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Adam Koniuszewski – trésorier

Adam Koniuszewski est Chief Operating Officer de Green Cross International. Expert-comptable et analyste financier certifié, il est diplômé de Commerce à Concordia University.

En 16 ans d’expérience dans le commerce international, il a travaillé dans des domaines aussi différent que la stratégie, le développement commercial, la gestion de risques commerciaux, les relations publiques ou la communication.

En tant que directeur de GCI, Adam s’occupe du développement stratégique, de la coordination des programmes de GCI et de l’organisation quotidienne de l’activité de l’ONG.

Adam est un adepte des marathons, du triathlon et du cyclisme. Il est aussi un passioné de ski et de montagne

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oct 26 2011

ONU : rôle crucial des ONG pour les transitions, l’environnement, le désarmement

Dépêches du Service d’information des Nations Unies |26 octobre 2011|

Des affiches de campagne pour le scrutin du 23 octobre 2011 à Sousse, en Tunisie. Les ONG ont un rôle crucial à jouer pour les transitions, selon l’ONU.

A l’occasion d’une rencontre avec les organisations non gouvernementales (ONG), le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a rappelé mercredi que dans les domaines du développement durable, du désarmement et de l’aide aux pays en transition, la société civile joue un rôle crucial.« Premièrement, le développement durable. Le premier Sommet de la Terre constitue une étape. Il a permis de produire l’Agenda 21 et des conventions contraignantes sur le changement climatique et la biodiversité. La sensibilisation globale a augmenté. De même que l’engagement des organisations non gouvernementales », a déclaré Ban Ki-moon lors de cette rencontre.Il a également souligné l’importance de l’organisation l’année prochaine de la Conférence des Nations Unies pour le développement durable à Rio de Janeiro, au Brésil, appelée Rio+20 car la rencontre se déroule 20 ans après le premier Sommet de la Terre en 1992 qui marqua le début de l’essor du développement durable et de l’économie verte.Le Chef de l’ONU a salué la déclaration adoptée le mois dernier par le Département de l’information de l’ONU et les organisations non gouvernementales à Bonn, en Allemagne.« Le second secteur pour lequel les ONG peuvent faire la différence est le désarmement. Nous avons eu des progrès encourageants ces récentes années, fait avancer de grandes mesures par la société civile et les organisations », a souligné le Secrétaire général.

« Nous devons continuer à pousser pour plus de transparence? pour plus de réductions des arsenaux et pour plus de ratifications dans les traités de désarmement », a-t-il ajouté.

Pour Ban Ki-moon, le soutien aux pays en transition, comme la Tunisie, l’Egypte et la Libye, a besoin des organisations non gouvernementales afin de promouvoir la démocratie, l’indépendance des médias et construire des systèmes judicaires indépendants.

« Les temps sont difficiles pour l’économie. Budgets réduits. Coupes. Serrage de ceinture. Vous vivez tous cela. Partout les populations vivent dans la peur. Cela dépend de vous de restaurer cette foi, de fournir ce dont les populations ont besoin. De ne pas oublier les personnes dans le besoin spécialement dans ces temps difficiles », a insisté Ban Ki-moon.

« C’est seulement en travaillant ensemble, avec un partenariat fort, que nous pouvons faire progresser nos objectifs communs », a-t-il conclu.

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sept 28 2011

Les parlementaires suisses ont approuvé la sortie progressive du nucléaire

De Agnès PEDRERO (AFP) |28 sept. 2011|

GENEVE — Six mois après la catastrophe de Fukushima, le Parlement suisse a approuvé la sortie progressive du nucléaire, après le feu vert mercredi du Conseil des Etats (chambre haute).

Ravivant les inquiétudes sur la sécurité de l’atome, le très grave accident nucléaire au Japon avait poussé le gouvernement suisse — le premier à réagir dans le monde — à recommander de ne pas remplacer les cinq réacteurs en fonctionnement dans la Confédération helvétique à l’issue de leur période d’exploitation, soit d’ici à 2034.

Un tournant dans la politique nucléaire suisse que les députés avaient approuvé en juin.

Les sénateurs ont fait de même mercredi. Ils ont toutefois apporté une modification importante puisque la version adoptée précise qu’ »aucune technologie ne sera interdite ».

Outre des mesures encourageant l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, le texte voté par la chambre haute exige également la poursuite de la recherche dans le nucléaire.

« Les conséquences de Tchernobyl et Fukushima dans nos mémoires, nous saluons l’initiative suisse et nous espérons que (…) la Suisse ouvrira la voie en Europe et dans le monde de la transition vers l’énergie verte », a déclaré Alexander Likhotal, président de la Croix Verte internationale, une ONG créée par l’ancien président russe Mikhaïl Gorbatchev.

A la suite du vote des sénateurs, le dossier doit à nouveau être soumis aux députés.

L’Association des entreprises électriques suisses a pris acte du vote des sénateurs, mais souhaite que « la décision définitive concernant la politique énergétique future soit prise dans le cadre d?un processus démocratique ».

Pour sa part, la ministre de l’Energie, Doris Leuthard, a de nouveau plaidé mercredi avec force en faveur de la sortie progressive du nucléaire.

La Suisse est à un tournant, a-t-elle déclaré en substance, il est temps de se tourner vers les énergies renouvelables afin de rattraper le retard.

La Confédération helvétique dispose de cinq réacteurs nucléaires, tous situés dans l’est du pays. Selon les recommandations émises fin mai par le gouvernement, le réacteur de Beznau I devra être découplé du réseau en 2019, ceux de Beznau II et Mühleberg en 2022, celui de Gösgen en 2029 et celui de Leibstadt en 2034.

La décision concrète de ne pas remplacer les centrales nucléaires au terme de leur durée de vie doit être décidée dans plusieurs mois par l’adoption de lois et d’amendements.

Les nouveaux textes de lois décidant de l’arrêt des centrales pourront par ailleurs être soumis au référendum populaire.

En mai, encore sous le choc de Fukushima, environ 80% des Suisses soutenaient la sortie progressive du nucléaire.

Si les citoyens devaient avoir à se prononcer par un vote, la question du coût de l’abandon du nucléaire devrait largement alimenter les débats.

La restructuration du parc énergétique suisse devrait coûter entre 2,2 et 3,8  milliards de francs suisses (entre 0,4 et 0,7% du PIB), selon les estimations des autorités helvétiques.

Pour sa part, la fédération des entreprises suisses, Economie suisse, estime que la sortie progressive du nucléaire est une « décision irresponsable ».

http://www.google.com/hostednews/afp/article/

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