Archives de l’étiquette : Nucléaire

Défense, Dissuasion et Climat – Quelles évolutions dans un monde qui change ?

Dans un contexte où l’armement nucléaire représente 15% du budget de la défense français, mais s’avère absent des scènes médiatique et politique à l’approche des élections présidentielles, il est essentiel de faire un point sur ce sujet : mettre en lumière les acquis, repérer les risques, et distinguer les perspectives qui s’offrent à nous.

Mikhaïl Gorbatchev, notamment, souligne que, face à l’évolution des profils de conflits, il est nécessaire de changer de regard sur le monde, et en particulier sur la doctrine militaire, et éventuellement ouvrir un nouveau chapitre dans le désarmement, global et nucléaire…  (http://bit.ly/MGDirectMatin)

Il s’agit donc de considérer les nouveaux types de menaces et de conflits, allant de pair avec les bouleversements climatiques : insécurité alimentaire, migrations contraintes des populations, épuisement des ressources…

Mais aussi de questionner l’opportunité d’un abandon progressif des armements nucléaires à l’heure où un processus de création d’un traité d’interdiction des armes nucléaires est lancé à l’ONU.

Sans oublier la gestion raisonnée de l’armement nucléaire existant, dans la dynamique progressive de la ratification de l’accord de Paris, et à la suite des nouvelles orientations politiques du gouvernement Trump et des futures élections présidentielles françaises.

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Retrouvez ainsi des thématiques palpitantes et pleines d’enjeux : stratégie, défense, sécurité, à des niveaux de gouvernance nationaux et internationaux…

Et pour ce faire, nous aurons le plaisir d’accueillir de nombreux experts : Jean-Marie Collin, Emmanuel Dupuy, Joel Guerriau, Nicolas Hulot, Corinne Lepage, Général Bernard Norlain, Gilles Pennequin, Paul Quilès, Winiki Sage, Hubert Védrine (témoignage vidéo).

Le colloque sera structuré en trois parties :

  • Défense et climat : quels liens ? – Jean-Marie Collin, Emmanuel Dupuy, Gilles Pennequin, Winiki Sage
  • Quels acquis et quelles évolutions depuis la conférence « Défense et Climat » de novembre 2015 à Paris ? – Nicolas Hulot
  • Dissuasion et arme nucléaire : comment s’adapter à un monde qui change ? – Corinne Lepage, Général Bernard Norlain, Paul Quilès, Hubert Védrine (témoignage vidéo), Joel Guerriau

Le colloque sera présenté par Fanny Agostini, journaliste climat et environnement, et Nicolas Imbert, directeur Green Cross.

N’hésitez pas à réserver vos places dès maintenant, l’inscription préalable est obligatoire pour participer à ce colloque sur invitation.

Informations et inscriptions:  http://bit.ly/13MarsDefenseClimat

Accès à l’invitation : Invitation_13_mars_Défense_Dissuasion&Climat

 

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/defense/

Fév 24 2016

Fukushima, 5 ans après – conférence-débat le 8 mars

FUKUSHIMA, 5 ANS APRÈS, OÙ EN EST-ON ?

フクシマから5年

CE DÉBAT EST ORGANISÉ PAR L’ASSOCIATION DE PRESSE FRANCE-JAPON.

Le président de l’APFJ, François-Xavier Ménage, auteur de l’ouvrage « Fukushima, le poison coule toujours » (Flammarion) a réuni les intervenants suivants :

Kenichi Watanabe, réalisateur, spécialiste de Fukushima, Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross et Thierry Charles, directeur de la sureté à l’IRSN (Institut de Radioprotection et de sureté nucléaire).

