Archives du mot-clé : développement durable

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déc 12 2012

4A-CHEDD

4A-CHEDD est l’Association des AuditeursAnciens auditeurs et Amis du CHEDD ( Collèges des Hautes Etudes du Développement Durable). Elle a pour ambition d’œuvrer collectivement pour que les principes du développement durable à travers ses actions et ses valeurs.

Les Collèges s’adressent aux cadres dirigeants, acteurs privilégiés du changement, avec comme objectifs de leur donner une vision globale des enjeux d’un Développement Durable. Les Collèges forment ainsi des cadres dirigeants en poste issus d’une large diversité de structures (entreprises publiques et privées, institutions publiques, services de l’Etat et collectivités territoriales, associations, d’entreprises de l’ESS, organisations syndicales…). L’association offre à ses bénéficiaires un lieu d’échanges et de coopération pour ces dirigeants souhaitant aller vers le développement durable.

Les principales missions de l’association 4D-CHEDD sont de :

  • Animer le réseau des adhérents, favoriser les échanges
  • Faciliter le partage des connaissances et des bonnes pratiques
  • Accompagner et promouvoir l’action, les projets, les innovations de ses adhérents, des Collèges membres du réseau des CHEDD, du Réseau des CHEDD et de ses émanations

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Frédérique Le Falher

Fred Le FalherTitulaire d’un diplôme supérieur en communication politique complété d’une formation au management de l’environnement, Frédérique collabore ponctuellement aux actions de Green Cross, plus particulièrement pour la communication print & web, l’animation d’ateliers, les relations presse et publiques ainsi que pour le développement d’actions de fundraising.

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juil 04 2012

Les jeunes proposent des lignes directrices concrètes pour la gouvernance de l’eau et de l’environnement

 

Suite au Forum Mondial de l’Eau qui s’est déroulé à Marseille en mars 2012, Green Cross France et Territoires, sous l’impulsion de son Président Jean-Michel Cousteau, a  décidé de relayer la voix des jeunes à Rio+20. Ce projet a abouti à la production de deux synthèses de propositions des jeunes, que Green Cross a pu mettre en avant à Rio.

 

La première synthèse a été coordonnée par le Collectif des Jeunes Français à Rio+20. Elle s’attache à encourager les gouvernements et décideurs à mettre en place un véritable programme d’actions concrètes en matière de gouvenance environnementale sur la scène internationale.

Présentée lors de la journée Green Cross par Céline Ramstein, déléguée des Jeunes Français pour Rio+20, et Henri Landes, membre du REFEDD et Président de l’association Climates, cette synthèse est à retrouver en version pdf ici : Collectif Jeunes Français à Rio+20 – Position.

 

La seconde synthèse a été consacrée plus particulièrement aux problématiques de l’eau. Le document a été finalisé par Green Cross France et Territoires à partir des contributions apportées par ces trois organismes de jeunes :

-  Association SimONU d’Euromed Management,

-  Conseil Régional des Jeunes de Provence-Alpes-Côte d’Azur,

-  Association Batna Sciences Po Rennes.

Vous pouvez retrouver cette synthèse en version PDF ici : Synthese_Jeunes_Focus_Eau 

 

 

Henri Landes et Céline Ramstein à Rio lors de la Journée Green Cross, le 16 juin 2012.

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juin 29 2012

Rio+20 en 10 points clefs

Retrouvez ces 10 points formatés pour impression, en PDF 20120626_Rio+20 en 10 points

De retour de Rio+20

Une synthèse en 10 points

1.      Rio a été en 1992 le point de départ, le catalyseur des appels à l’action pour les gouvernements. A Rio+20, les DialoguesDays et une mobilisation forte des sociétés civiles, des gouvernements locaux et des entreprises, ont permis d’avancer des propositions concrètes sur le monde qu’on pourrait céder aux générations futures.

2.      Le processus de négociation et le forum ministériel est lui un échec, avec, comme déjà vécu à Copenhague et à Durban, un document final qui n’est pas une réussite. D’un manque de vision, de préparation et de leadership a  résulté un document final sans valeur.

3.      La présence massive des syndicats comme les travaux du rassemblement mondial démontrent un rapprochement fort entre les enjeux écologiques et sociaux, et la possibilité de progresser conjointement et sereinement sur les deux dimensions à la fois.

4.      On constate une incroyable énergie de la société civile. Au-delà de la présence de 50 000 personnes  à Rio et la participation à distance de millions d’autres, des propositions concrètes, réalistes et ambitieuses émergentet sont suffisamment matures pour être portées à la table des négociations.

