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Conférence “Changement climatique : Que faire dans le monde, en France et à l’île d’Yeu ?“

A l’invitation de l’association Yeu Demain, Green Cross sera présent via son directeur adjoint Nicolas Imbert à la conférence organisée le 21 avril à 20h30 au Casino de l’île, sur le thème:

Changement climatique

Que faire dans le monde, en France et à l’île d’Yeu ?

 

Lieu : Le Casino

  • Adresse : Rue Neptune
    Port-Joinville  85350  L ILE D YEU

Tarifs :
Entrée libre

Horaires : 20H30

Yeu demain - Association-Ile d'Yeu-vendée - 85

Présentation détaillée de la conférence

Changement climatique : que faire dans le monde, en France et à l’île d’Yeu ?

Atelier de l’association Yeu demain. 21 Avril 2015 - http://www.yeu-demain.asso85.fr/  – yeu-demain@orange.fr 

Le sommet de Paris, le 5ème rapport du GIEC et la nécessité de l’action

La France accueillera à Paris, en décembre 2015, la 21ème Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (« COP 21 »). Ce nouveau sommet mondial sur le climat est important car :

  • Le 5ème rapport du GIEC (le groupe d’experts intergouvernemental sur le climat), finalisé en 2014, a clairement montré 3 faits : i) le dérèglement climatique s’est fortement aggravé, ii) sans actions concrètes et de grande ampleur à la fois d’atténuation (réduction des émissions de GES : gaz à effet de serre) et d’adaptation à la nouvelle donne climatique, c’est tout l’avenir de l’humanité qui se verrait mis en péril, et iii) il est possible d’agir.
  • Il s’agit d’aboutir à Paris à un accord global « post Kyoto », applicable à partir de 2020, afin de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre et de se protéger des impacts annoncés.
  • Cet accord s’accompagnera d’un « Agenda des solutions» mettant en avant des engagements concrets.

Le 5ème rapport du GIEC est structuré en 3 parties :

  • La première alerte sur les changements physiques observés (climat, atmosphère, glaciers, eau et mer…), sur les causes du réchauffement et sur les évolutions climatiques possibles (scénarios).
  • La seconde porte sur les impacts déjà observés, sur les risques annoncés et sur la question de l’adaptation et de la résilience.
  • La troisième porte sur l’atténuation. Elle montre qu’il nous faut diminuer les émissions actuelles de GES de 40 à 70% d’ici 2050 par rapport à 2010 si l’on veut maintenir un monde vivable pour nos enfants. Les deux grandes voies de progrès possibles et nécessaires sont, d’une part, la transition énergétique et, d’autre part, la meilleure gestion du « secteur des terres », c’est-à-dire les sols, l’agriculture, les forêts, les biofilières et l’alimentation.

Le rapport du GIEC invite à des « transformations ». Il nous faut clarifier ce qu’il est possible et nécessaire de viser et agir à chaque niveau.

Clarifier ce qu’il est possible de faire au niveau national : l’exemple de la réflexion stratégique du CGAAER sur l’agriculture, la forêt et les sols

A la demande de son Président, le Ministre Stéphane Le Foll, le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) a engagé depuis mars 2014 une réflexion de fond sur la question des contributions possibles de la forêt, des sols, de l’agriculture et de l’alimentation (le « secteur des terres ») à la lutte contre le changement climatique. La question est complexe car :

  • l’agriculture, la forêt et la sécurité alimentaire sont et vont être très impactées par le changement climatique,
  • le « secteur des terres » est aussi une cause importante d’émissions de GES. S’il peut réduire ses émissions, il lui faudra aussi pouvoir nourrir 2 milliards d’habitants en plus d’ici 2050,
  • le vivant, y compris les océans, peut stocker du carbone et substituer des produits bio-sourcés (ex : biogaz, bois….) à des produits miniers (pétrole, ciment, acier) très émissifs de gaz à effet de serre. L’agriculture, les forêts, les sols et le milieu marin, s’ils sont gérés de manière appropriée, peuvent donc jouer un rôle irremplaçable de régulateur et d’amortisseur du changement climatique.

La complexité du sujet et le fait que les négociations climatiques aient été surtout, jusqu’à présent, le fait d’énergéticiens et de climatologues, et non pas d’agronomes, expliquent que, malgré son importance majeure, la question du vivant ait été encore insuffisamment traitée.

