Archives de l’étiquette : Fukushima

Mar 02 2016

Agenda Green Cross – mars 2016

Nous vous donnons rendez-vous prochainement à quelques événements:
  • Le 8 mars à 18h30, Nicolas Imbert participe à une table ronde à la Maison du Japon à Paris, coordonnée par François-Xavier Ménage, sur le thème « Fukushima, 5 ans après« . Renseignements et inscriptions: http://www.mcjp.fr/fr/agenda/fukushima-5-ans-apres-ou-en-est-on,
  • Le 10 mars à 16h30, Nicolas Imbert intervient à une table ronde avec Christian de Perthuis et Jacques Degroote organisée par la Société des Ingénieurs du Pétrole, sur le thème « Après COP21, entre opportunités et renoncements?« .Inscriptions et renseignements ICI.
  • Du 11 au 13 avril, Green Cross sera présent à la Conférence Oceania 22, en Nouvelle-Calédonie, et appelle dès maintenant à la solidarité avec le peuple Fidjien, premier à ratifier l’accord de Paris et durement touché par un cyclone de catégorie 5: bit.ly/1QfgSxK  – l’occasion également de revoir les impacts dramatiques du cyclone PAM au Vanuatu, il y a un an: https://vimeo.com/143362136
  • Réservez d’ores et déjà la date du 13 mai pour entendre parlez dès maintenant d’Odyssea 3D, une page majeure dans la sensibilisation aux océans, en 3D et focalisée sur la base de la vie océanique, 60 ans après la Palme d’Or et l’Oscar du Monde du Silence. Jean-Michel Cousteau en est le réalisateur, François Mantello le producteur. Bande-annonce disponible sur le site de crowdfunding du film: http://bit.ly/jAimeOdyssea3D
  • Et nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous à Paris, le 8 juin 2016, pour écrire une nouvelle page de Climat – Objectif OCEAN: http://ocean.cop22.mobi

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Fév 24 2016

Fukushima, 5 ans après – conférence-débat le 8 mars

FUKUSHIMA, 5 ANS APRÈS, OÙ EN EST-ON ?

フクシマから5年

CE DÉBAT EST ORGANISÉ PAR L’ASSOCIATION DE PRESSE FRANCE-JAPON.

Le président de l’APFJ, François-Xavier Ménage, auteur de l’ouvrage « Fukushima, le poison coule toujours » (Flammarion) a réuni les intervenants suivants :

Kenichi Watanabe, réalisateur, spécialiste de Fukushima, Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross et Thierry Charles, directeur de la sureté à l’IRSN (Institut de Radioprotection et de sureté nucléaire).

Réservation obligatoire :

• apfj@orange.fr
• 06 14 93 40 75 / 01 44 37 95 39

Durée : 1h30

Pour en savoir plus: http://www.mcjp.fr/fr/agenda/fukushima-5-ans-apres-ou-en-est-on

C’est également l’occasion de revoir la vidéo effectuée lors de la venue de Naoto Kan à Paris, à l’invitation de Green Cross: http://gcft.fr/WP/conference-fukushima-du-24-fevrier-premiers-elements-de-synthese/

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

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24 février 2015 Conférence-débat exceptionnelle autour de Naoto Kan 4 ans après, Fukushima

Mise à jour en date du 25 février:
______________
Presque 4 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le Japon continue à chercher une voie pour se reconstruire. Premier ministre au moment de la catastrophe, Naoto Kan a été profondément marqué par la manière dont il a du gérer tant le pays que la manière de répondre à la catastrophe.
Pour la première fois, il témoignera de son expérience en France le 24 février, devant une audience de décideurs publics et privés, à l’invitation de Green Cross. Fondée en 1993 par Mikhaïl Gorbatchev, l’ONG est profondément investi dans dans le support aux victimes des catastrophes nucléaires que dans le développement d’une stratégie énergétique diversifiée, décarbonée, déconcentrée, démocratique.
Ce témoignage sera suivi de débats sur la sûreté nucléaire et la transition énergétique, le 24 février, de 16h30 à 19h30, au Théatre du Rond-Point, sur le thème « 4 ans après la catastrophe de Fukushima, quels retours d’expérience et quels impacts sur la stratégie énergétique ».
Le témoignage de Naoto Kan sera suivi de 2 tables rondes , avec également les interventions de:
  • Yoshiko Aoki, présente sur place lors de la catastrophe de Fukushima-Daïchi,
  • Christian Bataille, député, vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST),
  • Sandrine Bélier, députée européenne 2009-2014, et membre 2013-2014 du Comité National de la Transition Ecologique (CNTE),
  • Valérie Faudon, directrice de la SFEN,
  • Adam Koniuszewski, COO de Green Cross International,
  • Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires,
  • Tetsunari Iida, directeur exécutif de Institute of Sustainable Energy Policies (ISEP, Tokyo)
  • Yves Marignac, directeur de WISE-Paris,
  • Jonathan Samet, professeur à Unversity of South California.
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Tchernobyl: rapport Green Cross Suisse – conséquences sur la santé humaine

Green Cross Suisse vient de publier une étude sur les conséquences à long terme de la catastrophe de Tchernobyl.

