essential energy trying to rebuild unstable or vulnerable systems, and to put in place, with the right degree of effort, the basic elements for a more peaceful world.

The current situation, both in France and in the rest of the world, has highlighted  numerous vulnerabilities, which we still need to clarify, formalise and resolve:

The emergency response is not sufficiently prepared, both in terms of locating strategic know-how and anticipating the challenges, requiring a real investment in territorial foresight, oriented towards resilience and action.

Our relationship with living things, whether it be animal husbandry for human consumption or the degradation of soils, is – far beyond ethical and global sustainability concerns – a key vulnerability for the human species, including for the current generation, which means that we must urgently commit ourselves to major structural change.

Pollution of all environments, particularly water, air and soil, are all factors in the spread or exacerbation of pandemics.

Our attitudes towards human health in Europe have focussed on curative medicine, and even on the administration thereof, yet Article 3 of the Treaty on the European Union insists on promoting the well-being of people – and their access to food and land – so as to make our peoples and territories safe and secure as regards these essential issues.

Until now, all these vulnerabilities were known and identified, specified by scientific sources, communicated by whistle-blowers, disseminated by the conscientious… but often not taken seriously, and not consolidated in a systemic vision which highlights risks, interdependencies, and the potential consequences of disruptions in cascade. However, we now see – including when taking an approach of continued activity, enduring systemic risks, and post-disaster remediation planning – the importance of considering these vulnerabilities in a transversal and integrated way, and the resulting disruptions, which are neither coincidental, nor theoretical.

In various countries, including in France, the occurrence of this pandemic coincided with local elections. This implies the programming and effective implementation of resilience strategies, adaptation and mitigation plans, and other mechanisms for building more resilient urban and local territories at the local level. The challenge being, quite simply, for the human species to live more serenely on this planet, during this generation, and to pass on a habitable planet to future generations.

For three years now, this message has been tirelessly repeated by the IPCC reports, during climate strikes, and in repeated speeches by the Secretary General of the United Nations… This is not a philosophical, forward-looking policy for future generations, but relates instead to a need for an action plan over the next 2-10 years, which responds to a current emergency, and must therefore be supported by facts, and prescribe a specific change of direction.

This leads us to provide the following recommendations.