Réservation obligatoire :

• apfj@orange.fr
• 06 14 93 40 75 / 01 44 37 95 39

Durée : 1h30

Pour en savoir plus: http://www.mcjp.fr/fr/agenda/fukushima-5-ans-apres-ou-en-est-on

C’est également l’occasion de revoir la vidéo effectuée lors de la venue de Naoto Kan à Paris, à l’invitation de Green Cross: http://gcft.fr/WP/conference-fukushima-du-24-fevrier-premiers-elements-de-synthese/

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

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Quelle transition énergétique voulons-nous ? le 4 novembre à l’IPAG, Paris, 18h45

25 jours avant ParisClimat2015, quel avenir énergétique construire, pour ébaucher des perspectives économiquement sereines, résilientes, écologiquement responsables et qui permettent et accélèrent la transition écologique des territoires.

La récente publication de la note ADEME 100% renouvelables en 2050 rend encore plus visible désormais la construction d’un avenir énergétique en 4D: déconcentré, décarboné, diversifié démocratique.

C’est pourquoi Green Cross et l’IPAG co-organisent une conférence, à Paris, 4 semaines avant l’ouverture de ParisClimat2015.  La conférence se déroulera le 4 novembre de 18h45 à 20h45, dans les locaux parisiens de l’IPAG (184 boulevard Saint-Germain, 75 007 Paris).

3 temps dans le débat:

  • Les « acteurs du nouveau monde ». Comment la France s’empare de la transition écologique de l’économie pour en faire un élan d’entrepreneuriat et d’innovation.
  • Gouvernance énergétique, transition écologique. Les enjeux et les réponses des territoires
  • Retours d’expérience, enjeux d’innovation et de transition

 

Nous aurons le témoignage exceptionnel de Josias Gasser, conseiller National Suisse (Grisons) et vice-président du groupe parlementaire Suisse pour la transition énergétique.

 

Parmi les débattants:

  • Corinne Lepage, auteur du rapport ADNMonde sur les entrepreneurs du Nouveau Monde et la Transition Ecologique, pour la Ministre Ségolène Royal,
  • Pierre Astruc, secrétaire général de GRTGaz,
  • Robert Bell, économiste,
  • Guillaume Bigot, directeur général de l’IPAG,
  • François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’Economie Circulaire,
  • Yves Marignac, directeur de WISE-Paris
  • Claire Roumet, directrice générale d’Energies Cités.

Pensez à vous inscrire dès maintenant sur http://www.eventbrite.com/e/billets-transition-energetique-quelles-perspectives-4-semaines-avant-la-cop21-19224258274?aff=affiliate1

Entrée gratuite sur inscription préalable, pièce d’identité exigée à l’entrée.

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Fév 27 2015

Conférence Fukushima du 24 février – premiers éléments de synthèse

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Ce mardi 24 février, Green Cross a organisé une conférence sur les leçons apprises 4 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, qui a frappé le Japon le 11 mars 2011. Cette rencontre s’est déroulée au Théâtre du Rond-Point, autour du témoignage exceptionnel de M. Naoto Kan, Premier Ministre japonais de 2010 à 2011, et qui a du faire face pendant son mandat à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

M. Naoto Kan nous a tout d’abord fait part de la manière dont il a du gérer, d’abord le tsunami puis la catastrophe nucléaire. Il s’est rendu compte au fur et à mesure qu’il devait gérer l’urgence et que les procédures existantes n’étaient pas au niveau requis pour une préparation réelle.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Comme illustré ci-dessus, la zone de 250 km qu’il était nécessaire d’évacuer pour protéger au mieux les habitants. Elle couvrait la ville de Tokyo, pour une population d’environ 50 millions d’habitants.

Naoto Kan a également expliqué qu’il était très favorable au nucléaire avant la catastrophe de Fukushima:

« Avant cet accident, ma position en tant qu’homme politique, était de dire qu’on pouvait continuer à exploiter l’énergie nucléaire tant qu’on prenait les précautions nécessaire »…« j’ai même contribué à en assurer la promotion à l’étranger». 

