6 juin: “Air, Climat, Energie” à Marseille – défis et opportunités pour un territoire portuaire et maritime

Dans la continuité de la co-inspiration réalisée à Dunkerque le 22 janvier (publication réalisée suite à la conférence ci-joint), Green Cross organise une co-inspiration à Marseille le 6 juin de 9h30 à 12h30, sur le thème :

Air, Climat, Energie – défis et opportunités pour un territoire portuaire et maritime
le 6 juin 2019 de 9h30 à 12h au New Hotel of Marseille

L’événement est sur invitation exclusivement- nous serons 40 participants, l’Ademe, Armateurs de France, la Chambre des Energies Renouvelables et de l’Environnement de Monaco, CMA-CGM, Elengy, GRT-Gaz, Moteurs Baudouin…nous ont d’ores et déjà fait part de leur intérêt et de leur soutien.

Le format est le suivant:

  • 4 à 6 premiers répondants pour ouvrir les discussions à partir de leurs retours d’expériences, en 5 à 7 minutes,
  • une discussion à bâtons rompus avec les participants (40 max, tous concernés par le sujet),
  • un ouvrage de synthèse disponible au plus tard 1 mois après l’événement.
Ce débat est sur invitation uniquement. Intéressé pour participer ? Contactez gwenaelle.bourdeau@gcft.fr
Notre prochaine “co-inspiration” après celle-ci sera en septembre, sur le thème “Gestion intégrée du littoral”, à la Rochelle.

18 mai, Cannes: Ocean Impact Day, en partenariat avec le Monaco Better World Forum

A Cannes, pendant le Festival, GCFT en partenariat avec le Monaco Better World Forum organisent le premier Ocean Impact Day, mobilisant stars, journalistes, leaders d’opinions, capitaines d’industries, acteurs de territoires, associations et start-ups autour de l’urgence partagée de sauver le littoral et l’océan pour nous protéger toutes et tous.

Green Cross organise ainsi sur la Croisette, en plein Cannes, une formation “Ocean Impact Day”, en français et en anglais, qui sera suivie d’un cocktail et d’une remise de prix. Pour obtenir plus d’information sur les conditions de participation, ou bien pour être mécène ou partenaire, une seule adresse: contact@gcft.fr

Il s’agira de dispenser une formation selon le programme « Ambassadeurs du littoral » de Green Cross, suivi d’un dîner organisé par le MBWFA. Cet événement sera l’occasion de sensibiliser des personnalités à la vulnérabilité du littoral, et d’engager des discussions constructives.
Informations à retrouver sur https://www.monacobwf.com/

11 avril, Saint-Malo: imaginons ensemble notre port pour demain

Le 11 avril prochain, Nicolas Imbert participera à un grand débat sur l’avenir du port de Saint-Malo, organisé par la société d’ingénierie EDEIS. Les tables rondes auront notamment comme objectifs de poser une réflexion sur la nature économique des ports alliée à la transition énergétique, ce qui renvoie à la co-inspiration “Quand le maritime accélère la transition énergétique”, publiée par Green Cross en janvier 2019 lors des Assises Européennes de la Transition Energétique.

Ce sera l’occasion également pour Green Cross de parler des co-inspirations “Quand le maritime accélère la transition écologique” publiées à Dunkerque, lors des Assises Européennes de l’Energie 2019.

La rencontre est gratuite et accessible à tous, c’est à 20h00 au Théatre l’Hermine.

Plus d’informations sur : https://www.facebook.com/EdeisOfficiel/

Votre agenda avec Green Cross

  • 11 avril, 20h00, Théatre l’Hermine à Saint-Malo: “imaginons ensemble notre port pour demain”, contribution de Nicolas Imbert au grand débat d’avenir du Port de Saint-Malo
  • 24 avril, Montpellier, Floating Offshore Wind Turbine: A l’occasion du plus grand évènement mondial dédié à l’éolien offshore flottant, Green Cross interviendra le 24 avril à Montpellier sur le thème des intérêts environnementaux de cette industrie émergente. Face à des participants provenant de plus de 25 pays, cette conférence sera l’occasion d’engager des discussions constructives pour promouvoir l’éolien offshore flottant. Evènement à suivre sur : http://www.fowt-conferences.com/fr
  •  24 et 25 avril, Tunis: « Transition énergétique en Afrique : unis pour construire l’avenir » – Université de Printemps E5T – 24 et 25 avril 2019. La Fondation E5T organise les 24 et 25 avril prochains une Université de Printemps à Tunis, afin de traiter l’enjeu de la transition énergétique pour le continent africain. Nicolas Imbert animera la table ronde « Industries et services ». Programme et informations sur : https://www.e5t.fr/
  • 18 mai, 14h30 à 17h30, Cannes (pendant le Festival): Ocean Impact Day, organisé en partenariat avec le Monaco Better World Forum
  • 6 juin, 9h30 à 12h30, Marseille: débat d’experts, sur invitation uniquement “Air, Climat, Energie: défis et opportunités pour une métropole portuaire et maritime” – accréditations possibles
  • 7 au 9 juin, Marseille, V2E: rencontres de l’environnement et de l’énergie
  • 13 et 14 juin: Green Cross présent aux Rencontres Nationales de l’Ingénierie Territoriale, à Dunkerque.