Le rapport du CGAAER montre l’importance de pouvoir agir sur toute une série de leviers d’action. Il chiffre pour la première fois les bénéfices climatiques envisageables pour le pays dans ce domaine élargi, tout en discutant des conditions du succès. L’intérêt de la réflexion française a déjà été reconnu au niveau européen.

 

Agir au niveau local

Tous les territoires doivent se préparer à de nouveaux lendemains. Ils vont devoir à la fois s’adapter et apporter leur contribution à la lutte contre le changement climatique (atténuation). C’est à chacun de s’accorder sur ce qu’il peut concrètement faire de façon à la fois ambitieuse et réaliste. Chacun devra s’engager dans la durée  et apprendre en marchant.

Guillaume Benoit et Nicolas Imbert

 

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Concours photo – exposition « territoires insulaires et dérèglement climatique »

Le cyclone PAM et ses effets désastreux dans le Pacifique Sud nous montre si besoin était l’urgence de sensibiliser sur la vulnérabilité des territoires insulaires face au dérèglement climatique, et la nécessité d’une solidarité internationale pour mettre en place des moyens réellement en rapport avec les enjeux de survie, d’adaptation, de résilience des territoires et des hommes.

(c) GCFT

(c) GCFT

Green Cross, le gouvernement de Palau et la représentation de Palau près l’Unesco organisent un jeu-concours qui débouchera sur une exposition photo qu’ils co-éditeront, sur le thème « territoires insulaires et dérèglement climatique » (nom provisoire), avec 5 sous-thèmes:
- un océan protégé, c’est une planète préservée,
– dérèglement climatique et montée de eaux,
– pollution plastique,
– économie circulaire, en action concrète,
– mobilisons pour faire de ParisClimat2015 un succès.
Cette exposition sera dévoilée le 8 juin (nous avons sollicité un premier accrochage à l’Unesco), à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Océan, à Paris. Elle sera également exposée (lieu à définir) lors de ParisClimat2015, et pourra faire l’objet d’un catalogue ou d’une intégration dans un ou plusieurs ouvrages de la série « les clés pour agir / keys to act » publiée par Green Cross.
Vous êtes photographe, et souhaitez contribuer à une exposition photo exceptionnelle pour ParisClimat2015, mettant en valeur les territoires insulaires, confrontées au changement climatique ? Nous comptons sur vous.Envoyez-nous un portfolio de 2 à 5 clichés (ainsi que les légendes 150 mots max en français et en anglais) illustrant un ou plusieurs des thèmes suivants, en JPEG ou TIFF haute définition (email jusque 10 Mo, Dropbox au-delà):
un océan protégé, c’est une planète préservée,
- dérèglement climatique et montée de eaux,
- pollution plastique,
- économie circulaire, en action concrète,
- mobilisons pour faire de ParisClimat2015 un succès.
Nous pourrons retenir entre 1 et 3 clichés par lauréat. Le ou les lauréat(e)s bénéficieront d’une mise en visibilité sur le lieu de l’exposition et sur le catalogue, et sera cité pendant 1 an comme partenaire de Green Cross. Chaque candidat retenu recevra un prix de 200 euros et une invitation à l’inauguration de l’exposition.
En répondant, le candidat autorise Green Cross, si il est lauréat, à reproduire et adapter son oeuvre pour l’intégrer à l’exposition, pour l’utiliser également dans le catalogue, distribuée en format papier et électronique, et dans les ouvrages de la série « les clés pour agir / keys to act » et ce sans autre rétribution que le prix ci-avant cité.
Les candidatures sont à envoyer par email exclusivement, à
contact@gcft.fr, avant le 30 avril 2015 à 23h59.
Elles comprendront:
– de 2 à 5 clichés, format JPEG ou TIFF haute définition (email jusque 10 Mo, Dropbox au-delà), tous légendés en français et en anglais (150 mots max en français et en anglais).
- une photo portait de lui / elle (format 4/3), une description en 250 signes en français / 250 signes en anglais, ainsi que 2 liens vers un site web (idéalement 1 en français, 1 en anglais).
– les prénoms et nom d’artiste du photographe (si différent du nom d’expéditeur).

