Archives du mot-clé : eau

nov 29 2012

La qualité des eaux de surface selon l’Agence Européenne pour l’Environnement

Le 14 novembre, l’Agence Européenne pour l’Environnement a publié son rapport sur la qualité des eaux de surfaces et les résultats de sont pas à la hauteur des attentes. En effet, en 2015 seul 52% des eaux de surface auront atteint un bon état écologique… selon la Directive Cadre sur l’Eau (DCE), la totalité de ces eaux auraient dû atteindre un bon état écologique. De plus nous pouvons nous inquiéter du fait que 40% des données sur la qualité des eaux de surface n’est pas disponible.

La principale source de pollution est générée par les pollutions diffuses et notamment les nitrates et autres nutriments agricoles.

Ainsi l’Agence préconise une meilleure gestion intégrée des ressources afin de permettre un bon état des lacs, rivières, zones côtières et zones de transition. GCFT appuie cette préconisation et souhaite participer au rétablissement et à la préservation écologique de l’eau à travers ses projets, tel celui de transition de la filière porcine en Bretagne Nord.

Rapport à retrouver ici  l’article intégral et accédez au portail de l’Agence Européenne de l’Eau pour plus d’information.

 

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/la-qualite-des-eaux-de-surface-selon-lagence-europeenne-pour-lenvironnement/

juil 24 2012

Conférence à Cherbourg – Il est temps de revaloriser le potentiel des mers et des océans

 

A l’occasion de l’arrivée de la Solitaire du Figaro à Cherbourg, Green Cross France et Territoires (GCFT) a organisé une table-ronde consacrée aux enjeux environnementaux et économiques liés aux océans.

L’occasion pour l’association et son ambassadrice, la navigatrice Isabelle Joschke, de rappeler l’urgence de reconnaître le rôle des océans dans le maintien des grands équilibres de notre planète, et d’introduire l’idée d’une meilleure valorisation de ces espaces.

 

Isabelle Joschke, navigatrice et ambassadrice de GCFT, Nicolas Imbert, directeur exécutif de GCFT, et Serge Herbin, animateur du village de la Solitaire (Crédits photos : GCFT)

 

Encourager la gestion durable des mers et des océans : il y a urgence

Isabelle Joschke, fraîchement arrivée de la Solitaire du Figaro, a souhaité témoigner de l’état des océans. Observatrice privilégiée des pollutions maritimes, la navigatrice ne manque pas d’anecdotes marquantes  glanées lors de ses nombreuses courses en mer.

Elle a ainsi rappelé que l’omniprésence des pollutions ne touchait pas que les côtes, mais qu’il s’agissait également d’une réalité frappante au large. Cela se matérialise de façon parfois inattendue, comme lorsqu’Isabelle Joschke a navigué « au milieu d’une mer de pinceaux » en 2008, entre Cherbourg et les îles anglo-normandes.

Souvenons-nous que Jean-Michel Cousteau, Président de GCFT, qualifie les espaces maritimes « de véritables poubelles ». Des gigantesques « continents » de déchets plastiques se sont amassés dans les océans Pacifique Nord et Atlantique. Ils sont pourtant au cœur du système d’eau planétaire, dont dépendent directement la vie, le bien-être et la prospérité de chacun d’entre nous.

Ceci est le résultat de nos comportements quotidiens. 80% des pollutions observées en mer proviennent des terres, dont les quelques 8 millions de détritus qui y sont jetés chaque jour, selon le PNUE. Par ailleurs, l’étendue des pollutions diffuses est encore mal évaluée, et les dégazages sont estimés à un million de tonnes par an – ce qui représente plus de trente fois la cargaison de l’Erika.

Un état des lieux alarmant ? Certes, mais rien d’irréversible pour autant. L’urgence nous pousse à agir pour valoriser les mers et les océans, et ce sont nos comportements qui feront la différence.

 

Engager la société dans une revalorisation du potentiel des océans

De retour de Rio+20, la conférence des Nations-Unies consacrée au développement durable, le directeur exécutif de GCFT, Nicolas Imbert, a présenté les avancées qui ont pu s’observer sur la thématique des océans. Si 65% de la surface des océans ne fait toujours pas l’objet de réglementation, les acteurs de la société civile sont mobilisés pour aller de l’avant.

Cinq organisations se sont ainsi réunies au sein de « l’Alliance pour les Mers et les Océans » : Nausicaa, Sea Orbiter, Tara Expéditions, World Ocean Network, et Green Cross France et Territoires. Cette alliance vise à fédérer les énergies pour encourager une gestion durable des mers et des océans, et engager la société dans ce qu’elle appelle la « Blue Society ».