Plus que jamais, en ces moments intenses, nous avons besoin de votre soutien, de votre participation, de votre mobilisation financière et de votre adhésion:
Soutenir Green Cross – http://gcft.fr/WP/soutenir

Avr 08

En 2019, Green Cross partenaire des Voiles de l’Energie de l’Environnement, à Marseille

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Pour la deuxième année consécutive, et après avoir signé en novembre 2018 à Pollutec une Convention d’Amitié avec l’Association Les Voiles de l’Energie et de l’Environnement, Green Cross France et Territoires est partenaire de l’édition 2019 des Voiles de l’Energie et de l’Environnement, du 7 au 9 juin à Marseille, plus précisément à la Société Nautique de Marseille
Ces 3 journées de convivialité, de débats et de régates seront l’occasion d’échanges formels et informels d’orientation et d’expertise et permettront de construire des ponts entre les disciplines et les acteurs de l’environnement et de l’énergie. Elles s’inscriront sous le prisme de l’esprit sportif (de belles surprises sont d’ores et déjà prévues), des Objectifs du Développement Durable (ODD), et avec pour ligne de mire Biodiversité Marseille 2020, où le Congrès Mondial de l’UICN mettra en valeur le territoire, tant dans ses dimensions maritime que terrestre.
Cette édition 2019, qui se déroule du 7 au 9 juin, aura de nombreux temps forts, et en particulier sera structurée comme suit :
•             le 7 juin, un temps de conférences et de débats
•             les 8 et 9 juin, deux journées de régate et de convivialité
De nombreuses thématiques seront abordées au cours de ces 3 jours, et nous prévoyons un savoureux cocktail de débats, d’inspirations et de pistes de solutions, que les sessions de préparation laissent entrevoir de la manière suivante :


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Un concours d’équipage sera également lancé, en amont de l’événement, où chacun pourra s’exprimer et dire comment il imagine la voile sportive de demain, notamment pour réduire l’empreinte environnementale d’une régate.
Les recommandations issues de ce concours seront consolidées dans un guide, qui pourra avec les épreuves des Jeux Olympiques de Voile 2024, qui se tiendront à Marseille, prendre un relief particulier.

Les inscriptions individuelles pour la participation au débat seront ouvertes début avril.
Renseignements complémentaires :
•             Les Voiles de l’Energie et de l’Environnement® : voilesv2e@gmail.com
•             Green Cross : contact@gcft.fr

Gwenaëlle Bourdeau

Gwenaëlle rejoint Green Cross France et Territoires pour son stage de fin d’études, en tant que chargée deIMG_2441 mission, afin de confirmer son intérêt professionnel dans les activités multiples des organisations non gouvernementales et les actions concrètes et adaptées dans la préservation de l’environnement.

Les relations internationales constituent un fil conducteur dans le parcours universitaire de Gwenaëlle. Effectuant d’abord une licence d’études européennes et internationales à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, puis un Master 1 de relations internationales à l’Université Jean Moulin Lyon III, elle consacre son mémoire à l’impact des changements climatiques sur les communautés Inuit circumpolaires, à travers le prisme de la géopolitique. Portant un intérêt croissant pour les enjeux environnementaux, la résilience des territoires et l’économie circulaire, c’est donc tout naturellement qu’elle se spécialise en Francophonie et Développement Durable pour son Master 2 auprès de l’Institut International de la Francophonie.

Mar 13

Exhibition 9th Edition Carmignac Photojournalism Award — Saatchi Gallery, London (U.K.)