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ParisClimat2015: Objectif OCEAN – co-construisons les propositions de l’économie bleue

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Contexte

Green Cross coordonne au premier semestre 2015, la tenue d’un forum multi-acteurs Economie Bleue et Stratégie Maritime pour ParisClimat2015 en vue de mobiliser l’ensemble des réseaux maritime, suffisamment en amont de la Conférence Paris Climat 2015, et d’obtenir un accord concret, ambitieux pour le climat et pour l’environnement.

Le monde de la mer est un pilote idéal pour accélérer la lutte contre le dérèglement climatique : d’une par eu égard à la maritimisation du monde, d’autre part par l’universalité des solutions qu’il peut y apporter, de par le caractère continu des océans.

Ce forum est en deux étapes : une séance de travail qui s’est tenue le 9 avril, et une séance de restitution et de mobilisation lors de la Journée Mondiale des Océans, le 8 juin, à l’Agence Spatiale Européenne, à Paris.

Objectifs du forum

Dans un contexte pré-ParisClimat2015 très chargé en événements, le Forum peut se dégager en construisant la proposition concrète d’un objectif climat consolidé entre tous les acteurs, notamment sur les sujets-clé climat et santé des océans, alimentation santé et satisfaction des besoins humains, navire du futur, gestion du littoral. Le Forum aura une approche économique, et notamment s’attachera à mettre en rapport l’opportunité et le coût financier de l’inaction.

Colloque du 8 juin 2015

Il est possible de s’inscrire dès maintenant à notre colloque du 8 juin 2015, de 14h à 19h (accueil dès 13h30), à l’adresse: http://cop21ocean.eventbrite.fr

Ce colloque présentera les propositions de l’économie bleue, et mettra en avant différents témoignages, concrets, en France, en Europe et à l’International. Les 2 langues de travail seront le français et l’anglais.

Le pré-programme de l’événement sera mis en ligne début mai.

Pour mémoire – séance de travail du 9 avril 2015

Un grand merci à tous les participants venus à cette belle journée de travail – une synthèse sera très prochainement mise en ligne .

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Sopra Steria, leader européen de la transformation numérique

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Sopra Steria, leader européen de la transformation numérique, propose l’un des portefeuilles d’offres les plus complets du marché : conseil, intégration de systèmes, édition de solutions métier et Business Process Services. Fort de 37 000 collaborateurs, le Groupe est implanté dans plus de 20 pays au service des grandes organisations publiques et privées.  .

Dans le cadre de sa démarche d’entreprise responsable, Sopra Steria a développé un engagement majeur pour une plus grande prise en compte des thématiques de l’Eau.

Cet engagement environnemental mais aussi humanitaire autour des enjeux de l’Eau s’appuie depuis 2012, sur un partenariat avec GREEN CROSS France & Territoires.

 

http://www.soprasteria.com/

 

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avr 10 2015

Institut Michel Serres

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Santé des individus, des sociétés, des écosystèmes – les ressources, what else ?

Visiblement, il y a un double problème : les cadrages des agendas politiques, économiques, de recherche, les négociations internationales sont mal calibrés sur des problèmes aussi critiques que le changement climatique, les stratégies énergétiques, le dilemme de la biodiversité, la pauvreté, la démographie ET La gouvernance se trompe : la plupart des projections et scénarios sont ciblés sur 2050. Trop tard. Une échéance contraignante est celle du pic démographique à 8 milliards vers 2025, avec l’accélération de la surexploitation des ressources d’ici-là.

La problématique des ressources comme un ensemble est devenu un « non-agenda ».

Une approche intégrale et intégrée de la problématique des « ressources et des biens publics » est un « grand défi ». Les ressources constituent la charpente d’une nouvelle architecture pour redéfinir des priorités cohérentes et adaptées à différents objectifs et échelles. En cela, le concept est pertinent pour aider à mieux définir le progrès que l’on veut par un meilleur cadrage des finalités et un bon usage du progrès technologique. Mais aussi comme une extraordinaire boite à outils.

Missions – repenser l’agenda « sécurité ressources »

  1. Accroitre la compréhension humaine des ressources naturelles et concevoir une utilisation efficace et responsable pour le bien de tous.
  2. Mettre en adéquation les besoins vitaux des populations avec les capacités de régénération des écosystèmes, support des activités humaines et de la vie.