GCFT souhaite limiter l’exploitation déraisonnée de l’ensemble des ressources, qu’elles soient halieutiques, mais aussi minières et énergétiques ; les diverses formes de pollutions, la destruction des habitats, les atteintes à la biodiversité et aux écosystèmes (notamment en haute mer), les bouleversements liés aux changements climatiques… Elle désire le faire avec les acteurs économiques, et non dans la logique restrictive de la restauration des écosystèmes pour leur simple conservation.

C’est bien toute la dynamique de l’Alliance pour les Mers et les Océans, qui vise à favoriser une revalorisation du potentiel des mers et des océans comme solution d’avenir pour nos sociétés. Il s’agit de favoriser l’avènement d’une nouvelle société, la « Blue Society », qui repose sur une exploitation pérenne des ressources de la mer et qui ouvre l’accès à de nouvelles richesses et à de nouvelles économies et de nouveaux emplois. En somme, il s’agit de mettre la culture des mers et des océans au cœur d’une dynamique de développement durable construite en partenariat avec tous les acteurs mobilisés dans cette démarche.

Isabelle Joschke, sur son bateau Galettes Saint-Michel (Crédits photos : GCFT)

 

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juil 04 2012

Les jeunes proposent des lignes directrices concrètes pour la gouvernance de l’eau et de l’environnement

 

Suite au Forum Mondial de l’Eau qui s’est déroulé à Marseille en mars 2012, Green Cross France et Territoires, sous l’impulsion de son Président Jean-Michel Cousteau, a  décidé de relayer la voix des jeunes à Rio+20. Ce projet a abouti à la production de deux synthèses de propositions des jeunes, que Green Cross a pu mettre en avant à Rio.

 

La première synthèse a été coordonnée par le Collectif des Jeunes Français à Rio+20. Elle s’attache à encourager les gouvernements et décideurs à mettre en place un véritable programme d’actions concrètes en matière de gouvenance environnementale sur la scène internationale.

Présentée lors de la journée Green Cross par Céline Ramstein, déléguée des Jeunes Français pour Rio+20, et Henri Landes, membre du REFEDD et Président de l’association Climates, cette synthèse est à retrouver en version pdf ici : Collectif Jeunes Français à Rio+20 – Position.

 

La seconde synthèse a été consacrée plus particulièrement aux problématiques de l’eau. Le document a été finalisé par Green Cross France et Territoires à partir des contributions apportées par ces trois organismes de jeunes :

-  Association SimONU d’Euromed Management,

-  Conseil Régional des Jeunes de Provence-Alpes-Côte d’Azur,

-  Association Batna Sciences Po Rennes.

Vous pouvez retrouver cette synthèse en version PDF ici : Synthese_Jeunes_Focus_Eau 

 

 

Henri Landes et Céline Ramstein à Rio lors de la Journée Green Cross, le 16 juin 2012.

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juil 04 2012

Manifeste de Marseille pour une éthique de la responsabilité des entreprises et des institutions vis-à-vis de l’eau, de l’environnement et de l’humanité

 

Le Manifeste de Marseille a été rédigé dans le prolongement du 6ème Forum Mondial de l’Eau à Marseille, et diffusé à l’occasion du Sommet de Rio+20 en juin 2012. Vous le retrouverez en intégralité en version pdf ici : Manifeste_de_Marseille

 

Citoyens, exerçant ou non des activités professionnelles, représentants d’organisations publiques ou privées, locales, nationales ou internationales, ont décidé de rassembler leurs énergies en proposant cette contribution de la société civile à la réflexion sur la gouvernance mondiale de l’environnement dans une vision de développement durable.

 

Ce Manifeste est ainsi destiné à formuler auprès de la future instance mondiale de gouvernance de l’environnement des principes juridiques permettant de  faire « prendre de la hauteur » au droit de l’environnement et du développement durable en s’inspirant de dispositifs innovants du droit français.

 

La réflexion entammée à l’occasion de Rio+20 doit se poursuivre. Il est urgent d’encourager les gouvernements et les décideurs à faire évoluer le contexte juridique de la gouvernance mondiale de l’environnement.

 

Appel est donc fait aux volontaires pour s’associer à la liste des  signataires !

 

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juin 01 2012

Technica – Le cycle de l’eau, gouvernance et territoires

Notre perception de la ressource en eau doit changer, pour une meilleure gestion sur les territoires.

 

Alors que les besoins en eau sont croissants et en compétition, une vision transverse, focalisée sur le cycle de l’eau, est cruciale pour réagir plus efficacement face aux déficits et partages non-optimaux de la ressource.

