Archives du mot-clé : Energies renouvelables

mai 29 2012

28 juin – Forum ENERPRESSE – Table ronde sur le pétrole

Le 28 juin, de 9h30 à 11h00, Nicolas Imbert interviendra dans le cadre de la 5ème édition du Forum Enerpresse, consacré à la thématique suivante : « Energie – Climat, le choc économique ».

Il participera à la première table ronde :

PETROLE : UNE DEPENDANCE A TOUT PRIX

Jeudi 28 juin 2012 – de 9h30 à 11h

Centre international de Deauville

1, avenue Lucien-Barrière

14800 DEAUVILLE

Programme complet et informations pratiques sur  programme-enerpresse-forum-2012

 


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mai 25 2012

Bulletin d’actualité n°4 – avril & mai 2012

G8…G20…Rio+20. L’agenda international de ces mois de mai et juin est très chargé.

Quelle place pour l’environnement ? Surtout, ne pas être une contrainte de plus face à une urgence économique et financière qui malmène nos pays occidentaux. Mais plutôt une brique fondamentale dans la co-construction qui s’amorce.

Conflits d’accès à l’eau de plus en plus importants, problèmes de pollution de la ressource, modèles agricoles qui doivent être repensés en profondeur, stratégies énergétiques à rendre plus agiles et diversifiées… ces enjeux sont désormais criants, ils se matérialisent au Sud et au Nord, et à chaque fois des réponses adaptées doivent être trouvées. Et ces réponses, et c’est nouveau, font émerger de nouveaux modèles économiques, attirent l’investissement public et privé, sont sources d’innovation et de richesse durable.

C’est bien l’émergence de ces nouveaux modèles que nous devons pousser et accélérer à Rio+20, pour ancrer la transition écologique au cœur de l’économie. D’où la continuité, et non l’opposition entre G8, G20 (mais aussi G77) et Rio+20. C’est un agenda essentiel, et pour lequel le temps presse.

Dans ce cadre nous espérons déclencher, par la mobilisation française du 8 juin, un formidable élan pour faire de Rio+20 le départ d’un plan d’action ambitieux et concret vers la transition écologique de nos économies. Et nous vous invitons à en suivre les progrès, jour après jour, mois après mois.  Nous avons besoin pour ceci du soutien de chacun d’entre vous.
Nicolas Imbert, directeur exécutif, Green Cross France et Territoires

 

Vous pouvez télécharger ci-après la 4ème newsletter en PDF :

GCFT_newsletter_n4_mai 2012

 

 

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déc 07 2011

Assez de mythes : le nucléaire est plus cher que les énergies renouvelables

| 07.12.11 | 14h51  •  Mis à jour le 08.12.11 | 12h09

L’affirmation est martelée au point de passer pour une évidence : le nucléaire coûterait moins cher que les énergies renouvelables. « Corollaire » : diminuer la part du premier pour développer les secondes, comme le propose par exemple l’accord Europe Ecologie-Les Verts-PS, augmenterait le prix de l’électricité, appauvrirait les ménages et amènerait les usines à délocaliser. Pourtant, cette affirmation est déjà fausse et le sera encore plus à l’avenir.

Si l’électricité est moins chère en France que dans la plupart des autres pays européens, c’est parce que l’Etat a longtemps subventionné le développement du parc nucléaire et que le niveau actuel du tarif réglementé ne permet pas de financer le renouvellement du parc, quels que soient les choix à venir entre nucléaire, centrales thermiques et énergies renouvelables. L’évolution récente des coûts de production électrique est, à ce titre, éclairante.

Dès les années 1980, le programme nucléaire français a vu son coût augmenter, évolution qui ne fait que se prolonger avec le réacteur surpuissant EPR. Cette dérive s’observe en particulier sur les coûts d’investissement, un poste très important. Comme le montre un article publié dans la revue scientifique Energy Policy, le coût d’investissement dans les centrales nucléaires françaises a été multiplié par 3,4 en vingt-cinq ans, même en déduisant la hausse du niveau général des prix. L’EPR ne fait que poursuivre cette trajectoire puisque en supposant – hypothèse optimiste – que la facture finale ne dépasse pas la dernière estimation (6 milliards d’euros), on atteint 3,64 euros le watt – 4,7 fois plus qu’en 1974.