5.      Les entreprises, les pouvoirs publics locaux et les organisations qui les fédèrent montrent une capacité croissante à agir concrètement sur les effets premiers du changement climatique. Ce seront eux qui impulseront la vitesse rapide du changement.

6.      Le multilatéralisme est désormais une réalité très concrète. Les pays en développement multiplient les propositions pour avancer. A ce titre, la proposition coordonnée par l’Afrique du Sud et les investisseurs de long terme pour apporter un financement décent à la transition verte de l’économie est une bonne pratique, malheureusement encore inaboutie.

7.      Deux thèmes maintenant bien matures peuvent, sous pression de la société civile, aboutir rapidement : un accord sur les océans et la création d’une institution internationale de l’environnement.

8.      Deux thèmes à nos yeux prioritaires nécessitent désormais d’être traités rapidement et d’avancer via des instances complémentaires aux Nations-Unies, y compris de manière non universelle : l’eau, l’alimentation et l’énergie d’une part, la prévention des conflits d’autre part.

9.      Un thème, l’éthique du développement durable, doit pour la préservation des générations actuelles et futures retrouver la place essentielle qu’il avait acquise à Rio et qu’il a perdue à Rio+20. Que ce soit aux échelles locale, national, régionale ou internationale, l’éthique est le ciment essentiel qui donnera de la cohérence aux actions de chacun.

10.  Il n’y a pas de solution miracle. C’est à la société civile, dans toute sa diversité, de se prendre en main, de proposer et d’imposer des solutions aux pouvoirs publics, de manière démocratique, diversifiée, décarbonée. Les bribes de réponse aux enjeux écologiques et sociaux sont nombreuses, une bonne coordination et un alignement des capacités financières et des leviers économiques permettent de les mettre en œuvre. Reste à concrètement transformer notre volonté commune en actions co-construites.

 

Rio, le 23 juin 2012

 

Participants Green Cross France et Territoires :

Jean-Michel Cousteau, Adam Koniuszewski, Luc Hardy, Nicolas Imbert

-          Déclaration d’Alexander Likhotal, CEO de Green Cross International, à l’issue de la discussion : http://bit.ly/Rio20GCI

-          Constitution de l’Alliance pour les Océans, lors de Rio+20 : http://gcft.fr/?p=1435

-          Billet d’humeur de Nicolas Imbert, le 19 juin au soir, à l’issue des négociations : http://gcft.fr/?p=1384

-          Et aussi de nombreux contenus sur les sites http://gcft.fr et http://gci.ch

 

Jean-Michel Cousteau interviewé à Rio+20

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oct 26 2011

ONU : rôle crucial des ONG pour les transitions, l’environnement, le désarmement

Dépêches du Service d’information des Nations Unies |26 octobre 2011|

Des affiches de campagne pour le scrutin du 23 octobre 2011 à Sousse, en Tunisie. Les ONG ont un rôle crucial à jouer pour les transitions, selon l’ONU.

A l’occasion d’une rencontre avec les organisations non gouvernementales (ONG), le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a rappelé mercredi que dans les domaines du développement durable, du désarmement et de l’aide aux pays en transition, la société civile joue un rôle crucial.« Premièrement, le développement durable. Le premier Sommet de la Terre constitue une étape. Il a permis de produire l’Agenda 21 et des conventions contraignantes sur le changement climatique et la biodiversité. La sensibilisation globale a augmenté. De même que l’engagement des organisations non gouvernementales », a déclaré Ban Ki-moon lors de cette rencontre.Il a également souligné l’importance de l’organisation l’année prochaine de la Conférence des Nations Unies pour le développement durable à Rio de Janeiro, au Brésil, appelée Rio+20 car la rencontre se déroule 20 ans après le premier Sommet de la Terre en 1992 qui marqua le début de l’essor du développement durable et de l’économie verte.Le Chef de l’ONU a salué la déclaration adoptée le mois dernier par le Département de l’information de l’ONU et les organisations non gouvernementales à Bonn, en Allemagne.« Le second secteur pour lequel les ONG peuvent faire la différence est le désarmement. Nous avons eu des progrès encourageants ces récentes années, fait avancer de grandes mesures par la société civile et les organisations », a souligné le Secrétaire général.

« Nous devons continuer à pousser pour plus de transparence? pour plus de réductions des arsenaux et pour plus de ratifications dans les traités de désarmement », a-t-il ajouté.

Pour Ban Ki-moon, le soutien aux pays en transition, comme la Tunisie, l’Egypte et la Libye, a besoin des organisations non gouvernementales afin de promouvoir la démocratie, l’indépendance des médias et construire des systèmes judicaires indépendants.