Projet stratégique

Une démarche systémique aux frontières des disciplines : bases de données, échelle régionale, monitoring, diagnostique et gestion des ressources naturelles renouvelables en (quasi)temps réel, des instruments normatifs, règlementaires et financiers pour la sécurité des ressources (humaines y comprises) et, à travers elle, la résilience socio-écosystémique des territoires en fonction de leurs spécificités. Concrètement, il s’agit de commencer par produire une aide à la décision basée sur des instruments de comptabilité environnementale compatibles avec les comptes nationaux.

Ioan Negrutiu, directeur de l’Institut Michel Serres

Institut Michel Serres pour les ressources et biens publics

http://institutmichelserres.ens-lyon.fr/

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8 avril – petit-déjeuner « la place de l’agriculture dans la transition énergétique » avec la participation de Nicolas Imbert

Le mercredi 8 avril 2015, de 9h à 11h, les Ateliers de la Terre organisent un petit-déjeuner de réflexion et d’échange sur le thème 

La place de l’agriculture dans la transition énergétique

    

Le lieu: Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint-Germain-des-Prés – 75006 Paris

Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoires, s’exprimera à ce petit déjeuner.

Contexte:

L’UE entend développer le recours aux énergies d’origine agricole, perçues comme l’un des moyens d’atteindre ses objectifs 2020. La production de biocarburants en Europe de 2006 à 2010 a augmenté de 31%. Cependant, cette énergie reste une réponse parcellaire qui doit être prise en compte dans sa globalité.

Les contradictions sont nombreuses : Le Wall Street Journal a dénoncé l’an dernier l’abattage illégal de forêts américaines destinées à la biomasse européenne. L’énergie d’origine agricole requiert de plus en plus d’espace cultivable, espace qui ne peut alors plus être consacré à la culture de céréales alimentaires. Cela engendre la hausse du prix des matières premières et peut provoquer des famines dans les pays en développement. La production énergétique des fermes pose également le problème de la taille critique de celle-ci et doit être mise en balance avec les pollutions éventuellement générées et les buts réels de production. Si la biomasse est une perspective riche d’opportunités pour la transition énergétique il faut cependant en définir les risques et tenir compte des précautions à prendre.

 

Comment faire de l’agriculture un acteur fort de la transition énergétique ?

Comment exploiter stratégiquement la biomasse sans nuire à l’Homme ni à l’environnement ?

Intervenants confirmés :

  • Bruno Rebelle, directeur de Transitions, ancien responsable de Greenpeace en France et à l’International, président de Planète Urgence
  • Hervé Guyomard, directeur scientifique agriculture de l’INRA
  • Christiane Lambert, première Vice-présidente de la Fédération Nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA)
  • Corinne Lepage, présidente de CAP21/IRC
  • Nicolas Imbert, directeur exécutif Green Cross France et Territoires

Modératrice :

  • Sonia Henry, journaliste, directrice des programmes des Ateliers de la Terre

Inscription obligatoire sur http://bit.ly/1ydBBFW

Des questions sur l’événement Les Matins des Ateliers de la Terre – La place de l’agriculture dans la transition énergétique ? Contactez Les Ateliers de la Terre
(c) Green Cross

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mar 20 2015

Le 22 mars est la journée mondiale de l’EAU

L‘agenda de cette année 2015 rend le thème de leau d’une actualité brûlante. Tout d’abord, car cette journée précède de 20 jours le Forum Mondial de lEau, qui aura lieu cette année en Corée – Green Cross y sera et interviendra dans plusieurs tables rondes. Egalement car le thème de leau, qu’il s’agisse d’accès à leau et d’assainissement, des enjeux eau et agriculture ou eau et énergie, sera au cœur des négociations de la Conférence Internationale sur le Climat (CoP21) qui aura lieu à Paris en décembre 2015, et de ses très nombreux événements préparatoires en France et à l‘International. Et enfin car les dramatiques événements climatiques extrêmesrécents montrent l’importance d’un effort sans cesse réitéré sur le nexus eau & climat et les enjeux d’adaptation liés à l’eau.

