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Quelle transition énergétique voulons-nous ? le 4 novembre à l’IPAG, Paris, 18h45

25 jours avant ParisClimat2015, quel avenir énergétique construire, pour ébaucher des perspectives économiquement sereines, résilientes, écologiquement responsables et qui permettent et accélèrent la transition écologique des territoires.

La récente publication de la note ADEME 100% renouvelables en 2050 rend encore plus visible désormais la construction d’un avenir énergétique en 4D: déconcentré, décarboné, diversifié démocratique.

C’est pourquoi Green Cross et l’IPAG co-organisent une conférence, à Paris, 4 semaines avant l’ouverture de ParisClimat2015.  La conférence se déroulera le 4 novembre de 18h45 à 20h45, dans les locaux parisiens de l’IPAG (184 boulevard Saint-Germain, 75 007 Paris).

3 temps dans le débat:

  • Les « acteurs du nouveau monde ». Comment la France s’empare de la transition écologique de l’économie pour en faire un élan d’entrepreneuriat et d’innovation.
  • Gouvernance énergétique, transition écologique. Les enjeux et les réponses des territoires
  • Retours d’expérience, enjeux d’innovation et de transition

 

Nous aurons le témoignage exceptionnel de Josias Gasser, conseiller National Suisse (Grisons) et vice-président du groupe parlementaire Suisse pour la transition énergétique.

 

Parmi les débattants:

  • Corinne Lepage, auteur du rapport ADNMonde sur les entrepreneurs du Nouveau Monde et la Transition Ecologique, pour la Ministre Ségolène Royal,
  • Pierre Astruc, secrétaire général de GRTGaz,
  • Robert Bell, économiste,
  • Guillaume Bigot, directeur général de l’IPAG,
  • François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’Economie Circulaire,
  • Yves Marignac, directeur de WISE-Paris
  • Claire Roumet, directrice générale d’Energies Cités.

Pensez à vous inscrire dès maintenant sur http://www.eventbrite.com/e/billets-transition-energetique-quelles-perspectives-4-semaines-avant-la-cop21-19224258274?aff=affiliate1

Entrée gratuite sur inscription préalable, pièce d’identité exigée à l’entrée.

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Conférence “Changement climatique : Que faire dans le monde, en France et à l’île d’Yeu ?“

A l’invitation de l’association Yeu Demain, Green Cross sera présent via son directeur adjoint Nicolas Imbert à la conférence organisée le 21 avril à 20h30 au Casino de l’île, sur le thème:

Changement climatique

Que faire dans le monde, en France et à l’île d’Yeu ?

 

Lieu : Le Casino

  • Adresse : Rue Neptune
    Port-Joinville  85350  L ILE D YEU

Tarifs :
Entrée libre

Horaires : 20H30

Yeu demain - Association-Ile d'Yeu-vendée - 85

Présentation détaillée de la conférence

Changement climatique : que faire dans le monde, en France et à l’île d’Yeu ?

Atelier de l’association Yeu demain. 21 Avril 2015 – http://www.yeu-demain.asso85.fr/  – yeu-demain@orange.fr 

Le sommet de Paris, le 5ème rapport du GIEC et la nécessité de l’action

La France accueillera à Paris, en décembre 2015, la 21ème Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (« COP 21 »). Ce nouveau sommet mondial sur le climat est important car :

  • Le 5ème rapport du GIEC (le groupe d’experts intergouvernemental sur le climat), finalisé en 2014, a clairement montré 3 faits : i) le dérèglement climatique s’est fortement aggravé, ii) sans actions concrètes et de grande ampleur à la fois d’atténuation (réduction des émissions de GES : gaz à effet de serre) et d’adaptation à la nouvelle donne climatique, c’est tout l’avenir de l’humanité qui se verrait mis en péril, et iii) il est possible d’agir.
  • Il s’agit d’aboutir à Paris à un accord global « post Kyoto », applicable à partir de 2020, afin de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre et de se protéger des impacts annoncés.
  • Cet accord s’accompagnera d’un « Agenda des solutions» mettant en avant des engagements concrets.

Le 5ème rapport du GIEC est structuré en 3 parties :

  • La première alerte sur les changements physiques observés (climat, atmosphère, glaciers, eau et mer…), sur les causes du réchauffement et sur les évolutions climatiques possibles (scénarios).
  • La seconde porte sur les impacts déjà observés, sur les risques annoncés et sur la question de l’adaptation et de la résilience.
  • La troisième porte sur l’atténuation. Elle montre qu’il nous faut diminuer les émissions actuelles de GES de 40 à 70% d’ici 2050 par rapport à 2010 si l’on veut maintenir un monde vivable pour nos enfants. Les deux grandes voies de progrès possibles et nécessaires sont, d’une part, la transition énergétique et, d’autre part, la meilleure gestion du « secteur des terres », c’est-à-dire les sols, l’agriculture, les forêts, les biofilières et l’alimentation.