  1. Resilience is a highly territorialised notion, which must be discussed and implemented at the territorial level, through a strategy, a blueprint and an implementation plan known to all and applied by each and every one of us.
  2. The Sustainable Development Goals (SDGs) form a structuring framework around which to build this territorial resilience programme. As such, they must serve as a basis for the construction of any public policy, from the territorial to the supranational level, and be complemented by a structured approach to the management of systemic and sovereign risks, possibly networked within a UN institution for better collective foresight.
  3. Human health, like that of ecosystems, is essential to humanity’s survival. It must be the focus of a cross-cutting, forward-looking and operational mobilisation, associating traditional knowledge, science, medicine, innovation and big data, enabling us to anticipate the issues at stake and provide an appropriate early response, beyond the strict curative measures. This must be done in a coordinated manner, from the territorial to the supranational level (Europe in particular) .
  4. Food must be reviewed and territorialised, in a logic of increased resilience. This can be done via market gardening, field crops, seaweed farming, and aquaculture, as well as fishing and livestock farming. The goal must be to feed the population while preserving the natural environment, and ecosystem balance. In particular, an emergency plan for animal husbandry is required in order to increase the diversity of species and genetic strains. A major change in husbandry practices, limiting overcrowding and the use of antibiotics is also necessary, as is the generalisation of agro-ecological principles, notably through multispecies polyculture and a drastic reduction in inputs.
  5. The preservation of the environment, in terms of quantity, quality and ecological continuity, is becoming a priority, particularly as regards air, water and soil, in order to avoid the spread of viruses due to natural barriers that have already been exceeded. The WHO criteria are a good starting point for this, considering that exceeding them is not an inevitable consequence of our way of life, but rather a serious alteration that needs to be remedied immediately.
  6. Urban and territorial structuring is becoming an essential part of resilience, especially for medium-sized cities. The structuring of the urban ecosystem must render the development of solidarity and synergies possible, but also to build multi-specific cooperation capable of developing a collective dynamic that is more robust than each individual dynamic. In metropolises as different as Wuhan, Paris and New York, we are seeing amplification phenomena linked to excessive over-concentration and the absence of « resilience sluices », even though concepts such as the « quarter-hour city » make rebuilding these resilience sluices feasible.
  7. The energy future must be accelerated, by making concentrated energy production schemes obsolete, in order to accelerate, via energy efficiency, the generalisation of 4D energies (Deconcentrated, Diversified, Decarbonated, Democratic), which enables local resilience to be built through the development of energy/material and energy/waste loops, the development of the circular economy, and the capacity of each individual to become an actor in his or her own energy supply while making the most of existing infrastructures.
  8. Taxation must evolve to be in line with the ecological transformation of our societies, leaving its basis on work to become an energy/material taxation, taxing the assault on the planet’s resources or their alteration, and making it possible to maximise the triple performance (ecological, social and economic) created on the territory.
  9. Finance must take up and amplify the momentum initiated by the Paris Accord in 2015 at COP 21 but too imperfectly followed. This should be done notably through the establishment of a regenerative economy, allowing for the recovery of ecosystems through economic performance; taxation on financial transactions, encouraging the territorialisation of investment; an immediate suppression of any investment or public funds given to fossil energies; and a differentiation of public aid opportunities according to the ecological or humanistic performance of the investment.
  10. Such changes cannot take place without a far-reaching Legal Transition, which repositions humans within ecosystems; reaffirms the primacy of the continuity of the human species, and of the global commons, as well as of human issues over economic and short-term interests; accompanies the shift towards a model that develops the link between the local, national and supranational levels through synergies and operational cooperation; encourages serene cohabitation between humans and non-humans; and makes the health and integrity of all essential values of our societies. Various tools, such as the Declaration of the Rights and Duties of Mankind, make the acceleration of this transition possible. In these particularly difficult and intense times, our thoughts go out to all those who are suffering, to those who are working to save lives, to heal the living, and to restore ecosystems.

We wish everyone to be able to swiftly find a more serene way of life, and encourage you to immediately implement at the territorial level, the reflections and action plans that will accelerate the ecological transformation from vulnerability to resilience, of which we all have an urgent, specific and existential need.

 

Nicolas Imbert, Green Cross France & Territories, March 31st, 2020

Contact : contact@gcft.fr – +33 1 84 16 30 87

The English version of text has been edited with the support of Marina Drummond

Les mécènes et partenaires de Green Cross France et Territoires

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3D Entertainment Distribution
Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe)
Agence Parisienne du Climat
Agence Spatiale Européenne (Esa)
Aircalin
Aris BioEnergy
Association Bilan Carbone
Birdeo
Bureau Veritas
Cdurable.info
Circular Forever Group
CIWF
Cleanfox
Climates
Club Génération Responsable
Cluster GREEN
Coalition Marocaine pour l’eau (Coalma)
Comité 21
Congrès de Nouvelle-Calédonie
Elengy
Energy cities 
Fondation Carmignac
Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB)
France Ô
FSC France
Global Island Partnership (Glispa)
Gootenberg
Groupe La Française
Groupement les Mousquetaires
GRTgaz
Imprimeur écologique
Insa Lyon
Keraliou
La Chambre des Energies Renouvelables et de l’Ecologie de Monaco (Cerem)
Laboratoire Watchfrog
Leqto
L’Oréal
Metro Cash & Carry France
Naturellia (Rochexpo)
Orée
Solidarité Climatique
Soslo
Syndicat de l’Eau du Dunkerquois
Syndicat de l’Importation et du Commerce de la Réunion (SICR)
Team Winds
Union des Aquariums de France (UCA)
Voiles de l’énergie et de l’environnement (V2E)
Wimi
World Efficiency Solutions (WE Solutions)
www.tvagri.info

Glispa and Green Cross, a partnership to help building resilient and sustainable island communities

logo glispa

Green Cross is very proud to announce its new partnership with the Global Island Partnership (Glispa) !