Alors que près de 2 millions de personnes n’ont pas un accès satisfaisant à leau et à l‘assainissement, alors que le dérèglement climatique accentue la pression sur leau et que la pollution s’accroît, il est plus que jamais nécessaire de préserver et de mieux gérer la ressource.
Par ailleurs, le désastre au Vanuatu suite au passage de l‘ouragan PAM (http://bit.ly/PAMVanuatu) montre l‘importance de mettre en place des réponses d’adaptation à la hauteur des impacts du dérèglement climatique. Il nous redit également, dramatiquement, à quel point leaude boisson est une ressource rare, nécessaire à la vie et non substituable.
Nous pouvons et devons agir. Les solutions existent. Leau est une formidable piste d’innovation, son partage en sérénité permet d’apporter paix, santé, sécurité et prospérité. Les modes de gouvernance et de gestion de la ressource évoluent, notamment grâce aux technologies et à la coopération, et deviennent de plus en plus Déconcentrées, Décentralisées, Décarbonés, Démocratiques.

Nous percevons désormais 

leau en 4D.

C’est pourquoi Green Cross vous propose, pour cette journée mondiale de leau 2015, un ouvrage Eau: des clés pour agir orienté vers la connaissance et l‘action.Cet ouvrage est désormais disponible non seulement en français, mais également in ENGLISH: Water_2015.
Nous vous en souhaitons une excellente lecture. Vous pourrez également nous retrouver lors de nos prochains événements, et en particulier du 12 au 17 avril en Corée pour le Forum Mondial de lEau.
En juin, Green Cross est partenaires de la MEDCoP21 qui aura lieu à Marseille les 4 et 5 juin et consacrera un atelier à la situation delEau en Méditerranée.
Pour la journée mondiale de l’Océan, le 8 juin 2015, Green Cross organise à Paris, avec de nombreux réseaux partenaires d’acteurs territoriaux et d’entreprises, un forum ParisClimat2015: les propositions de l’économie bleue et une exposition photo îles pionnières  – leau sera au cœur de ces travaux.

Ensuite, Green Cross France et Territoires prépare les travaux sur la thématique adaptation qui seront présentés au Sommet Mondial Climat et Territoires les 1er et 2 juillet à Lyon.

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mar 20 2015

Agenda Green Cross – actualisé en mars 2015

  • 22 mars : journée mondiale de l’eau, sortie de l’édition 2015 de l’Eau: des clés pour agir en français et en anglais – http://gcft.fr/?p=3846
  • 8 avril: petit-déjeuner des Ateliers de la Terre agriculture et transition énergétique avec la participation de Hervé Guyomard, Christiane Lambert, Corinne Lepage, Bruno Rebelle, et Nicolas Imbert – programme et inscription sur http://bit.ly/1EYlukH
  • 9 avril : session de travail ParisClimat2015 : Les propositions de l’économie bleue organisée par GCFT, à l’Agence Spatiale Européenne, Paris – inscriptions sur http://bit.ly/OceanCoP21
  • 9 avril, 18h: table ronde « Entreprise et climats – quels enjeux face à la crise » organisée par Cap CoP21, avec une intervention de Nicolas Imbert – programme et inscriptions sur http://gcft.fr/WP/cap-cop21/
  • 12 au 17 avril : Forum Mondial de l’Eau (en Corée, Daegu-Gyeongbuk). Plaidoyer cycle de l’eau, et présence de Marie-Laure Vercambre, responsable eau, sur place
  • 20 et 21 mai : conférence au CESE sur la mobilisation des entreprises
  • 4 et 5 juin : CopMed 21 à Marseille
  • 8 juin 2015: Journée Mondiale de l’Océan, et conférence internationale ParisClimat2015 : Les propositions de l’économie bleue organisée par GCFT, à l’Agence Spatiale Européenne, Paris
  • 30 Juin au 2er juillet : sommet climat & territoires à Lyon (GCFT en charge avec ICLEI et la Chambre de Commerce Internationale de la thématique adaptation…)

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mar 03 2015

Rencontre C3D & ORÉE sur la nouvelle pensée économique

Mardi 10 mars 2015, Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoire, interviendra lors de la rencontre C3D & OREE : « Nouvelle pensée économique : Quelle réalité ? Quels résultats ? ». Cet événement se déroulera le matin, dans la Salle Colbert au Palais Bourbon.