Le rapport du GIEC invite à des « transformations ». Il nous faut clarifier ce qu’il est possible et nécessaire de viser et agir à chaque niveau.

Clarifier ce qu’il est possible de faire au niveau national : l’exemple de la réflexion stratégique du CGAAER sur l’agriculture, la forêt et les sols

A la demande de son Président, le Ministre Stéphane Le Foll, le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) a engagé depuis mars 2014 une réflexion de fond sur la question des contributions possibles de la forêt, des sols, de l’agriculture et de l’alimentation (le « secteur des terres ») à la lutte contre le changement climatique. La question est complexe car :

  • l’agriculture, la forêt et la sécurité alimentaire sont et vont être très impactées par le changement climatique,
  • le « secteur des terres » est aussi une cause importante d’émissions de GES. S’il peut réduire ses émissions, il lui faudra aussi pouvoir nourrir 2 milliards d’habitants en plus d’ici 2050,
  • le vivant, y compris les océans, peut stocker du carbone et substituer des produits bio-sourcés (ex : biogaz, bois….) à des produits miniers (pétrole, ciment, acier) très émissifs de gaz à effet de serre. L’agriculture, les forêts, les sols et le milieu marin, s’ils sont gérés de manière appropriée, peuvent donc jouer un rôle irremplaçable de régulateur et d’amortisseur du changement climatique.

La complexité du sujet et le fait que les négociations climatiques aient été surtout, jusqu’à présent, le fait d’énergéticiens et de climatologues, et non pas d’agronomes, expliquent que, malgré son importance majeure, la question du vivant ait été encore insuffisamment traitée.

Le rapport du CGAAER montre l’importance de pouvoir agir sur toute une série de leviers d’action. Il chiffre pour la première fois les bénéfices climatiques envisageables pour le pays dans ce domaine élargi, tout en discutant des conditions du succès. L’intérêt de la réflexion française a déjà été reconnu au niveau européen.

 

Agir au niveau local

Tous les territoires doivent se préparer à de nouveaux lendemains. Ils vont devoir à la fois s’adapter et apporter leur contribution à la lutte contre le changement climatique (atténuation). C’est à chacun de s’accorder sur ce qu’il peut concrètement faire de façon à la fois ambitieuse et réaliste. Chacun devra s’engager dans la durée  et apprendre en marchant.

Guillaume Benoit et Nicolas Imbert

 

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Déc 08 2014

Lima – changeons de méthode pour répondre aux enjeux climat… …et développer une vie plus durable et serein !

GRANDE MOBILISATION pour le climat DEMAIN

2014-12-06 11.14.10

Depuis le 5 décembre, Nicolas Imbert, directeur exécutif, est à Lima pour représenter Green Cross à la 20ème conférence des parties sur le changement climatique. Les journées des 6 et 7 décembre ont été consacrées au rapprochement entre les thématiques eau, océans et climat, agriculture et climat, énergie et climat.

Cette semaine, et jusqu’au 12 décembre, est essentielle pour le climat. Il s’agit de faire en sort que la 21ème conférence climat, à Paris en décembre 2015, débouche sur des solutions opérationnelles et engageantes dès maintenant et pour le Post-2015, et également d’obtenir un accord inclusif et différencié, mobilisant l’ensemble de la planète.

L’humanité ne peut plus attendre. Il y a désormais urgence climatique, et les négociations doivent opérer un changement de méthode. A l’initiative de Ban Ki Moon, les 23 et 24 septembre à New York ont été l’électrochoc annonçant ce changement.

Je fais semblant car je suis comédien, c’est mon métier déclarait Leonardo di Caprio aux présidents réunis. Face au changement climatique, vous ne pouvez plus faire semblant, vous devez agir, leur intima-t-il. Ce à quoi Ban Ki Moon répliqua il n’y a pas de Plan B car il n’y a pas de Planète B.

Nous devons donc profiter de la CoP20 pour confirmer ce changement de méthode, nécessaire et en cours. Pour le moment, les négociations sont molles et techniciennes. A l’extérieur, les gens manifestent et s’indignent: REDD+ oublie de faire la forestation avec les populations locales et d’une manière écologiquement responsable, les grands projets inutiles se multiplie sans consultation démocratiques préalables…et de nombreux projets concrets de transition écologique émergent sur les territoires.

