Sep 07

Votre agenda de rentrée avec Green Cross

 

  • 8 septembre,  nous appelons à marcher pour le Climat, partout en France et dans le Monde. Initialement prévue pour rappeler l’urgence de l’engagement en faveur de l’Accord de Paris, et pour accélérer la lutte contre le dérèglement climatique, cette journée mondiale d’action pour le climat, le 8 septembre, prend désormais une importance supplémentaire en France avec la démission de Nicolas Hulot, et les chantiers essentiels que notre pays doit accomplir pour être au rendez-vous de la transition énergétique, de la transition alimentaire, de la préservation de la biodiversité, de l’eau et de l’océan. Retrouvez les événements près de chez vous sur https://fr.riseforclimate.org/
  • du 14 au 16 septembre,  Green Cross est partenaire de la Juris’Cup à Marseille (https://www.juriscup.com/fr/)., et sensibilisera à la préservation de l’océan et du littoral, mais aussi à la déclaration des droits et devoirs de l’humanité. Parmi les temps forts de la manifestation, la signature d’une convention d’amitié avec le barreau de Marseille, le 14 septembre à 19h30.
  • le 22 septembre, Jean-Michel Cousteau sera personnellement présent à Monaco et y présentera son film “Wonders of the Sea 3D”, dans le cadre du Monaco Better World Forum, sous le haut patronage et en présence de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II. Renseignements et inscriptions sur : http://www.bwforum.org/
  • les 3 et 4 octobre, nous serons en Région la Réunion pour le Forum Régional des Eco-Entreprises organisé par le Cluster Green : http://bit.ly/EcoEntCREER
  • le 11 octobre: conférence au Consulat, Océan: les clés pour AGIR, de 19h à 21h
  • le 15 octobre: de 17h30 à 18h30, Assemblée Générale de Green Cross, ouverte à tous les membres à jour de cotisation – puis de 19h15 à 22h15 conférence publique en présence et sous la présidence de Jean-Michel Cousteau.

Nicolas Imbert

Green Cross France et Territoires, teamIngénieur de formation, Nicolas exerce professionnellement depuis plus de 15 ans sur des enjeux de transition écologique de l’économie. Actuellement directeur exécutif de Green Cross, ONG créée en 1993 par M. Mikhaïl Gorbatchev, présidée actuellement par Jean-Michel Cousteau, il a auparavant exercé de consultant à senior manager dans des cabinets de conseil en stratégie, sur des sujets de transition écologique, de développement durable et de ville durable.

Nicolas a notamment contribué à la structuration des propositions de la société civile structurée autour des conférences climat (depuis 2009), à la création et au développement de l’Institut de l’Economie Circulaire, et aux rencontres Chine-Europe 2014 et 2015. Il coordonne ou prend part à différentes actions de prospective territoriale (ville durable, économie littorale, territoires en transition), de transition de filières et de coopération autour des thématiques environnementales et humanists.

 

 

Juil 26

Voici la synthèse – informelle – réalisée par Green Cross de l’audition de Nicolas Imbert à l’Assemblée Nationale le 3 juillet 2018

Dans le cadre d’une mission d’information créée à l’initiative de la conférence des Présidents de l’Assemblée nationale, sur la gestion des événements climatiques majeurs dans les zones littorales de l’hexagone et des outre-mer, Nicolas Imbert a été interrogé aux côtés de Pierre Larrouturou par Mme Maina Sage le 3 juillet 2018.  Retrouvez la vidéo de l’audition sur le lien suivant : http://vod.assemblee-nationale.fr/video.6337226_5b3b88059a642.gestion-des-evenements-climatiques-majeurs–m-nicolas-imbert-dir-de-green-cross-france-et-territ-3-juillet-2018

Nous vous laissons ainsi apprécier la synthèse informelle de l’audition que nous avons réalisée.