 

Accès à l’eau de tous, vision transverse, minimisation de notre empreinte en eau, hiérarchisation des usages ou encore lutte contre la pollution des eaux : dans un article paru dans la revue Technica, Nicolas Imbert revient sur ces différents aspects de notre perception des enjeux liés à l’eau.

 

Un article à retrouver en téléchargeant ce pdf

 

 

 

 

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mai 25 2012

Bulletin d’actualité n°4 – avril & mai 2012

G8…G20…Rio+20. L’agenda international de ces mois de mai et juin est très chargé.

Quelle place pour l’environnement ? Surtout, ne pas être une contrainte de plus face à une urgence économique et financière qui malmène nos pays occidentaux. Mais plutôt une brique fondamentale dans la co-construction qui s’amorce.

Conflits d’accès à l’eau de plus en plus importants, problèmes de pollution de la ressource, modèles agricoles qui doivent être repensés en profondeur, stratégies énergétiques à rendre plus agiles et diversifiées… ces enjeux sont désormais criants, ils se matérialisent au Sud et au Nord, et à chaque fois des réponses adaptées doivent être trouvées. Et ces réponses, et c’est nouveau, font émerger de nouveaux modèles économiques, attirent l’investissement public et privé, sont sources d’innovation et de richesse durable.

C’est bien l’émergence de ces nouveaux modèles que nous devons pousser et accélérer à Rio+20, pour ancrer la transition écologique au cœur de l’économie. D’où la continuité, et non l’opposition entre G8, G20 (mais aussi G77) et Rio+20. C’est un agenda essentiel, et pour lequel le temps presse.

Dans ce cadre nous espérons déclencher, par la mobilisation française du 8 juin, un formidable élan pour faire de Rio+20 le départ d’un plan d’action ambitieux et concret vers la transition écologique de nos économies. Et nous vous invitons à en suivre les progrès, jour après jour, mois après mois.  Nous avons besoin pour ceci du soutien de chacun d’entre vous.
Nicolas Imbert, directeur exécutif, Green Cross France et Territoires

 

Vous pouvez télécharger ci-après la 4ème newsletter en PDF :

GCFT_newsletter_n4_mai 2012

 

 

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avr 06 2012

Concours Rio+20: questions d’EAU

Télécharger le poster de présentation ici

Et le dossier complet du participant avec le règlement et les modalités

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mar 22 2012

Journée Mondiale de l’Eau – Eau: les clefs pour agir

A l’occasion de la journée mondiale de l’eau du 22 mars 2012, Green Cross France et Territoires a présenté sa vision des enjeux liés à l’eau dans un dossier d’implication. La version pdf est à  télécharger ici

 

L’approche de l’association en matière d’eau est présentée, avec une attention particulière portée notamment aux trois axes majeurs que sont :

-          minimiser l’empreinte en eau de nos activités et hiérarchiser les usages

-          encourager l’assainissement

-          favoriser la coopération sur les eaux internationales.

 

Ce dossier contient également le détail de nos objectifs en la matière.

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mar 17 2012

Marseille, mars 2012 – un forum en demi-teinte, besoin d’engagements urgents pour Rio+20

Alors que s’achève un Forum Mondial de l’Eau en demi-teinte, Green Cross France et Territoires propose des objectifs concrets et souhaite obtenir des engagements de fond pour Rio+20

 

Green Cross France et Territoires (GCFT) exprime son étonnement et son inquiétude par rapport aux faibles avancées exprimées par la Déclaration Ministérielle du Forum Mondial de l’Eau.

Comme le souligne Alexander Likhotal, CEO de Green Cross International, « la Déclaration Ministérielle est dénuée de perspectives sérieuses et concrète permettant de gérer les enjeux de l’eau dans le monde. Ceci démontre que la communauté internationale a besoin d’un système plus efficace pour piloter les enjeux de l’eau que des conférences triennales. »

Car les enjeux sont immenses. Jean Michel Cousteau, Président de Green Cross France et Territoires, précise que « Aujourd’hui, entre 4000 et 5000 enfants meurent chaque jour faute d’un accès suffisant à l’eau potable. Dans le même temps, nous continuons à faire de nos cours d’eau et océans de véritables poubelles, et à exploiter voire surexploiter les ressources marines. Désormais, et avant Rio+20, chacun doit, à l’échelle locale, régionale ou nationale, dans son entreprise ou son réseau social, formaliser des engagements concrets et mettre en place des solutions».