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

« J’ai complètement changé ma manière de penser, et durant le reste de mon mandat j’ai lancé une politique de réduction de l’énergie nucléaire au Japon, et développé des lois pour promouvoir l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. […] Tout comme les bombes atomiques, les centrales nucléaires sont des technologies que nous ne pouvons pas entièrement contrôler. Parmi les experts certains disent qu’il n’y a aucun moyen d’atteindre un risque zéro pour les centrales. Effectivement, les catastrophes naturelles ne sont pas maîtrisées. Tout ce que nous pouvons faire c’est atténuer les conséquences une fois les risques produits. »

L’analyse des leçons apprises de Fukushima s’est ensuite poursuivie, avec Sandrine Bélier, députée Européenne 2009 – 2014, qui a rappelé les difficultés du Parlement et de la Commission Européenne à évoluer pour une meilleure gestion du risque nucléaire. Elle a aussi expliqué les analogies entre les situations japonaises et françaises quant à l’état de leur parc nucléaire, notamment vis-à-vis des centrales françaises comme celle de Fessenheim.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Yoshiko Aoki, enseignante, victime de Fukushima, nous a fait part de la manière dont les choses se sont concrètement passées sur le terrain, de son traumatisme, de l’importance des dégâts sur les personnes et sur les biens, et de l’immense difficulté de reconstruction.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Dr Jonathan Samet, professeur à University of South California a détaillé les impacts sanitaires, physiques et psychiques consécutifs aux catastrophes nucléaires, et en particulier de la synthèse de ses travaux effectués avec plus de 25 ans de données disponibles sur la catastrophe de Tchernobyl, entrepris désormais pour Fukushima.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Les travaux du Pr. Jonathan Samet, entrepris avec Green Cross Suisse, sont téléchargeables en intégralité ICI.

Cette première table ronde s’est poursuivi par de riches échanges avec la nombreuse audience présente dans la salle. La difficulté d’être préparé face à une catastrophe d’une telle ampleur, la nécessité d’anticiper les risques par des échanges contradictoires, et l’importance des enjeux tant humains que matériel, ainsi que la capacité à revivre, se loger, se nourrir et d’avoir une activité normale plus ou moins près de la zone d’exclusion, ont été des sujets abordés. Plus de 20 ans après la catastrophe de Tchernobyl, Fukushima a été le révélateur d’une série de défaillance d’estimation du risque, d’anticipation, de sécurité, de gouvernance, qui doivent désormais être corrigés d’urgence pour éviter de nouvelles catastrophes.

La deuxième table ronde regroupait des points de vue très diversifiés sur la stratégie énergétique, focalisés sur la situation française.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Elle a débuté avec l’intervention de Tetsunari Lida, directeur exécutif de Institute of Sustainable Energy Policies (ISEP,Tokyo), qui a montré qu’aujourd’hui l’efficacité énergétique et le recours aux renouvelables permettaient dès maintenant de répondre aux enjeux énergétiques nationaux de demain.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Il a également précisé que cet efficacité avec les renouvelables ont d’excellents bilans économiques qui attirent massivement les investisseurs privés, générant une dynamique économique vertueuse, au moment où l’énergie nucléaire est en déflation.

A l’inverse, Christian Bataille, député et vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST), préférait insister sur le fait que la France dotée historiquement d’un parc nucléaire, devait se poser la question de sa prolongation et de sa durée de vie.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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La question des déchets nucléaire et de leur fin de vie, et notamment du débat actuel autour de CIGEO, a fait l’objet d’échanges de points de vue contradictoires, en particulier avec le député Denis Baupin présent dans la salle. Ce dernier a également souligné le risque de prolifération.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Valérie Faudon, directrice de la SFEN, a focalisé son propos sur la dimension « bas carbone » de l’énergie nucléaire, « Aujourd’hui on sait que c’est une solution avec des risques certes, mais une solution bas carbone ». Elle a insisté sur la mise en avant des chiffres issues de la production électronucléaire dans la contribution française aux chiffres européennes en termes de sobriété carbone de la production énergétique. Cette question a fait l’objet de discussions avec la salle, qui demandait une prise en compte plus claire d’un bilan sur l’ensemble de la filière, depuis la construction des centrales, l’extraction de l’uranium, les pertes de distribution, jusqu’à la fin de vie.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

En contrepoint, Yves Marignac, directeur de WISE-Paris, a notamment précisé qu’avec Négawatt il existait un scénario bas-carbone, réaliste et intégré au Débat National sur la Stratégie Énergétique, qui repose sur une sortie rapide de l’énergie nucléaire, sur l’efficacité énergétique, sur une production par un mix diversifié d’énergie renouvelables et avec une décentralisation du stockage et de la distribution.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Les débats se sont terminés sur deux interventions successives.