 

” Nicolas Imbert et Pierre Larrouturou ont été auditionnés par Maina Sage le mardi 3 juillet 2018 à l’Assemblée Nationale au sujet de l’étude des politiques publiques en matière de gestion climatique et notamment en termes de reconstruction et de prévention. L’accent a été mis sur la question des financements et de leur importance cruciale dans les politiques d’anticipation, de gestion de crise, d’alerte, et de reconstruction.

Cette audition a permis de souligner plusieurs points centraux sur ces questions, à savoir : la coordination et la coopération européenne et internationale ; les investissements financiers ; ainsi que l’équilibre entre les différents acteurs concernés par ces catastrophes et leur résolution.

Pierre Larrouturou, a exposé son « Pacte Finance Climat » (https://climat-2020.eu/fr/) auquel Green Cross réaffirme son soutien.

Nicolas Imbert a d’abord présenté Green Cross France et Territoires et ses travaux, notamment la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité. Lancée en 2015 en marge de la COP21 par Corine Lepage, ce texte dont Green Cross est rédacteur, co-signataire, et administrateur  regroupe 4 principes, 6 droits, et 6 devoirs à l’égard de l’humanité et de son écosystème. Il a déjà été signé par des collectivités, des entreprises, des universités, des Etats, des organismes juridiques, et des citoyens ; et rassemble aujourd’hui une cinquantaine d’ambassadeurs dans 16 pays différents.

Durant l’audition, Nicolas Imbert a ainsi insisté sur la nécessité d’une approche « humaine et humaniste ». En effet, il existe un trop grand décalage entre les actions politiques et le terrain. Le curseur doit désormais être placé sur la solidarité et la coopération internationale et locale car le constat actuel est le suivant : nous observons un manque de concertation criant entre les différents acteurs politiques et civils, locaux et nationaux qui empêche la bonne gérance des problèmes climatiques (résolution ou prévention). Ces acteurs rencontrent également des difficultés à se coordonner et à construire une résilience commune et solidaire (à l’image de certaines régions de France comme l’Aquitaine) ; et les Accords de Paris, bien que prometteurs, sont pour le moment loin d’être appliqués et nous avons beaucoup de retard.

Pour répondre à ces constats, plusieurs solutions et pistes de réflexion sont proposées. Nicolas Imbert estime qu’il faut mettre un point d’honneur à s’adapter aux territoires concernés par ces catastrophes climatiques et ainsi trouver un équilibre entre les différents savoir-faire et les patrimoines. Il prend pour exemple le cyclone Pam qui avait ravagé le Vanuatu en 2015. Sur les rares infrastructures encore debout, la majorité étaient des constructions locales ou construites en utilisant les savoir-faire présents sur place ; tandis que les infrastructures bétonnées construites dans le cadre de plans internationaux n’ont pas tenu. Quoiqu’un peu caricatural, cet exemple alarme sur l’urgence d’agir sur un modèle d’ « équipe de France », c’est-à-dire par la coopération, la communication, et la solidarité, dans une seule et même impulsion.

Pour ce faire, nous pensons qu’il faut favoriser les « petits projets en dessous de 5 Millions d’€ ». Pour ces territoires, la « myriade de projets » est la méthode la plus adaptée : les projets sont portés par des acteurs locaux plus à même de construire leur propre résilience innovante. Ces projets innovants existent déjà et n’attendent qu’un coup de pouce financier. La consultation populaire est primordiale dans la gestion climatique, car qui mieux que les locaux peuvent créer des solutions adaptées à leur territoire ?