Led by the Presidents of Palau, Seychelles and the Republic of the Marshall Islands, Prime Minister of Grenada and Premier of the British Virgin Islands, Glispa’s mission is to promote action to build resilient and sustainable island communities by inspiring leadership, catalyzing commitments and facilitating collaboration for all islands.

Glispa mobilizes high level political will for island commitments and action on resilience and sustainability.

Glispa builds and strengthens partnerships that implement global resilience, conservation & sustainability goals on islands, especially the Sustainable Development Goals (SDGs).

Glispa helps its members strategize to bring global attention to and support for island solutions and initiatives, especially through major international meetings & conferences.

Website : http://www.glispa.org/

 

Version française :

Green Cross est fière d’annoncer son partenariat avec Glispa !

Le Global Island Partnership (Glispa) est, comme son nom l’indique, un partenariat mondial des îles, lancé en 2006. Il est mené par les présidents des Palaos, des Seychelles et de la République des Îles Marshall, et par les premiers ministres de La Grenade et des îles Vierges britanniques.

Glispa promeut les actions qui visent à bâtir des communautés insulaires résilientes et durables en insufflant du leadership, en encourageant l’engagement et en facilitant la collaboration de l’ensemble des îles.

Glispa motive la volonté politique de haut niveau à s’engager pour les îles et à agir pour la résilience et la durabilité et il construit et renforce les partenariats qui répondent aux objectifs mondiaux de résilience, de protection et de durabilité, et en particulier les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Glispa aide également ses membres à élaborer des stratégies pour attirer l’attention mondiale et le support aux solutions et aux initiatives insulaires, en particulier au travers de grandes réunions et conférences internationales.

Site web : http://www.glispa.org/

Green Cross et METRO France ont dévoilé leur livre blanc « Mon restaurant passe au durable » au Salon International de l’Agriculture 2020

Forts de 4 années de collaboration et de 4 éditions de « Mon restaurant passe au durable », colloques réunissant les professionnels de la restauration pour échanger sur le développement durable au sein du secteur, METRO France et Green Cross France et Territoires ont pu rédiger un livre blanc pour accompagner les restaurateurs dans la transition de leur(s) restaurant(s) et synthétiser ces 4 années de co-construction.

Ce livre blanc est téléchargeable gratuitement ICI.

Chers restaurateurs, vous pourrez y retrouver les retours d’expérience de grands chefs cuisiniers ainsi qu’un ensemble de conseils pour transformer en douceur votre restaurant vers des pratiques plus durables : se fournir auprès de filières responsables, consommer local, favoriser le bio et « de saison », maîtriser vos consommations d’eau et d’énergie, remplacer les produits d’entretien chimiques et corrosifs par des produits naturels, abandonner le plastique jetable à usage unique, gérer vos déchets et réduire le gaspillage alimentaire

 

Couverture Ouvrage pour site web

Les codes ont changé. La durabilité est désormais au coeur de la restauration et imprègne toutes nos pratiques. Nous devons apprendre à changer ensemble, mettre en valeur nos territoires, mobiliser nos équipes et partenaires. ❞, MARIE GARNIER, Directrice qualité et développement durable METRO France & NICOLAS IMBERT, Directeur exécutif Green Cross France et Territoires

Vous retrouverez Marie Garnier et Nicolas Imbert sur TV-Agri & Nouvelle Campagne, émission animée par Jean-Paul Hébrard: https://www.youtube.com/watch?v=C9KNYPLs8C4&t=91s

Retour sur la conférence « La biodiversité – terrain fertile pour une transformation écologique réussie sur terre et en mer » par Green Cross et les Voiles de l’Energie et de l’Environnement®, à la Société Nautique de Marseille

La deuxième édition des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® (V2E) s’est tenue du 7 au 9 juin 2019, organisée par l’association du même nom, en partenariat avec Green Cross : les acteurs de l’énergie et de l’environnement se sont retrouvés à Marseille autour des valeurs de la voile pour accélérer la transition énergétique du littoral et du système maritime.