Le programme détaillé est disponible ICI

Inscriptions en ligne sur http://bit.ly/1003penséeéco


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fév 27 2015

Conférence Fukushima du 24 février – premiers éléments de synthèse

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Ce mardi 24 février, Green Cross a organisé une conférence sur les leçons apprises 4 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, qui a frappé le Japon le 11 mars 2011. Cette rencontre s’est déroulée au Théâtre du Rond-Point, autour du témoignage exceptionnel de M. Naoto Kan, Premier Ministre japonais de 2010 à 2011, et qui a du faire face pendant son mandat à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

M. Naoto Kan nous a tout d’abord fait part de la manière dont il a du gérer, d’abord le tsunami puis la catastrophe nucléaire. Il s’est rendu compte au fur et à mesure qu’il devait gérer l’urgence et que les procédures existantes n’étaient pas au niveau requis pour une préparation réelle.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Comme illustré ci-dessus, la zone de 250 km qu’il était nécessaire d’évacuer pour protéger au mieux les habitants. Elle couvrait la ville de Tokyo, pour une population d’environ 50 millions d’habitants.

Naoto Kan a également expliqué qu’il était très favorable au nucléaire avant la catastrophe de Fukushima:

« Avant cet accident, ma position en tant qu’homme politique, était de dire qu’on pouvait continuer à exploiter l’énergie nucléaire tant qu’on prenait les précautions nécessaire »…« j’ai même contribué à en assurer la promotion à l’étranger». 

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

« J’ai complètement changé ma manière de penser, et durant le reste de mon mandat j’ai lancé une politique de réduction de l’énergie nucléaire au Japon, et développé des lois pour promouvoir l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. […] Tout comme les bombes atomiques, les centrales nucléaires sont des technologies que nous ne pouvons pas entièrement contrôler. Parmi les experts certains disent qu’il n’y a aucun moyen d’atteindre un risque zéro pour les centrales. Effectivement, les catastrophes naturelles ne sont pas maîtrisées. Tout ce que nous pouvons faire c’est atténuer les conséquences une fois les risques produits. »

L’analyse des leçons apprises de Fukushima s’est ensuite poursuivie, avec Sandrine Bélier, députée Européenne 2009 – 2014, qui a rappelé les difficultés du Parlement et de la Commission Européenne à évoluer pour une meilleure gestion du risque nucléaire. Elle a aussi expliqué les analogies entre les situations japonaises et françaises quant à l’état de leur parc nucléaire, notamment vis-à-vis des centrales françaises comme celle de Fessenheim.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Yoshiko Aoki, enseignante, victime de Fukushima, nous a fait part de la manière dont les choses se sont concrètement passées sur le terrain, de son traumatisme, de l’importance des dégâts sur les personnes et sur les biens, et de l’immense difficulté de reconstruction.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Dr Jonathan Samet, professeur à University of South California a détaillé les impacts sanitaires, physiques et psychiques consécutifs aux catastrophes nucléaires, et en particulier de la synthèse de ses travaux effectués avec plus de 25 ans de données disponibles sur la catastrophe de Tchernobyl, entrepris désormais pour Fukushima.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Les travaux du Pr. Jonathan Samet, entrepris avec Green Cross Suisse, sont téléchargeables en intégralité ICI.

Cette première table ronde s’est poursuivi par de riches échanges avec la nombreuse audience présente dans la salle. La difficulté d’être préparé face à une catastrophe d’une telle ampleur, la nécessité d’anticiper les risques par des échanges contradictoires, et l’importance des enjeux tant humains que matériel, ainsi que la capacité à revivre, se loger, se nourrir et d’avoir une activité normale plus ou moins près de la zone d’exclusion, ont été des sujets abordés. Plus de 20 ans après la catastrophe de Tchernobyl, Fukushima a été le révélateur d’une série de défaillance d’estimation du risque, d’anticipation, de sécurité, de gouvernance, qui doivent désormais être corrigés d’urgence pour éviter de nouvelles catastrophes.