Tout d’abord, Adam Koniuszewski, COO de Green Cross International, a précisé tout le travail entrepris depuis 1993 en assistance aux victimes de Tchernobyl, puis de Fukushima, par Green Cross International et Green Cross Suisse et avec différentes associations nationales. Il a rappelé également que le Président de Green Cross, Mikhaïl Gorbatchev, et le Premier Ministre Naoto Kan ont eu le triste point commun de devoir gérer une catastrophe nucléaire sur les territoires. Ceci se traduit par un engagement répété de Green Cross pour développer la transparence scientifique et la gouvernance quant au recours au nucléaire comme à la stratégie énergétique, la nécessité de choix démocratique, ainsi que l’engagement résolu de l’association pour une sortie progressive du nucléaire, la non-prolifération et la gestion la plus rigoureuse possible des déchets.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Enfin, le Premier Ministre Naoto Kan a repris la parole pour quelques mots de conclusions : la France doit s’engager sur une sortie progressive du nucléaire avec de premières étapes avant ParisClimat2015, et aussi à se préparer de la manière la plus démocratique et transparente, à l’éventualité d’une catastrophe nucléaire. Il a rappelé que « le risque zéro n’existe pas, que la question des coûts n’a que peu de sens devant les traumatismes subis et que l’impact d’une catastrophe nucléaire comme celle de Fukushima, pire que de perdre une grande guerre ».

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Avant de se séparer, les intervenants ont tenu à faire une photo de groupe, notamment avec le réalisateur Jean-Paul Jaud qui a eu l’occasion d’interviewer longuement Naoto Kan au Japon pour son film Libres, dont la sortie est prévue le 11 mars.

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Pour en savoir plus:

Un mini-film reprenant les éléments essentiels de la conférence paraîtra sur le site http://www.gcft.fr le 11 mars 2015.

Conférence-débat organisée par Green Cross France et Territoires avec le support de Green Cross International et Green Cross Suisse, au Théâtre du Rond-Point.

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/conference-fukushima-du-24-fevrier-premiers-elements-de-synthese/

24 février 2015 Conférence-débat exceptionnelle autour de Naoto Kan 4 ans après, Fukushima

Mise à jour en date du 25 février:
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Presque 4 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le Japon continue à chercher une voie pour se reconstruire. Premier ministre au moment de la catastrophe, Naoto Kan a été profondément marqué par la manière dont il a du gérer tant le pays que la manière de répondre à la catastrophe.
Pour la première fois, il témoignera de son expérience en France le 24 février, devant une audience de décideurs publics et privés, à l’invitation de Green Cross. Fondée en 1993 par Mikhaïl Gorbatchev, l’ONG est profondément investi dans dans le support aux victimes des catastrophes nucléaires que dans le développement d’une stratégie énergétique diversifiée, décarbonée, déconcentrée, démocratique.
Ce témoignage sera suivi de débats sur la sûreté nucléaire et la transition énergétique, le 24 février, de 16h30 à 19h30, au Théatre du Rond-Point, sur le thème « 4 ans après la catastrophe de Fukushima, quels retours d’expérience et quels impacts sur la stratégie énergétique ».
Le témoignage de Naoto Kan sera suivi de 2 tables rondes , avec également les interventions de:
  • Yoshiko Aoki, présente sur place lors de la catastrophe de Fukushima-Daïchi,
  • Christian Bataille, député, vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST),
  • Sandrine Bélier, députée européenne 2009-2014, et membre 2013-2014 du Comité National de la Transition Ecologique (CNTE),
  • Valérie Faudon, directrice de la SFEN,
  • Adam Koniuszewski, COO de Green Cross International,
  • Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires,
  • Tetsunari Iida, directeur exécutif de Institute of Sustainable Energy Policies (ISEP, Tokyo)
  • Yves Marignac, directeur de WISE-Paris,
  • Jonathan Samet, professeur à Unversity of South California.
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Un monde sans armes nucléaires est possible et nous y travaillons