En ce sens, Nicolas effectue un retour d’expériences sur ses rencontres dans le cadre de l’action de Green Cross avec des acteurs politiques et locaux des territoires d’Outre-Mer. Il en dégage 5 points primordiaux. Premièrement, la reconstruction doit passer par un système durable et pérenne composé des différents savoir-faire ; et éviter au maximum qu’elle soit prise en charge par des acteurs mafieux qui entraineraient des dégâts terribles sur l’environnement et les littoraux de ces zones (pêche prédatrice, invasion de bateaux dans le lagon,…).
Deuxièmement, les dispositifs d’alerte précoces n’étant pas optimales, la  « massification des moyens avec un schéma de coopération entre acteurs public et privés et à l’international » est à prévoir.
Troisièmement, comme cité plus haut, les gros projets ne sont pas adaptés à ces territoires et une place centrale devrait être accordée aux multiples projets locaux. Par exemple, le Fonds Barnier est un excellent outil qui vise à financer les dépenses liées à l’indemnisation des expropriations des biens exposés à ces risques, à la limitation de l’accès à ces biens et à leur démolition éventuelle, notamment en taxant les billets et bateaux à destinations des îles afin de réinjecter cet argent pour sa préservation.
Quatrièmement, la transition vers une économie circulaire insulaire aura un effet vertueux d’entraînement des pays riverains et permettra de constituer un point d’attractivité.
Dernièrement, le fonctionnement équipe de France devra reposer sur 3 pôles de résilience : océan atlantique, océan indien et océan pacifique.

Nicolas Imbert rappelle également la délicatesse de telles actions et qu’ « il ne faut pas oublier que des traumatismes peuvent en sortir » lorsque l’on change une manière de vivre. Il souligne « Le rapport au temps et aux générations qui doit être travaillé et anticipé ».

Sur la question de Mme Maina Sage de la nécessité d’une nouvelle loi, Nicolas Imbert répond qu’une nouvelle loi n’est pas nécessaire. Ce qui est important c’est de « penser en terme d’échéance », et dans ce sens fixer un cadre et une orientation politique de mobilité avec une mise à l’honneur de la dynamique européenne. Désormais il faut une loi ambitieuse avec une trajectoire claire et lisible, qui donne un cap. Ainsi il n’est plus temps de tergiverser mais il est temps d’agir.”

Juil 24

Green Cross sera à l’avant-première de l’Université d’Eté à La Rochelle le 27août

e5t logoGreen Cross sera présente le 27 août 2018 à l’avant première de l’Université d’Eté organisée par la Fondation e5t  et en partenariat avec le Port Atlantique La Rochelle .

Pour cette 6ème édition intitulée “La place du maritime dans la transition énergétique”, à la suite de la visite du Grand Port Maritime de La Rochelle qui démarrera à 14hNicolas IMBERT, Directeur Exécutif de Green Cross, interviendra lors de la table ronde “ENERGIES BLEUES” à 17h aux côtés de:

Sidney LAMBERT-LALITTE, Enseignant et coordinateur adjoint PPEM IFP; Jean-Luc STANEK, Fondateur HACE; Vincent BALÈS, Directeur Général WPD Offshore; Marc LAFOSSE, Président Énergie de la Lune ; Christian FALLOURD, Conseil Département Charente-Maritime; Yann-Hervé De ROECK, Directeur Général- France Energies Marines; Aurélien BABARIT, Responsable Equipe Energies Marines et Océan, Centrale Nantes.

Cette journée sera suivie de la projection du Film “The Arrow of Time” à 20h, produit par Marc Oberon, dont Green Cross est partenaire.

Retrouvez le programme de l’événement ICI : Avant première Université d’été 2018 (1)  et toutes les informations le site internet.

N’oubliez pas, vous avez jusqu’au 10 Août pour vous inscrire à la visite du port et aux différentes tables rondes sur le lien suivant :  ICI

Retrouvez le plan d’accès au port  sur le lien suivant : PJ154-Visite du Port plan accès La Sirène Port de Service (n’oubliez pas de vous munir de votre pièce d’identité)

Nous nous faisons une joie de vous y retrouver!

Juil 21

VIDEO APPEL A FILMS – Green Cross soutient le Festival “Le Temps Presse”

Green Cross est partenaire du Festival “Le Temps Presse”, qui revient pour sa 8ème édition à Paris en décembre 2018.

Plus que jamais, l’objectif principal sera de fédérer le public autour des 17 Objectifs de Développement Durable. Faire une différence par l’image, nous placer devant des questions qui exigent une réponse citoyenne dès aujourd’hui, voici ce que propose le festival « Le Temps Presse ».

