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Green Cross France et Territoires est une association d’intérêt général enregistrée à la Préfecture de Police de Paris sous le n° W751211388.

CoVid 19 10 propositions pour des territoires plus résilients

Version PDF disponible en téléchargement ICI.

CoVid-19_TousEnsembleLa pandémie CoVid-19 qui frappe le monde entier aujourd’hui, nous bouleverse et nous interpelle. A très juste titre, puisque pour éviter de vivre à l’avenir de manière répétitive des situations similaires, il nous faudra drastiquement changer le mode de fonctionnement de nos sociétés, nos manières de vivre et notre rapport au vivant, humain et non humain, relié par une communauté de destins sur la planète.

Depuis le début des années 2 000, les épisodes de grippes aviaires, porcines ou des infections à coronavirus (SRAS en 2003, MERS en 2012, et désormais SRAS-Cov2 en 2019-2020) se multiplient, avec à chaque fois des conséquences de plus en plus sévères sur l’humanité, et le fonctionnement de ses civilisations. Nos modes de vie, et l’organisation actuelle de nos sociétés, nous ont rendus particulièrement vulnérables à ces menaces :

  • Nous multiplions les élevages industriels d’animaux, souvent issus d’un nombre très limités de souches génétiques, sur-concentrés, utilisant régulièrement des antibiotiques préventifs et curatifs qui sont les mêmes que ceux des humains, dispersées dans la nature après assimilation sans qu’il ne soit possible d’en anticiper les effets.
  • Autant nos systèmes d’approvisionnement d’eau et d’épuration sont devenus performants par rapport aux paramètres physico-chimiques de la qualité de l’eau, autant ils sont relativement impuissants en ce qui concerne la vie microbiotique,
  • Notre vision et administration occidentale de la santé publique s’est focalisée sur les enjeux normatifs et hygiéniste de la santé, et sur la médecine curative, laissant de côté des pans entiers de la dimension systémique de la santé humaine et environnementale, qu’il s’agisse de l’anticipation, de la prévention, de la détection rapide et de la réponse aux déséquilibres et atteintes des écosystèmes,
  • La déforestation, l’artificialisation des terres ainsi que l’emprise humaine sur les zones humides ont à la fois mis à mal les barrières naturelles entre la faune et la flore sauvage et les habitats humains, mais également perturbé fortement l’équilibre des milieux primaires, générant par leur pollution et leur dégradation des déséquilibres flagrants.

Cette vision, qui a prévalu dans les instances de gouvernance et la structuration des politiques publiques des 50 dernières années, n’est pas universelle. En Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, en Océanie, en Asie, les savoirs traditionnels, souvent associés aux peuples autochtones, sont structurés autour de cette approche holistique de la santé de l’humain et des écosystèmes. Ceci a permis de développer une vision plus focalisée sur l’anticipation que sur la réparation, qui nous fait cruellement défaut aujourd’hui. Et ce, alors que les efforts conjugués de la médecine et du développement humain de nos sociétés ont permis de franchir, du 19ème au 21ème siècles, des progrès en qualité de vie que nous n’aurions probablement pas osé espéré il y a 150 ans.
L’urgence est actuellement à la remédiation, pour laquelle nous exprimons toute notre solidarité, tant avec les autorités, les personnels soignants, les chercheurs, que toutes celles et ceux qui participent de manière généreuse et désintéressée à l’effort collectif.
L’heure est aussi, maintenant et dans les prochaines semaines, à façonner les premières briques de ce qu’il convient de faire pour reconstruire des sociétés globalement plus résilientes, éviter de gaspiller une énergie essentielle à tenter de reconstruire des dispositifs instables ou porteurs de vulnérabilités, et mettre en place à juste effort les éléments de base d’un monde plus serein.
La situation actuelle, tant en France que dans le reste du monde, a permis d’identifier ou de ressentir de nombreuses vulnérabilités, qu’il nous reste à préciser, formaliser, et résorber :

  • La réponse d’urgence n’est pas assez anticipée, tant dans la localisation des savoir-faire stratégiques que dans l’anticipation des enjeux, nécessitant un réel investissement en prospective des territoires, orienté vers la résilience et vers l’action,
  • Notre rapport au vivant, qu’il s’agisse de l’élevage animal destiné à la consommation humaine, de l’artificialisation des sols, est, au-delà des questions d’éthiques et de durabilité de la planète, un facteur de vulnérabilité essentiel pour l’espèce humaine y compris sur la génération actuelle, ce qui nous impose de nous engager d’urgence dans des changements structurels majeurs,
  • Les pollutions de tous les milieux, en particulier l’eau, l’air et les sols, sont autant de facteurs de propagation ou d’amplification des pandémies,
  • Notre perception de la santé humaine s’est focalisée en Europe sur la médecine curative, voire sur son administration, alors que dès son article 3 le traité de l’Union Européenne insistait sur la mise en place d’une compétence exclusive santé – au même titre que l’agriculture – à même de sécuriser et de mettre en sureté nos peuples et nos territoires sur ces enjeux essentiels.