De nombreuses initiatives pour le climat ont eu lieu et réussissent, elles sont locales, territorialisées, efficaces. Il est temps de plus les déployer, de retravailler financement et partages d’expérience, d’agir mus par l’exigence de concret et de résultats à la hauteur des enjeux. C’est le sens de notre plaidoyer actuels, comme de nos projets et engagements, notamment pour l’eau et les océans, l’agriculture et l’alimentation, l’énergie, l’économie circulaire. Et c’est ce que nous voulons voir clairement émerger dans la feuille de route de Lima.

Nos 11 objectifs pour la CoP20 – Lima

  1. Sceller le rapprochement des thématiques (nexus) eau, océan et climatdébouchant sur des engagements structurants au 8ème Forum Mondial de l’Eau en Corée, en avril 2015, puis à ParisClimat2015,
  2. Faire de l’agro-écologie une des solutions concrètes permettant la transition écologique pour donner au terme d’agriculture climatiquement intelligente avant décembre 2015 un sens enfin raisonnable, et qui correspondent à une agriculture saisonnalisée, économie en eau, énergie et en intrant, respectueuse des sols et des humains, et en 4D (déconcentrée, diversifiée, décarbonée, démocratique),
  3. Reconnaître qu’un océan en bonne santé contribue significativement à un climat préservé, et se doter avant 2017 des outils permettant une gestion concertée plus efficace de la santé des océans et de la préservation de leurs capacités naturelles de captation carbone,
  4. Focaliser les engagements du Fond Vert pour le Climat sur des projets concretssur les territoires, construits et pilotés localement, à même de répondre durablement aux enjeux climat, avec une répartition équilibrée entre atténuation et adaptation,
  5. Obtenir des Etats (et des plateformes régionales, notamment de l’Union Européenne) la mise en place effective avant 2020 d’une fiscalité qui cesse les subventions ou distorsions de concurrence favorisant les énergies fossiles sur les énergies renouvelables,
  6. Exclure explicitement des financement accordés par le Fonds Vert le support à toutes les énergies fossiles, et notamment le charbon et le nucléaire,
  7. Faire évoluer REDD+ pour une intégration préalable du droit des populations autochtones, du respect de la biodiversité et des écosystèmes,
  8. Donner une voix aux négociations aux territoires et sociétés civiles (citoyens et associations, entreprises, investisseurs…) qui s’engagent, à hauteur de l’importance de leurs engagements, ceux-ci pouvant être analysés en toute transparence par des tiers,
  9. Obtenir une meilleure effectivité des engagements des Etats, et notamment la possibilité d’audits par des tiers de confiance indépendants, la réparation rapide en cas de manquement, et l’intégration par des règles de respect en droit international,
  10. Mettre en place avant 2017 une instance de témoignage pour les crimes contre le climat et l’environnement, progressivement appelée à se transformer en cour de justice.
  11. Trouver les moyens (financiers, organisationnels, culturels…) d’une coopération décentralisée à même de répondre effectivement aux enjeux d’adaptation.

Demain, le 10 décembre, Lima va accueillir la plus grande mobilisation populaire sur le climat de l’histoire de l’Amérique du Sud – soutenez-nous via les réseaux sociaux, faites part de votre implication.

Nous avons besoin de vous.

Et nous ne sommes pas seuls: de tels événements montrent l’importance des réseaux, et nous sommes ravis d’être depuis de nombreuses années aux côtés de 4D, des Acteurs en Transition Energétique, de l’AJEC21, du Club France Développement Durable, de la Coalition Climat 21, d’Energy-Cities, de l’Institut pour l’Economie Circulaire, et des nombreux réseaux internationaux…

mascottes(c) GCFT

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Assemblée Générale et Soirée de rentrée le 15 octobre

Notre Assemblée Générale Annuelle est le 15 octobre, à Paris, dans les locaux du Groupe la Française (173 boulevard Haussmann, 75008 Paris).

Elle se déroule comme chaque année en 2 temps:

  • de 17h30 à 18h15: une Assemblée Générale Statutaire, ouvertes aux seuls membres titulaires et personnes morales (représentées par leur mandataire) à jour de cotisation – la convocation se télécharge ICI,
  • de 18h30 à 21h00: Une Soirée de rentrée, ouverte à toutes et tous (gratuite pour les adhérents, 10 euros pour les invités, avec possibilité d’adhésion sur place) – inscription préalable sur http://bit.ly/GCFT1510

N’hésitez pas à partager le lien pour la soirée de rentrée avec vos ami(e)s et à ler proposer de s’inscrire sur http://bit.ly/GCFT1510 et à aller visiter la page Facebook de Green Cross https://www.facebook.com/GCFetT qui sera régulièrement actualisée.