L’accident de réacteur a provoqué non seulement des cancers, mais également des maladies non cancéreuses et des séquelles neuropsychologiques. Sur l’initiative et avec le soutien de Green Cross Suisse, une étude pluriannuelle a été menée sur les effets à long terme de la catastrophe de réacteur de Tchernobyl sur la santé psychique et physique. D’une part, parce que 28 ans après la catastrophe de réacteur de Tchernobyl, l’examen de possibles conséquences sanitaires autres que le cancer restait incomplet, d’autre part, parce que les résultats des recherches sur les conséquences sanitaires servent de base pour les interventions thérapeutiques du programme de médecine sociale d’amélioration des conditions de vie de la population concernée.

En impliquant toutes les combinaisons d’exposition, les auteurs des études sur Tchernobyl arrivent à la conclusion qu’énormément de personnes sont concernées. La barre des 10 millions a ainsi été atteinte. Le rapport d’étude actuel met à jour les comptes-rendus de 2011 et 2013 afin de montrer de la manière la plus complète possible les preuves des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl en lien avec des maladies neuropsychologiques et physiques.

La catastrophe nucléaire de Tchernobyl a commencé le 26 avril 1986 avec la panne du réacteur du bloc 4 lors d’un test de système prévu. Les substances radioactives échappées contaminèrent une zone englobant actuellement la Biélorussie, l’Ukraine, la Moldavie et la Russie. Après la catastrophe, on s’interrogea sur les conséquences sur la santé des habitants des régions touchées et sur le risque potentiel que représenterait l’exploitation agricole des sols contaminés. Juste après la catastrophe, les risques liés à l’exposition aux radiations étaient au premier plan des préoccupations, puis ce fut le syndrome d’irradiation aiguë et, plus tard, le cancer. Les doses de radiation furent examinées et des études révélèrent des syndromes d’irradiation aiguë chez les victimes immédiates, des cas de leucémie chez des enfants et des liquidateurs ainsi que des cancers du sein préménopausiques. L’épidémie de maladies cancéreuses de la thyroïde survenues après la catastrophe de Tchernobyl chez les enfants n’avait pas été prévue dans une telle envergure et reste partiellement inexpliquée jusqu’à ce jour. Il n’existe encore aucune analyse de la situation de la population moldave répondant aux critères d’inclusion dans l’étude. À la suite de la catastrophe de Fukushima de 2011, ces études continuent d’être menées afin d’aider les survivants de Tchernobyl et de les préparer aux conséquences à long terme qui seront bientôt problématiques pour les nouvelles victimes de l’accident nucléaire de Fukushima.

L’étude Green Cross est menée par Jonathan M. Samet, directeur fondateur de l’institut USC de santé publique et responsable du service de médecine préventive à la Keck School of Medicine (University of Southern California), en collaboration avec les partenaires Green Cross locaux en Biélorussie, Russie, Moldavie et Ukraine.

Vous pouvez charger l’intégralité de l’étude ICI.

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Mai 25 2012

Bulletin d’actualité n°4 – avril & mai 2012

G8…G20…Rio+20. L’agenda international de ces mois de mai et juin est très chargé.

Quelle place pour l’environnement ? Surtout, ne pas être une contrainte de plus face à une urgence économique et financière qui malmène nos pays occidentaux. Mais plutôt une brique fondamentale dans la co-construction qui s’amorce.

Conflits d’accès à l’eau de plus en plus importants, problèmes de pollution de la ressource, modèles agricoles qui doivent être repensés en profondeur, stratégies énergétiques à rendre plus agiles et diversifiées… ces enjeux sont désormais criants, ils se matérialisent au Sud et au Nord, et à chaque fois des réponses adaptées doivent être trouvées. Et ces réponses, et c’est nouveau, font émerger de nouveaux modèles économiques, attirent l’investissement public et privé, sont sources d’innovation et de richesse durable.

C’est bien l’émergence de ces nouveaux modèles que nous devons pousser et accélérer à Rio+20, pour ancrer la transition écologique au cœur de l’économie. D’où la continuité, et non l’opposition entre G8, G20 (mais aussi G77) et Rio+20. C’est un agenda essentiel, et pour lequel le temps presse.