« Les temps sont difficiles pour l’économie. Budgets réduits. Coupes. Serrage de ceinture. Vous vivez tous cela. Partout les populations vivent dans la peur. Cela dépend de vous de restaurer cette foi, de fournir ce dont les populations ont besoin. De ne pas oublier les personnes dans le besoin spécialement dans ces temps difficiles », a insisté Ban Ki-moon.

« C’est seulement en travaillant ensemble, avec un partenariat fort, que nous pouvons faire progresser nos objectifs communs », a-t-il conclu.

storyF.asp?NewsID=26728&Cr=ONG&Cr1

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Anne-Sophie Bielski

Anne-Sophie possède un DEUG de géographie et une licence professionnelle en urbanisme du Conservatoire National des Arts et Métiers. Elle a développé ses connaissances en développement durable, géographie des milieux naturels et des sociétés, approches territoriales et conduite de projets. En complément, son approche artistique (année préparatoire en architecture, design et projets culturels de l’Institut Supérieur des Arts Appliqués) contribue à son inspiration à la fois stratégique et créative. Anne-Sophie effectue un stage au sein de Green Cross France et Territoires en tant qu’assistante de direction de M. Imbert et contribue aux sujets « eau et territoire » de l’association.

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sept 26 2011

Développement durable : les Français voient le vert en noir

Les Ateliers de la Terre |Planetreporters |26.09.2011|

L’espoir d’un monde plus durable diminue chez les Français, révèle une nouvelle étude réalisée par Médiascopie. Une conséquence directe des catastrophes écologiques récentes et des nombreux “signaux négatifs” émis par le gouvernement français, selon le fondateur de l’institut, Denis Muzet.

Pour la troisième année consécutive, l’institut Médiascopie a conduit l’étude “Les mots d’un monde plus durable” : six cents Français représentatifs ont été interrogés entre le 28 mars et le 8 avril sur deux cents mots relatifs au champ lexical du développement durable, repérés dans la littérature, les médias, des articles de presse, ou encore dans les conversations de tous les jours. Il est “intéressant de savoir ce que pensent les Français des notions comme celle du développement durable, qui sont plus souvent débattues dans des cercles d’experts”, estime ainsi Denis Muzet. Bilan : l’espoir d’aller vers un monde plus durable s’est nettement dégradé depuis 2009. De 6,9 sur une échelle de 10 cette année-là, il est passé à 6,5 en 2010 pour tomber à 6 cette année.

Une décroissance “impopulaire”

Selon l’étude, les Français ne cautionnent désormais plus un modèle de développement fondé sur la croissance économique et la mondialisation. Paradoxalement, le concept de décroissance reste toutefois “impopulaire” : “C’est un adjectif un peu fort”, tempère Denis Muzet. “Les gens n’ont pas envie de décroître, il faut plutôt leur dire qu’il faut consommer moins.” Jugée bien plus enthousiasmante est l’idée d’une “transition vers une société sans pétrole”, introduite pour la première fois dans l’étude.

La raison de ce changement de mentalité ? Les nombreux “signaux négatifs” qu’ont reçus les Français ces derniers temps, estime le sociologue. À l’échec de la conférence de Copenhague s’est ajouté l’abandon de certains projets comme la taxe carbone ainsi que certaines déclarations provenant du gouvernement. Comme, par exemple, lorsque Nicolas Sarkozy estimait en mars 2010 que l’environnement, “ça commence à bien faire”.

“Une danse à deux”

Les Français ont pris conscience des excès causés par leur mode de vie : “ils savent bien qu’ils ont eux-mêmes laissé faire, qu’ils ont parfois participé au gaspillage”. Pourtant, quand on leur propose des solutions, nombreux disent : “pourquoi pas, tant que ça ne me coûte pas plus cher”, poursuit Denis Muzet. Il existerait ainsi des “solutions magiques” selon lui, comme le covoiturage, qui permettent un “triple bénéfice : économique, écologique et social”. Au final, qui doit agir ? Paradoxalement, les Français souhaitent l’appui des gouvernants, pourtant perçus comme en partie responsables des crises telles que Fukushima : “ça se danse à deux, cette affaire-là”, estime l’auteur de l’étude.

Reste que la morosité des Français devrait continuer à peser à l’avenir, estime Denis Muzet. Les affres de catastrophes telles que celle qui a secoué l’archipel japonais se feront sans doute sentir encore quelques temps. “En 2012, les chiffres seront sans doute encore plus négatifs”, évalue le sociologue.

Olivier Clairouin et Camille Revel-Mouroz

l-enquete-de-l-institut-mediascopie-2011.html

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