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La soirée de rentrée sera riche en événements et en surprises…elle sera notamment avec les participations de Sandrine Bélier, Ben Cramer, Gilles Berhault, Jean-Marie Collin, Raphaela le Gouvello, François-Michel Lambert, Bettina Laville, Corinne Lepage, Stéphanie Lux, Maxime de Rostolan…

et des vidéos inédites de Jean-Michel Cousteau et Luc Hardy (départ de l’expédition sur les traces de Schakleton)

et le témoignage de Jean-François Rossillon (nettoyage du Mont Elbrouz)

 

et de nombreuses autres surprises.

Elle sera structurée en 5 temps forts:

  • Préserver l’environnement et le climat pour maintenir la paix
  • Objectif Paris Climat 2015: une mobilisation mondiale vers une action concrète
  • Les projets de territoires – des réussites concrètes pour une ambition globale
  • Eduquer, sensibiliser, mobiliser – nos actions
  • Verdir les activités stratégiques et militaires, construire une nouvelle dynamique de désarmement, une nécessité pour la paix et le climat

En fin de soirée, nous aurons le traditionnel pot de l’amitié.

Le programme détaillé est désormais disponible ICI.

 

 

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21 mars – petit-déjeuner « Les enjeux de l’eau »

A la veille de la journée mondiale de l’eau, We Demain et Green Cross vous invitent vendredi 21 mars, de 8h45 à 10h15, au Café Monde et Médias (Paris 11e) pour une conférence-débat en présence de Delphine Batho, députée, ancienne ministre de l’environnement.
Quels défis pour reconquérir une eau de qualité ? Quel impact pour l’eau que nous buvons, nos besoins domestriques, l’agriculture et l’énergie ? Comment s’adapter aux nouveaux polluants (micro-polluants, macro-polluants, perturbateurs endocriniens…) ? Comment mieux gérer la ressource – alors qu’elle se raréfie ? Quel rôle pour le consommateur dans tout cela ?
Modéré par François Siegel, directeur de la publication de We Demain, le débat réunira :
  • Delphine Batho, députée, ancienne ministre de l’environnement
  • Nicolas Imbert, directeur, Green Cross France et Territoires
  • Gregory Lemkine, chef d’entreprise (Watchfrog), président du cluster Durapole
  • et le témoignage d‘étudiants de Climates (en cours de confirmation)
Inscription: contact@gcft.fr 

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Conférence-débat avec Olivier Dubigeon – 5 mars (Paris)

Réussir la transition vers un développement soutenable : impulser la métamorphose de la Société en réconciliant Entreprises et Territoires.

 

Green Cross France et Territoires a le plaisir de vous inviter à une conférence-débat de 2 heures, le 5 mars de 18h30 à 20h30, dans les locaux du Groupe La Française (75008).

Photo O Dubigeon (ext)

A l’occasion de la sortie de son ouvrage « La 4e révolution sera sociétale, comment réussir la transition ? » , nous sommes heureux d’accueillir Olivier Dubigeon, expert développement responsable et membre du comité d’orientation de Green Cross.

Olivier nous présentera brièvement les lignes de force de son ouvrage. Il s’ensuivra une table-ronde autour des intervenants suivants:

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Carine Dartiguepeyrou (prospectiviste)

Olivier Dubigeon
Nicolas Imbert (directeur exécutif de Green Cross)
Xavier Lépine (Président du Groupe La Française)
 
Plus d’infos sur La 4ème révolution sera sociétale, comment réussir la transition ?: c’est ici
La conférence est ouverte à tous, mais il est nécessaire de s’inscrire au préalable:

 

 

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Conférence de Paris sur la Haute Mer – le 11 avril au CESE

[important]Pour signer l’appel du 11 avril: rendez-vous sur http://www.lahautemer.org[/important]

La conférence du 11 avril sur la haute mer a été un franc succès…nous ne manquerons pas de vous communiquer très prochainement les éléments permettant de la revivre.

Pour en savoir plus:

Programme détaillé et informations complémentaires sur http://www.hautemer2013.lecese.fr/

Parce que la Haute mer n’appartient à personne, elle doit être sauvegardée et gérée dans l’intérêt général, comme un « bien commun de l’humanité. Au travers de l’Appel pour la Haute mer, nous nous engageons à mobiliser toutes les forces vives de la société civile, pour pousser nos gouvernements, partenaires économiques et réseaux à obtenir l’ouverture de négociations pour un accord ambitieux à l’Assemblée Générale des Nations Unies de 2014 sur cette question de la Haute Mer.

 

Les actes de la conférences ainsi que différentes interviews des conférenciers seront disponibles également dans les prochaines semaines

 

Votre soutien nous est précieux:

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