Cape Kamenny, Yamal Peninsula, Russia, May 2018. © Yuri Kozyrev - NOOR for Fondation Carmignac

Cape Kamenny, Yamal Peninsula, Russia, May 2018. © Yuri Kozyrev – NOOR for Fondation Carmignac

Après avoir été présentée à Paris la Villette depuis le 11 novembre, l’exposition Arctique, lauréate du prix 2018, traverse désormais la Manche pour s’installer à la Saatchi Gallery à partir du 15 mars.

Les photojournalistes Yuri Kozyrev et Kadir van Lohuizen (NOOR) sont lauréats de la 9ème édition du Prix Carmignac, présidée par Jean Jouzel, et sous le patronage de la Ministre Ségolène Royal, ambassadrice française pour les pôles. La prochaine exposition, en 2020, sera sur le thème de l’Amazonie.

Vous trouverez à cette occasion les priorités de Green Cross pour l’Arctique.

ENJEUX

1.      Les effets du dérèglement climatique en Arctique transformeraient-ils la région en Nouveau Far West ?

Qu’il s’agisse de nouvelles routes de navigation, de traits de pêche opérés sur des eaux autrefois recouvertes de glace, de trafic de vestiges d’une vie aujourd’hui disparue ou d’une course effrénée à l’exploitation pétrolière et minière que l’on pensait d’un temps révolu, les trésors de l’Arctique sont l’objet de nombreuses avidités.

Comme lors de la conquête de l’ouest ou des grandes transitions historiques, nous y retrouvons des cowboys et des indiens, des gendarmes et des voleurs. Quels seront les équilibres…ou les déséquilibres… qui se feront jour en Arctique ?

Les scientifiques observent avec inquiétude l’évolution du climat et de la biodiversité, mais aussi l’impact de ces nouvelles activités humaines. Les armées, les activités de police et de contrôle tentent de s’organiser et font évoluer leurs organisations sans forcément déployer des moyens à la hauteur des enjeux. Les tensions géopolitiques réapparaissent, tout comme les conflits entre intérêts économiques de court terme et visions de moyen terme pour les territoires.

Qu’en subsistera-t-il ? Nous sommes à la croisée des chemins.

2.      Les habitats deviennent de plus en plus vulnérables, la nature a déjà initiée une transition irréversible mais que nous pouvons atténuer

Des brèches et des cicatrices se développe dans l’Arctique. Au-delà des spectaculaires cratères formés dans le pergélisol qui se multiplient, des cours d’eau et nappes phréatiques dont la vitalité est de plus en plus compromise, ce sont les caractéristiques essentielles des habitats végétaux, animaux et humains qui sont désormais atteintes.

Qu’ils soient terrestres ou marins, les grands animaux migratoires ne peuvent plus reproduire le périple qu’ils parcouraient jusqu’alors. Cette situation préoccupante les désoriente, incite à de nouveaux comportements qui bouleversent les écosystèmes, et met à risque jusqu’à leur survie.

Le cercle arctique, autrefois continent blanc parsemé de quelques pépites vertes et bleues, s’illustre désormais beaucoup plus en marron, gris, vert et bleu. Est-ce une bonne nouvelle ? Assurément pas. Ce poumon de la planète, qui contribue à la fois à la régulation des courants marins et du climat, recèle des stocks de biodiversité et est un creuset de vie terrestre et marine aussi intense que méconnu, nous appelle à l’aide pour mieux l’aimer, mieux le connaître, mieux le préserver.

Permettre à l’Arctique de passer de la vulnérabilité à la résilience, c’est aider à en préserver la vitalité, mais c’est aussi nous protéger nous-même.

3.      Les peuples autochtones, qui vivaient en symbiose avec le milieu, se sont rapprochés du mode de vie occidental

Historiquement, la vie des peuples de l’Arctique se structurait autour de quelques repères : l’autonomie, l’affirmation identitaire et culturelle forte entre communautés, les solidarités locales et l’organisation collective de la société, l’interaction permanente entre l’humain, le vivant et les éléments. Le développement des industries extractives, la mécanisation des transports, l’arrivée du confort moderne et la révolution des communications ont métamorphosé ces codes.

A la transmission intergénérationnelle a succédé l’internat et l’école à distance loin de la maison et de la communauté. La maison est devenue individuelle, l’électricité indispensable, la voiture et l’accès à la consommation industrialisée un standard inévitable. L’alcool et le tabac coulent à flot, le tourisme a substitué à la rudesse du voyage l’immédiateté d’une rencontre fortuite de deux univers qui se croisent sans jamais se rencontrer. L’intemporalité et la lente dégradation des déchets, les besoins sans cesse plus grands d’énergie, d’espace et de ressources minières, les pollutions multiples et grandissantes laissent un espace de plus en plus restreint pour des modes de vie préservée.