Dans ce cadre nous espérons déclencher, par la mobilisation française du 8 juin, un formidable élan pour faire de Rio+20 le départ d’un plan d’action ambitieux et concret vers la transition écologique de nos économies. Et nous vous invitons à en suivre les progrès, jour après jour, mois après mois.  Nous avons besoin pour ceci du soutien de chacun d’entre vous.
Nicolas Imbert, directeur exécutif, Green Cross France et Territoires

 

Vous pouvez télécharger ci-après la 4ème newsletter en PDF :

GCFT_newsletter_n4_mai 2012

 

 

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Oct 06 2011

Nucléaire : halte aux décisions en catimini

La Tribune Opinion | 06/10/2011 |

Par Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires

nucleaire-halte-aux-decisions-en-catimini.html

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Oct 06 2011

Pour un débat transparent sur notre stratégie énergétique

Terra Eco | 06/10/2011 |

Chronique – Quelques mois après Fukushima et les différents incidents sur les centrales nucléaires, la transition énergétique de la France nécessite une discussion urgente, intégrant consommateurs, élus, associations et entreprises.

Atrticle en ligne sur

Pour-un-debat-transparent-sur,19529.html

 

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Sep 28 2011

Les parlementaires suisses ont approuvé la sortie progressive du nucléaire

De Agnès PEDRERO (AFP) |28 sept. 2011|

GENEVE — Six mois après la catastrophe de Fukushima, le Parlement suisse a approuvé la sortie progressive du nucléaire, après le feu vert mercredi du Conseil des Etats (chambre haute).

Ravivant les inquiétudes sur la sécurité de l’atome, le très grave accident nucléaire au Japon avait poussé le gouvernement suisse — le premier à réagir dans le monde — à recommander de ne pas remplacer les cinq réacteurs en fonctionnement dans la Confédération helvétique à l’issue de leur période d’exploitation, soit d’ici à 2034.

Un tournant dans la politique nucléaire suisse que les députés avaient approuvé en juin.

Les sénateurs ont fait de même mercredi. Ils ont toutefois apporté une modification importante puisque la version adoptée précise qu' »aucune technologie ne sera interdite ».

Outre des mesures encourageant l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, le texte voté par la chambre haute exige également la poursuite de la recherche dans le nucléaire.

« Les conséquences de Tchernobyl et Fukushima dans nos mémoires, nous saluons l’initiative suisse et nous espérons que (…) la Suisse ouvrira la voie en Europe et dans le monde de la transition vers l’énergie verte », a déclaré Alexander Likhotal, président de la Croix Verte internationale, une ONG créée par l’ancien président russe Mikhaïl Gorbatchev.

A la suite du vote des sénateurs, le dossier doit à nouveau être soumis aux députés.

L’Association des entreprises électriques suisses a pris acte du vote des sénateurs, mais souhaite que « la décision définitive concernant la politique énergétique future soit prise dans le cadre d?un processus démocratique ».

Pour sa part, la ministre de l’Energie, Doris Leuthard, a de nouveau plaidé mercredi avec force en faveur de la sortie progressive du nucléaire.

La Suisse est à un tournant, a-t-elle déclaré en substance, il est temps de se tourner vers les énergies renouvelables afin de rattraper le retard.

La Confédération helvétique dispose de cinq réacteurs nucléaires, tous situés dans l’est du pays. Selon les recommandations émises fin mai par le gouvernement, le réacteur de Beznau I devra être découplé du réseau en 2019, ceux de Beznau II et Mühleberg en 2022, celui de Gösgen en 2029 et celui de Leibstadt en 2034.

La décision concrète de ne pas remplacer les centrales nucléaires au terme de leur durée de vie doit être décidée dans plusieurs mois par l’adoption de lois et d’amendements.

Les nouveaux textes de lois décidant de l’arrêt des centrales pourront par ailleurs être soumis au référendum populaire.

En mai, encore sous le choc de Fukushima, environ 80% des Suisses soutenaient la sortie progressive du nucléaire.

Si les citoyens devaient avoir à se prononcer par un vote, la question du coût de l’abandon du nucléaire devrait largement alimenter les débats.

La restructuration du parc énergétique suisse devrait coûter entre 2,2 et 3,8  milliards de francs suisses (entre 0,4 et 0,7% du PIB), selon les estimations des autorités helvétiques.

Pour sa part, la fédération des entreprises suisses, Economie suisse, estime que la sortie progressive du nucléaire est une « décision irresponsable ».

http://www.google.com/hostednews/afp/article/

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