L’Association « arrêtez la bombe » organise les 26 et 27 juin une conférence internationale sur le désarmement nucléaire. C’est un sujet essentiel pour GreenCross, et nous saluons cette démarche notamment coordonnée par M. Paul Quilès et le Général Bernard Norlain.

Nicolas Imbert modérera le 26 juin une table ronde « les freins au désarmement nucléaire », dont les invités sont Michel Rocard, Hubert Védrine, Shlomo Ben-Ami et Ian Kearns.

Pour en savoir plus et s’inscrire: http://www.arretezlabombe.fr/2014/06/conference-internationale-organisee-par-alb/

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Nov 16 2012

Nos propositions pour une stratégie énergétique

 

Un mois après la conférence environnementale, nous souhaitons faire le point quant à la stratégie énergétique, et effectuons des propositions pour aller de l’avant.

Nous souhaitons une structuration d’un débat participatif de 6 à 9 mois, se structurant en quatre phases :

  1. la demande;
  2. comment y répondre: exemple et généralisation;
  3. besoins d’adaptation (tarification, réseau…);
  4. mix énergétique, moyens à mettre en place, bénéfices attendus.

Nous suggérons également des propositions d’urgence concrètes, opérationnelles, efficaces sur l’emploi, l’économie, la société et l’environnement, telle la construction d’un champion européen (« airbus-like ») des renouvelables, ou la  notice de démontage de Fessenheim ou encore des projets volontaires et lucides de transition énergétique sur les territoires.

Enfin nous préconisons la création d’un loi, en anticipation du code minier, et nous suggérons un plan 1% énergies fossiles (qui sera aussi une réponse aux gaz de schistes).

 

Retrouvez l’ensemble des Quelques propositions de GCFT pour le débat sur la stratégie énergétique.

 

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/nos-propositions-pour-une-strategie-energetique/

Juin 11 2012

Le Temps – Nucléaire : ne faisons pas demi-tour

 

Dans la publication du journal Le Temps du lundi 4 juin 2012, Alexander Likhotal, Président de Green Cross International, rappelle l’importance pour la Suisse de poursuivre sur la voie de l’arrêt  de la production électronucléaire.

 

Il revient sur les enjeux de sûreté nucléaire et insiste sur l’argument économique, deux angles d’approche de la question qui convergent pour justifier le changement de cap vers les énergies renouvelables.

 

Une argumentation valable au-delà des frontières suisses.

 

L’article est disponible en version pdf : Quotidienne_Débats_LeTemps

 

 

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Mai 14 2012

Terra Eco – La France ne tire pas les leçons de Tchernobyl et Fukushima

Après les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima, force est de constater que nos sociétés manquent toujours de préparation face au risque nucléaire.

De retour de Tchernobyl où il a pu constater les dommages de long-terme que subit la population ukrainienne, Nicolas Imbert livre son opinion sur la question dans un article à retrouver ici : http://www.terraeco.net/La-France-ne-tire-pas-les-lecons,43539.html

 

 

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/terra-eco-la-france-ne-tire-pas-les-lecons-de-tchernobyl-et-fukushima/

Mai 14 2012

Novethic – Tchernobyl : les populations rurales toujours en état de survie

De retour du voyage d’étude de Green Cross à l’occasion de la commémoration du 26ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, Nicolas Imbert témoigne de la situation à laquelle font face les populations locales aujourd’hui.

Un retour d’expérience à lire sur http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,energies,nucleaire,tchernobyl_populations_rurales_toujours_en_etat_survie,137438.jsp

 

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/novethic-tchernobyl-les-populations-rurales-toujours-en-etat-de-survie/

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