L’éducation formelle, l’accès à la connaissance se sont améliorés. L’accès à la médecine et aux sciences occidentales a amélioré l’espérance de vie, et affaibli les savoirs traditionnels.

4.      Nous – le genre humain – devons désormais évoluer pour protéger l’Arctique et nous préserver

La situation de l’Arctique nous oblige et nous incite aux solidarités. Il s’agit en même temps de coopérer avec les peuples de l’Arctique, de s’assurer qu’ils peuvent choisir leur destin commun, et vivre sereinement dans un environnement préservé. Mais aussi, en les respectant de nous préserver d’une avidité accrue qui obérerait leurs ressources, et que nos choix de société ne mettent à risque ni leur mode de vie, ni leur vitalité, ni leur culture et leur patrimoine immatériel.

Que pouvons-nous y faire ? Les possibilités sont multiples, à chacun de déterminer ses priorités.

Il peut s’agir de sécuriser et de réguler fortement le trafic maritime dans l’Arctique, d’éviter que ce continent-océan ne soit laissé à la pêche prédatrice et au braconnage, et d’accélérer la transition énergétique mondiale plutôt que de lorgner sur une exploitation déraisonnée des ressources pétrolières et minières de la région.

Il peut s’agir d’aider à la préservation du patrimoine culturel, de l’identité et du mode de vie des populations, de développer de nouvelles solidarités, d’encourager à la diversité, d’encourager la rencontre entre les peuples au-delà du tourisme superficiel et distant.

Il peut s’agir de changer au quotidien nos modes de vie à la hauteur des enjeux du dérèglement climatique, des dégradations de l’environnement et de notre qualité et vie, et d’accélérer vers l’efficience des comportements dans une société en transition énergétique, économique et sociétale, qui respecte la vitalité de l’Arctique et son rôle essentiel par une préservation prioritaire, et rapide.

Eclairons ces possibles…il vous appartient d’y trouver vos équilibres, et vos engagements.

URGENCES D’AGIR

QUELQUES FAITS ET CHIFFRES EMBLEMATIQUES

  • Si nous contenons le climat à + 1,5°C à horizon 2100, il y aura un été sans glace tous les 100 ans en Arctique. Si nous contenons le climat à + 2,0°C à horizon 2010, il y aura un été sans glace tous les 100 ans en Arctique. Et, pour contenir le climat à 1,5°C, il nous faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 47% avant 2030, en initiait l’essentiel de nos évolutions de comportement dans les 3 ans à venir.
  • Malgré ses engagements souverains de sortie des énergies fossiles, la Norvège a confirmé début 2018 la concession de 13 permis d’exploration (dont Chevron, CoconoPhilipps, Lukoil, Statoil…) en Mer de Barents
  • Durant la seconde moitié du 20ème siècle, la Mer de Barents a servi de poubelle nucléaire, sans précaution et sans suivi. Désormais, et depuis mi-2018, elle héberge en plus des centrales nucléaires flottantes.
  • Le 20 décembre 2017, le congrès américain a adopté une loi autorisant le développement pétrolier et gazier en plein parc naturel (Arctic National Wildlife), en Alaska.
  • Le 28 juin 2018, la revue Antiquity notait que plusieurs cimetières amérindiens de l’Arctique, donc certains proviennent de villages habités depuis le 6ème siècle, ont disparus noyés.
  • Le 1er mai 2017, le Comité sur la Situation des Espèces en Péril Au Canada (COSEPAC) dénombrait 62 espèces de l’Arctique menacées d’extinction prochaine.
  • En septembre 2018, le Japon demandait la reprise de la pêche commerciale à la baleine, au-delà des quotas de pêche prétendue scientifique dont il dispose déjà, et vise pour ceci les zones polaires, arctique et antarctique.
  • En octobre 2018, les chalutiers industriels s’apprêtent à piller les zones de l’Arctique laissées libre par la fonte des glaces. Il s’agit d’effectuer avec des navires-usines des campagnes de pêche au cabillaud, peu sélectives et peu performantes, mais très dangereuses pour la biodiversité de l’Arctique. Ce sont des armements français, européens et britanniques qui développent actuellement ce type de pêche.