Comme l’a relevé en introduction du Forum le Président Gorbatchev, s’exprimant devant les nombreuses délégations étrangères présidentielles et ministérielles en séance plénière, reprenant les paroles de la société civile : « Nous pensons qu’une bonne gouvernance de l’eau et de l’assainissement peuvent être menés à bien uniquement par des approches basées sur les droits humains, et par des investissements adaptés dans la participation informée et concrète de la société civile. Nous avons été ravis de la reconnaissance par les Nations Unies en 2010 du droit humain à l’eau potable et à l’assainissement. Nous incitons désormais tous les acteurs à encourager la mise en œuvre de ces droits pour tous par les gouvernements nationaux, en accord avec les droits humains ; ainsi qu’à reconnaître les connaissances locales et la gestion communautaire comme des solutions importantes pour mettre en œuvre ces droits, et à les soutenir de manière concrète. »

Green Cross France et Territoires se retrouve dans les travaux du Forum Préparatoire Eaux, Planètes et Peuples, qui constitue une première brique essentielle en préparation de Rio+20.

Son directeur, Nicolas Imbert, note l’importance du chemin restant à parcourir pour que des engagements fondateurs puissent être pris à Rio+20. Il déclarer : « nous avons à ce jour 4 priorités concrètes : hiérarchiser les besoins et économiser la ressource, favoriser la convergence des politiques de l’eau, proposer concrètement sur les territoires des solutions qui améliorent conjointement l’accès à l’alimentation, à l’énergie, à la santé, et la préservation de l’environnement, adopter des moyens qui soient véritablement à la hauteur du défi d’accès pérenne à l’eau pour tous, notamment en mettant en place des initiatives déconcentrées de développement local, et de non pollution de l’eau. ».

« Les travaux accomplis lors du Forum Eau Planète et Peuple, auxquels nous nous sommes associés, constitue une brique de base importante vers la synthèse qui doit provenir de la société civile pour Rio+20. Ils illustrent l’émergence d’une nouvelle gouvernance où les efforts des associations, des autorités et gouvernements, notamment locaux, et des acteurs économiques se rejoignent vers des objectifs communs ».

Lors du Forum Mondial de l’Eau, Green Cross International s’est associé à la Global Water Solidarity Platform de l’UNDP, qui accélère le développement des mécanismes « 1% eau de solidarité internationale ».

 

Pour en savoir plus:

 

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Rio+20: questions d’eau

Table ronde

Le 15 mars 2012 de 13h à 14h30

Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille-Provence
Palais de la Bourse – 9 Canebière 13001 – salle des séances

organisée par Euromed Management, Green Cross France & Territoires et le Club France Rio+20.

En juin 2012, la conférence des Nations Unies sur le Développement Durable aura lieu à Rio de Janeiro, marquant le 20ème anniversaire de la Conférence des Nations Unies sur l’environnent et le développement de 1992 et le 10ème anniversaire du sommet mondial sur le développement durable de 2002.

Dans la perspective des objectifs de Rio +20, les enjeux de l’eau ont été placés au cœur de la gouvernance internationale et des agendas politiques.

Au mois de mars, Marseille accueillera le 6ème Forum Mondial de l’Eau (la conférence préparatoire Eau, Planète et Peuples, le Forum Alternatif puis la Journée Mondiale de l’Eau). Les événements comme ceux-ci sont des briques fondamentales à la construction d’un élan envers des nouvelles stratégies, politiques et pratiques.

C’est dans ce contexte qu’Euromed Management, Green Cross France & Territoires et le Club France Rio +20 ont choisi d’organiser une table ronde sur le sujet de « Rio +20 : Questions d’eau ». Fortement impliqués à la fois dans le 6ème Forum Mondial de l’Eau et la Conférence de Rio +20, ces organisations se proposent d’échanger sur l’engagement de la société civile, des entrepreneurs du monde et des gouvernements  sur la problématique et comment ils influencent les enjeux de gouvernance internationaux.

Intervenants

  • Gilles Berhault –  Président du Comité 21, d’ACCID et président du Comité d’Orientation du Club Rio+20
  • Bernard Belletante – Directeur général d’Euromed Management
  • Shazia Dewany – Chef de projet adjointe, SimONU
  • Jean-Michel Cousteau – Président de Green Cross France et Territoires
  • Brice Lalonde – Coordinateur Exécutif de la Conférence des Nations Unies sur le Développement Durable ( Rio+20)

La table ronde est organisée dans le cadre de l’éco-festival H2o de Luminy, un side event officiel du Forum Mondial de l’Eau.

Nombre de places limité, inscription obligatoire ici
Pour plus d’information 

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