A cette occasion, un appel à films a été lancé dont vous trouverez la vidéo ici :

La qualité des films reçus incitera le festival à redoubler d’efforts pour continuer à vous offrir la possibilité d’échanger avec des acteurs majeurs du cinéma d’aujourd’hui désignés comme jury, comme les metteurs en scène Wim Wenders, Costa Gavras et Jan Kounen ou l’acteur Tcheky Karyo les années précédentes.
En plus de la rencontre de ces grandes figures du cinéma, les gagnants se verront remettre une caméra professionnelle.

N’hésitez pas à y participer ! Retrouvez toutes les informations de l’appel ICI et sur le site internet http://www.letempspresse.org/fr/

Juil 19

Notre cahier d’acteur – “Le Gaz, accélérateur de la transition énergétique ?”

 

logo débat public PPE

Dans le cadre du Débat Public sur la PPE qui a pris fin le 28 juin 2018, Green Cross a le plaisir de vous faire parvenir son cahier d’acteur sur le Gaz intitulé “Le gaz, accélérateur de la transition énergétique”.

Nous y questionnons le gaz naturel  comme ressource d’avenir pour la transition énergétique. En tant qu’allié dans la réalisation des objectifs de développement durable,  différentes techniques d’exploitations du gaz sont déjà effectives et représentent une réelle porte de sortie vers la transition énergétiques.

Retrouvez le PDF ici : Cahier d’acteurs Gaz GCFT et le lien vers l’article en ligne.

Bonne lecture !

Juil 19

2ème Forum régional des éco-entreprises à la Nordev – Île de la Réunion

Le 4 et 5 octobre 2018 se tiendra le 2ème Forum régional des éco-entreprises à la Nordev de Sainte-Clotilde

Forum régional des écoentreprises sur l’ Île de la Réunion. Cette année, se forum portera sur le thème de “L’Economie Circulaire, un levier pour les entreprises et le territoire”

A titre d’expert, Nicolas Imbert interviendra pour parler de la vulnérabilité des îles, les clefs pour agir lors des conférences organisées pour l’événement.

Vous retrouverez également les interventions d’autres experts tel que Isabelle Delannoy ou Guillaume Ayné, et pourrez échanger avec les éco-entreprises présentes au salon des exposants.

Pour plus d’information sur l’événement ou pour réserver un stand, cliquez-ici

Juil 13

Synthèse de notre conférence-débat CNDP du 28 juin 2018 : “Financer la transition énergétique à l’échelle des territoires”

 

GCFT Transition Energetique

© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

Dans le cadre du débat sur la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, Green Cross France et Territoires a organisé le 28 juin 2018 un débat labellisé CNDP (Commission Nationale du Débat Public) et intitulé : « Financer la Transition Energétique des Territoires – Enjeux et clés pour Agir». Des acteurs clés de la transition énergétique, de l’énergie, de la finance, ainsi que des acteurs politiques et des experts se sont réunis autour de deux tables rondes.

Nicolas Imbert, Directeur exécutif de Green Cross, Laurent Jacquier-Laforge, CIO Equity du Groupe La Française, et Floran Augagneur, Vice-Président de la CNDP, ont introduit le colloque en rappelant la complémentarité des acteurs économiques dans la transition énergétique, ainsi que la pluralité des solutions possibles pour amener à une transition systémique.

La première table ronde portait sur le thème suivant « Les leviers de financement de la transition énergétique et l’impact sur les territoires ». Les intervenants ont insisté sur le rôle central des territoires dans la transition énergétique, autant comme acteurs institutionnels qu’en tant que forces de propositions et stimulants locaux. « La transition énergétique doit se faire par et pour les territoires » énonce Thierry Trouvé, Directeur Général de GRTgaz, et insistant sur son aspect soutenable au sens tant économique qu’environnemental.