Autre problème, ces coûts ne prennent pas en compte le démantèlement des centrales en fin de vie, ceux de la gestion des déchets, du risque d’accident et les divers coûts de fonctionnement. En se développant, la plupart des techniques voient leur coût diminuer par effet d’apprentissage, et c’est le cas pour les énergies renouvelables ; mais, avec le nucléaire, l’inverse se produit : plus on le développe, plus il coûte cher.

UNE BAISSE IMPRESSIONNANTE

En comparaison, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, le coût d’investissement de l’éolien terrestre était en 2009 de 1,30 euro le watt. Même « normalisé » pour prendre en compte l’intermittence, le coût d’investissement de l’éolien est environ 15 % inférieur à celui de l’EPR, démantèlement inclus. Et, selon une analyse de Bloomberg, le coût de l’électricité d’origine éolienne, déjà divisé par 4,5 depuis les années 1980, devrait encore diminuer de 12 % dans cinq ans.

Quant à l’énergie solaire tirée des panneaux photovoltaïques, elle a connu une baisse impressionnante : début 2011, un module photovoltaïque coûtait en moyenne 1,20 euro le watt en Europe, contre 4,2 euros le watt dix ans plus tôt. Depuis quelques mois, la moyenne sur le marché allemand est même de 1 euro le watt. Même normalisé pour prendre en compte l’intermittence, le coût d’investissement dans le photovoltaïque ne dépasse plus celui de l’EPR (en incluant le démantèlement) que d’environ 25 %. De plus, les professionnels du secteur anticipent encore une baisse de 35 % à 50 % des coûts d’ici à 2020. Comme l’écrit le Prix Nobel d’économie Paul Krugman, « si la tendance à la baisse continue (et elle semble s’accélérer) nous ne sommes plus qu’à quelques années du point où la production d’électricité à partir de panneaux solaires deviendra moins coûteuse que celle à partir de charbon ». Pour simplifier, les calculs présentés ici laissent de côté les coûts de fonctionnement, mais ces derniers sont du même ordre de grandeur entre éolien et nucléaire, et plus faibles pour le photovoltaïque. De même, si un renforcement du réseau est nécessaire en cas de développement des renouvelables, c’est aussi le cas pour l’EPR (340 millions d’euros pour la ligne Cotentin-Maine nécessitée par l’EPR de Flamanville).

Nous vivons un moment historique : celui où les énergies renouvelables deviennent moins coûteuses que l’électricité d’origine nucléaire ou fossile, pour peu qu’elle soit obligée de payer pour ses externalités négatives : émissions de CO2, risques d’accidents, déchets radioactifs… La France se crispera-t-elle sur une technique dépassée, ou se tournera-t-elle vers la seule manière durable de produire de l’énergie : la mobilisation des flux d’énergie renouvelable, et celle, indissociable, des économies d’énergie ?

Sandrine Mathy, présidente du RAC
Isabelle Autissier, présidente du WWF France
Madeleine Charru, présidente du CLER
Adélaïde Colin, porte-parole de Greenpeace France
Bruno Genty, président de France Nature Environnement
Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement
Sébastien Lapeyre, directeur du CNIID
Serge Orru, directeur général du WWF France
Sandrine Mathy, Isabelle Autissier, Adélaïde Colin, Madeleine Charru, Bruno Genty, Stéphen Kerckhove, Sébastien Lapeyre, Serge Orru
Article paru dans l’édition du 08.12.11

assez-de-mythes-le-nucleaire-est-plus-cher-que-les-energies-renouvelables_1614336_3232.html

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avr 12 2011

Pour un débat sur notre stratégie énergétique

TerraEco | 12/04/2011 |

Chronique – La transition de la France vers un mix énergétique post-nucléaire doit se faire avec les citoyens et en concertation avec nos partenaires européens. Et s’inscrire comme un enjeu fort des présidentielles de 2012.

Photo-le-parc-eolien-d-Avignonet,16827.html

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jan 07 2011

Les climato-sceptiques nous éloignent de l’action

TerraEco | 07/01/2011 |

Chronique – Pour préparer le sommet sur le climat de Rio en 2012, allons au-delà des polémiques stériles entretenues en France par des scientifiques plus présents dans les médias que dans les revues de référence.

Depassons-le-climato-scepticisme-a,15048.html

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