L’année dernière, au même moment, soit le 8 juin 2019, Green Cross France et Territoires lançait l’initiative Ocean Impact & Me, initiée en 2019 dans le cadre de son programme mondial « Climat : Objectif Océan », référencé par les Nations-Unies.

Le 7 février dernier, s’est tenu à la Société Nautique de Marseille, une conférence réunissant V2E et Green Cross sur le sujet passionnant de la biodiversité, grande thématique du Congrès Mondial pour la Nature qui se tiendra également à Marseille en juin de cette année. Ont également été préparées les lignes-forces de la 3ème édition des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® .

2020 est l’année pour agir, et Marseille sera au cœur de l’action.

 

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Et pour ce faire, il est indispensable de se donner les clés pour agir si l’on veut préserver efficacement la biodiversité. Et c’est bien le défi que souhaitent relever nos 2 associations, en partageant avec les plaisanciers des pratiques respectueuses de l’environnement afin de rendre les régates, loin d’être exemplaires, plus vertes.

Les régates sont également un moyen direct de communication avec le public, elles tiennent ce rôle naturel d’ambassadrices de la protection des océans et des littoraux : « Quand je suis en régate, je fais en sorte d’être écoresponsable, j’échange mes astuces avec mon concurrent, j’agis au mieux pour réduire mon empreinte carbone. »

C’est 2 nouvelles signatures de la charte Eco-Régate® qui ont été recueillies à l’issue de cette conférence : celle de Flavia, Responsable commercial et communication, pour Team Winds, organisateur de régates d’entreprise, dont le but est de faire se rencontrer des collaborateurs à travers la navigation sportive à armes égales.

Et celle de Edith pour l’Alcyon 1871, unique réplique de l’Alcyon, le bateau de régate de son arrière-grand-père, membre fondateur de la Société Nautique de Marseille, bateau mythique de Méditerranée, au palmarès brillant, qui courrait en flotte en hiver de Sète à San Rémo, avec un équipage très amariné. Cette réplique, construite par le charpentier marseillais Daniel Scotto est un bateau quasi 100% marseillais, à l’exception de ses voiles qui ont été fabriquées par le célèbre maître voilier Beppe Zaoli, à San Rémo.

 

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Il s’agit donc d’œuvrer à propager cette charte éco-responsable au sein des « Voileux » afin de verdir les régates et les mentalités. V2E et Green Cross comptent bien maintenir le cap jusqu’à la prochaine édition 2020 des Voiles de l’Energie et de l’Environnement®.

V2E et Green Cross, partenaires

logotestV2E-ok.jpgAprès le succès des deux premières éditions des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® (V2E), événement qui rassemble autour des valeurs de la voile pour accélérer la transition énergétique du littoral et du système maritime, V2E et Green Cross maintiennent le cap et préparent les lignes-forces de la 3ème édition qui se tiendra du 9 au 11 octobre 2020.

N’oublions pas que les régates sont un moyen direct de communication avec le public, elles tiennent donc ce rôle naturel d’ambassadrices de la protection des océans et des littoraux : « Quand je suis en régate, je fais en sorte d’être écoresponsable, j’échange mes astuces avec mon concurrent, j’agis au mieux pour réduire mon empreinte carbone. »

L’Association Les Voiles de l’Energie et de l’Environnement® a été fondée en 2017 pour créer un nouvel espace de dialogue entre acteurs de l’énergie et de l’environnement à travers les valeurs de la voile : solidarité, innovation, engagement, respect, collectif.

L’association organise un événement annuel éponyme durant le week-end de Pentecôte : 1 journée de débats suivie de 2 journées de régates. Elle développe les principes directeurs d’une pratique de la régate plus respectueuse de l’environnement pour faire de Marseille un pôle d’excellence en la matière, notamment dans la perspective des épreuves de voile des JO 2024.

Site web : https://www.v2e.eu/