Cette intervention fera écho à celle de Rizlane Bibaoui, Directrice générale adjointe attractivité et cohésion du territoire à la Communauté Urbaine de Dunkerque, dont l’exemple de la ville de Dunkerque sera particulièrement encourageant. Faisant appel à de nombreux leviers de financements européens, nationaux, ou territoriaux, le territoire Dunkerquois cherche et trouve les outils nécessaires à la mise en œuvre de ses objectifs en termes de transition énergétique, et entre en action. Rizlane a ainsi justement souligné : « On n’a pas d’autre choix que d’être dans une transition inclusive et durable […] Je milite pour une espèce de droit commun de la transition énergétique en terme de financement avec une massification et une durabilité de l’accès à ces outils. »

Cependant, la question économique ne possède pas toujours pas même place dans la transition énergétique. Michel Gioria, Directeur de l’ADEME Ile de France, insiste sur une logique d’offre et de demande avec la nécessité de soutenir au maximum l’offre, et ainsi asseoir une sécurité financière. Cela en passant, par exemple, par des fonds d’investissement. D’une autre manière, Carmen Munoz, Directrice de Citelum (filiale éclairage et services connectés d’EDF), prend pour modèle la smart city qui finance des infrastructures grâce aux économies d’énergie réalisées. Pour cela, les Contrats de Performance Energétique sont un très bon véhicule mais il faudrait que leur financement ne soit pas considéré comme une dette dans les comptes des collectivités locales, à l’image de ce qui se fait déjà dans d’autres pays européens.

 

Ainsi, cette première table ronde a permis d’interroger les enjeux liés à la question du financement pour les territoires et d’apporter des pistes de solutions concrètes pour y répondre. Mais également d’insister sur l’importance des nouvelles formes d’énergies comme le gaz renouvelable dans la transition énergétique des territoires.

La partie « Regards Croisés » a été introduite par la présentation du « projet marémoteur» par Paul Leslie, directeur développement chez Tidal Lagoon Power. De projet a prouvé une nouvelle fois l’existence de solutions durables pour créer de l’électricité : cette fois ci grâce à un lagon artificiel reproduisant le mouvement des marées.

Un éclairage de Bertrand Badré, Directeur Général et Fondateur du fond d’investissement Blue Like an Orange, a permis de rappeler l’importance de « réarticuler le système financier » autour de la transition énergétique afin de répondre aux nouveaux besoins et exigences qu’elle amène.

La deuxième table ronde portait sur « Les outils de financement et retours d’expérience ». Cette table ronde a mis en exergue l’importance d’une action collective autant citoyenne qu’institutionnelle, et a mis en avant la nécessité d’exploiter d’avantage les réseaux de stockage d’énergie existants, notamment pour le gaz.

Myriam Maestroni, Présidente de la Fondation E5T et Directrice générale fondatrice de Economie d’Energie SAS & The Blu Effect, dans une note positive, a souligné l’urgence d’une mobilisation collective des parties prenantes. Elle a insisté sur une alliance approfondie de plusieurs niveaux : entre le public et le privé, les hommes et les femmes, ainsi que l’Etat et les collectivités territoriales.

Michel Derdevet, Secrétaire Général d’Enedis, a également insisté sur un fonctionnement systémique comme enjeu de résilience en cas d’urgence, afin d’anticiper une réponse rapide par l’investissement et le financement.

Pour Catherine Leboul-Proust, Directrice Stratégie chez GrDF, ce sont les coûts complets qui priment et leur optimisation. Elle estime qu’il faut associer un signal politique de rehaussement de l’ambition en matière de gaz renouvelable qui tirera des économies d’échelle avec un engagement d’optimisation et de réduction des coûts.Les réseaux gaziers déjà existants jouent à cet égard un rôle primordial car ils permettent de stocker aisément – et sans nouvelles construction – le biométhane et autres formes de gaz renouvelable.

C’est dans la même trame que s’inscrit Bernard Aulagne, Président de l’association Coénove, au sujet de l’utilisation des réseaux existants. Il ajoute également que les outils de financement ont un rôle central pour participer à la rénovation des bâtiments en mode « durable », et donc qu’il existe une complémentarité entre les différents acteurs de la transition énergétique.