Mar 13

Grande America – l’urgence nous impose des mesures appropriées

Suite au tragique incendie suivi d’un naufrage du Grande America (Grimaldi Group), Green Cross demande que sans délai toute la lumière soit faite sur le contenu exact de la cargaison du navire, ainsi que les mesures mises en oeuvre pour tenter de limiter la pollution associée, et notamment l’impact sur les côtes françaises.

Nous constatons avec regret la multiplication des incendies, échouages et pollutions issues de porte-containers, que ce soit aux Iles Salomon (MV Solomon Trader), en Nouvelle-Calédonie (Kea Trader), avec à chaque fois des impacts désastreux sur les écosystèmes.

Green Cross observera avec la plus grande vigilance si les moyens appropriés se mettent en place pour endiguer les pollutions et réclamer ce qui peut l’être, en appelle à la responsabilité des propriétaires, armateurs, assureurs et chargeurs, et réclame un durcissement de la réglementation pour apporter des réponses à la hauteur des enjeux.

Jean-Michel Cousteau – Président

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Jean Michel Cousteau a effectué sa première plongée dès l’âge de 7 ans. Tout en étudiant l’architecture, il été pendant 20 ans vice-président de la société de son père tout en sillonnant les mers avec sa famille. Puis, il a commencé à produire des films environnementaux.

En 1999, Jean Michel a fondé l’Ocean Futures Society, une organisation dédiée à la protection des lieux marins et à l’éducation, qui réalise des programmes éducatifs, mène des recherches et établit une politique éthique de conservation de l’environnement.

Jean Michel Cousteau a réalisé un documentaire relatant le déversement de pétrole dans le Golfe du Mexique en 2010 et durant lequel 11 travailleurs trouvèrent la mort à la suite de l’explosion du Deepwater Horizon, une plateforme pétrolière située à une soixantaine de kilomètres des côtes de Louisiane.

 

Début 2012, Jean-Michel nous parle de son engagement pour Green Cross dans une courte vidéo :
Voeux de Jean-Michel Cousteau – Green Cross France et Territoires from GCFT on Vimeo.

Une entrevue en anglais :

OFFRE DE STAGE – bras droit du directeur exécutif – 6 mois

Nous proposons un stage de bras droit du directeur exécutif d’une durée de 6 mois, à pourvoir en mars 2019. Le stage fera l’objet d’une indemnisation, à négocier selon profil. Le lieu de travail est à Levallois (à 5 minutes des lignes 1 et 3).

Le stage est structuré autour de 5 activités principales :

  • Le suivi et l’animation des adhérents, sympathisants et mécènes de l’association (contact personnalisé, lettre d’information, préparation et suivi d’événements),
  • Une contribution à la préparation (en mode projet) des événements organisés ou co-organisés par Green Cross, le maintien et le suivi des agendas Green Cross,
  • La préparation d’outils et de moyens de support de communication – des compétences en graphisme, photographie ou vidéo seront particulièrement appréciées.
  • Une contribution à la gestion administrative de l’association, au suivi administratif des contacts, partenaires et adhérents, et à la réalisation des dossiers de financement,
  • Le suivi du plan d’action climat et ODD de l’association, et la communication avec nos relais régionaux, nationaux, européens, et internationaux.

Le / la candidat(e) idéal(e)possède un excellent relationnel et une très bonne compréhension des enjeux de gouvernance, techniques, économiques, environnementaux et sociaux. Il/elle possède également une bonne maîtrise des outils internet (twitter, facebook, instagram…), ainsi que des techniques de communication par la vidéo, le texte, et l’image. Il/elle est capable de fonctionner en autonomie, et se vit en chef de projet de ses activités.

Il/elle sera en communication régulière avec des interlocuteurs de haut niveau au sein des entreprises, des institutions et des médias, sur des enjeux de gouvernance. La maîtrise du français et de l’anglais est requise, des capacités de communication en espagnol seront un plus.

Une première expérience ou un stage réussi d’assistant(e) de direction en entreprise ou en cabinet (maire, région ou département, ministère, organisations internationales) est un plus. Idéalement, ce stage est effectué dans une logique de pré-recrutement. Les candidatures en fin d’études seront privilégiées, même si les stages de césure (d’une durée minimale de 5 mois) peuvent également candidater.

Les candidatures seront reçues en français et par email exclusivement, à l’adresse email contact@gcft.fr. Il est demandé aux candidats de préciser avec attention leurs dates de disponibilités possibles et souhaitées (si différentes).