La deuxième table ronde regroupait des points de vue très diversifiés sur la stratégie énergétique, focalisés sur la situation française.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Elle a débuté avec l’intervention de Tetsunari Lida, directeur exécutif de Institute of Sustainable Energy Policies (ISEP,Tokyo), qui a montré qu’aujourd’hui l’efficacité énergétique et le recours aux renouvelables permettaient dès maintenant de répondre aux enjeux énergétiques nationaux de demain.

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(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Il a également précisé que cet efficacité avec les renouvelables ont d’excellents bilans économiques qui attirent massivement les investisseurs privés, générant une dynamique économique vertueuse, au moment où l’énergie nucléaire est en déflation.

A l’inverse, Christian Bataille, député et vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST), préférait insister sur le fait que la France dotée historiquement d’un parc nucléaire, devait se poser la question de sa prolongation et de sa durée de vie.

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(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

La question des déchets nucléaire et de leur fin de vie, et notamment du débat actuel autour de CIGEO, a fait l’objet d’échanges de points de vue contradictoires, en particulier avec le député Denis Baupin présent dans la salle. Ce dernier a également souligné le risque de prolifération.

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(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Valérie Faudon, directrice de la SFEN, a focalisé son propos sur la dimension « bas carbone » de l’énergie nucléaire, « Aujourd’hui on sait que c’est une solution avec des risques certes, mais une solution bas carbone ». Elle a insisté sur la mise en avant des chiffres issues de la production électronucléaire dans la contribution française aux chiffres européennes en termes de sobriété carbone de la production énergétique. Cette question a fait l’objet de discussions avec la salle, qui demandait une prise en compte plus claire d’un bilan sur l’ensemble de la filière, depuis la construction des centrales, l’extraction de l’uranium, les pertes de distribution, jusqu’à la fin de vie.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

En contrepoint, Yves Marignac, directeur de WISE-Paris, a notamment précisé qu’avec Négawatt il existait un scénario bas-carbone, réaliste et intégré au Débat National sur la Stratégie Énergétique, qui repose sur une sortie rapide de l’énergie nucléaire, sur l’efficacité énergétique, sur une production par un mix diversifié d’énergie renouvelables et avec une décentralisation du stockage et de la distribution.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Les débats se sont terminés sur deux interventions successives.

Tout d’abord, Adam Koniuszewski, COO de Green Cross International, a précisé tout le travail entrepris depuis 1993 en assistance aux victimes de Tchernobyl, puis de Fukushima, par Green Cross International et Green Cross Suisse et avec différentes associations nationales. Il a rappelé également que le Président de Green Cross, Mikhaïl Gorbatchev, et le Premier Ministre Naoto Kan ont eu le triste point commun de devoir gérer une catastrophe nucléaire sur les territoires. Ceci se traduit par un engagement répété de Green Cross pour développer la transparence scientifique et la gouvernance quant au recours au nucléaire comme à la stratégie énergétique, la nécessité de choix démocratique, ainsi que l’engagement résolu de l’association pour une sortie progressive du nucléaire, la non-prolifération et la gestion la plus rigoureuse possible des déchets.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Enfin, le Premier Ministre Naoto Kan a repris la parole pour quelques mots de conclusions : la France doit s’engager sur une sortie progressive du nucléaire avec de premières étapes avant ParisClimat2015, et aussi à se préparer de la manière la plus démocratique et transparente, à l’éventualité d’une catastrophe nucléaire. Il a rappelé que « le risque zéro n’existe pas, que la question des coûts n’a que peu de sens devant les traumatismes subis et que l’impact d’une catastrophe nucléaire comme celle de Fukushima, pire que de perdre une grande guerre ».

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

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Avant de se séparer, les intervenants ont tenu à faire une photo de groupe, notamment avec le réalisateur Jean-Paul Jaud qui a eu l’occasion d’interviewer longuement Naoto Kan au Japon pour son film Libres, dont la sortie est prévue le 11 mars.

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Pour en savoir plus:

Un mini-film reprenant les éléments essentiels de la conférence paraîtra sur le site http://www.gcft.fr le 11 mars 2015.

Conférence-débat organisée par Green Cross France et Territoires avec le support de Green Cross International et Green Cross Suisse, au Théâtre du Rond-Point.

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/conference-fukushima-du-24-fevrier-premiers-elements-de-synthese/

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