Enfin, Eric Villalonga, dans son allocution vidéo, a partagé son expérience avec la chambre monégasque des énergies renouvelables et nous a fait part des difficultés qu’il a rencontrées.

La table ronde s’est terminée sur une réflexion générale autour du rôle des citoyens et plus spécifiquement, de leur rôle et des moyens à leur disposition pour agir de concert avec les acteurs économiques et institutionnels. La discussion s’est étendue à la question du numérique, où Catherine Leboul-Proust et Michel Derdevet ont proposé les solutions intéressantes suivantes : la création d’un forum à l’échelle des territoires dans le souci de respecter les droits et les libertés des citoyens ; ou encore la création de groupes de travail sur le financement participatif pour protéger les données des consommateurs.

Floran Augagneur a symboliquement clôturé le débat alors que le débat sur la PPE prenait fin à minuit le soir même.

Nous souhaitons remercier tout particulièrement les intervenants pour la qualité de ce débat et leurs interventions très pertinents. Merci également à la CNDP de nous avoir fait l’honneur de porter son label, ainsi qu’aux participants pour leur présence, leurs questions, et Groupe La Française qui nous a reçus dans ses locaux.

 

Retrouvez les vidéos-interviews des intervenants ici et sur notre page Vimeo :

Nous vous laissons apprécier quelques clichés de la conférence :

GCFT Transition Energetique

© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

GCFT Transition Energetique

© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

GCFT Transition Energetique

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© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

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© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

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© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

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© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

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© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

GCFT Transition Energetique

© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

 

GCFT Transition Energetique

© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

GCFT Transition Energetique

© GCFT – Ania Freindorf – Transition Energetique

Votre Agenda avec Green Cross – 2018

Agenda 2018 GCFT

 

Au plaisir de vous retrouver lors de ces événements !

 

 

Juil 05

Les premières conclusions du débat public sur la PPE

Retrouvez la Présentation clotûre finale du CPDP ainsi que le discours d’Archimbaud, président de la Commission particulière du débat public

 

PPELe vendredi 29 Juin dernier s’est déroulé la cérémonie de clôture du débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Energie au Cese à Paris en présence de Nicolas Hulot, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire et de Patrick Bernasconi, Président du Cese.
Les principales conclusions tirées de ce débat public, qui avait débuté le 19 Mars dernier, ont permi de révéler une vision claire de l’attente des français qui plébiscitent les énergies renouvelables, critiquent le chauffage électrique et soutiennent le maintien de l’objectif de 50% de nucléaire à 2025.
Jacques Archimbaud, président de la Commission particulière du débat public, a relevé lors de son discours l’existence d’un appel citoyen au gouvernement à l’accélération de la transition énergétique, sans pour autant en dénoncer les principes.

Il rapporte « l’agacement des participants » face à l’inaction de l’Etat, notamment concernant le report de la fermeture de Fessenheim ou l’absence de l’absence de date pour l’objectif de réduction du nucléaire : « L’argument selon lequel il faudrait attendre le déploiement des ENR pour fixer le rythme de réduction de la part du nucléaire suscite certes l’adhésion des partisans de cette forme d’énergie, mais il suscite scepticisme et agacement d’une bonne partie des participants qui retournent l’argument : ‘’Le jour où aura été fait un effort réel et tangible de réduction de la part du nucléaire, il sera possible de discuter plus sereinement de son avenir?’’ »
Puis il conclut « qu’ il ressort clairement du débat que le texte de la PPE devrait comprendre un échéancier net et des procédures claires de fermeture de réacteurs, avec des garanties et des mesures précises d’accompagnement pour les salariés et pour les territoires ».
Jacques Archimbaud relève également le problème de parité des participants de ce débat public (71% d’hommes et 52,6% d’experts des questions énergétiques) et admet que le débat a souvent vu s’affronter « des experts en mission commandée ».