Toutes ces vulnérabilités étaient, jusqu’à maintenant, connues et identifiées, précisées par des sources scientifiques, propagées par des lanceurs d’alertes, développées par des voix de la conscience…mais souvent, peu prises au sérieux, et peu consolidées dans une vision systémique en mettant en avant les risques, les interdépendances, et les potentielles conséquences en cas de bouleversements en cascade. Or nous voyons maintenant, y compris dans une approche de continuation d’activité, de risque systémique, et de plan de remédiation post-catastrophe, l’importance d’envisager de manière transverse et intégrée ces vulnérabilités, et les bouleversements induits, qui sont tout sauf fortuitement théoriques.
Dans différents pays, et en particulier en France, la survenue de cette pandémie coïncidait avec des élections locales. Ceci implique la programmation et la mise en place effective stratégies de résiliences, de plans d’adaptation et d’atténuation, et autres dispositifs permettant de construire, à l’échelle locale, des territoires urbains et locaux plus résilients. L’enjeu étant, tout simplement, à l’espèce humaine de vivre plus sereinement sur cette planète, sur cette génération, puis de transmettre une planète vivable aux générations à venir.


Depuis 3 ans, ce message est répété inlassablement par les rapports du GIEC, les grèves pour le climat, les allocutions répétées du secrétaire général des Nations-Unies… Il ne s’agit pas d’une action philosophie, prospective pour les générations futures, mais bien d’un besoin de plan d’action sur les 2 à 10 ans à venir, qui répond à une urgence du quotidien, et doit donc se transcrire par des faits, et un changement de cap précis.
Ceci nous conduit à fournir les recommandations suivantes.

  1. La résilience est une notion fortement territorialisée, qui doit être débattue et mise en œuvre à l’échelle du territoire, à la fois par une stratégie, un schéma et un plan de mise en œuvre connus de toutes et tous et appliquées par chacune et chacun.
  2. Les objectifs du développement durable (ODD) sont un cadre structurant pour construire cette démarche de résilience territoriale. En tant que quels, ils doivent servir de socle à la construction de toute politique publique, depuis le niveau territorial jusqu’au niveau supranational, et être complété par une approche structurée de gestion des risques systémiques et régaliens, éventuellement mis en réseau au sein d’une institution onusienne pour une meilleure anticipation collective,
  3. La santé humaine, comme celle des écosystèmes, est essentielle à la survie de l’humanité. Elle doit faire l’objet d’une mobilisation transversale, prospective et opérationnelle, associant les savoirs traditionnels, la science, la médecine, l’innovation et le big data, permettant une anticipation des enjeux et une réponse précoce adaptée, au-delà des stricts enjeux curatifs. Ceci doit se faire, de manière coordonnée, depuis l’échelon territoriale jusqu’aux plaques supranationales (Europe en particulier),
  4. L’alimentation doit être revue et territorialisée, dans une logique de résilience accrue, permettant tant via le maraichage, les grandes cultures, l’algo et l’aquaculture que la pêche et l’élevage, de nourrir la population tout en préservant le vivant, et l’équilibre des écosystèmes. En particulier, l’élevage doit faire l’objet d’un plan d’urgence pour une diversité accrue des espèces et des souches génétiques, une évolution forte de la conduite d’élevage limitant fortement promiscuité et recours aux antibiotiques, et une généralisation des principes d’agro-écologie, notamment via la polyculture multispécifique et la diminution forcenée des intrants,
  5. La préservation des milieux, tant en quantité qu’en qualité et en continuité écologique, devient prioritaire en particulier sur l’air, l’eau et les sols, afin d’éviter les propagations virales dues à des barrières naturelles déjà outrepassées, Les critères de l’OMS constituent pour ceci une bonne base de départ, en considérant leur dépassement non pas comme conséquence inévitable de notre mode de vie, mais bien comme une altération forte nécessitant une remédiation immédiate,
  6. La structuration urbaine et territoriale devient un enjeu essentiel de résilience, en particulier pour les villes moyennes. La structuration de l’écosystème urbain doit permettre à la fois de développer solidarités et synergies, mais également de construire une coopération multi-spécifique à même de développer une dynamique collective plus robuste que chaque dynamique individuelle. Nous constatons à ce titre, dans des métropoles aussi différentes que Wuhan, Paris, New-York ou Marseille, des phénomènes d’amplification liés à une surconcentration excessive et à l’absence  de « sas de résilience », alors même que des concepts comme la « ville du quart d’heure » permettent de reconstruire ces sas de résilience,
  7. Le futur énergétique doit être accéléré, en rendant obsolète les schémas de production concentrée de l’énergie pour accélérer via l’efficacité énergétique la généralisation des énergies 4D (Déconcentrées, Diversifiées, Décarbonées, Démocratiques), qui permet de construire une résilience locale via le développement des boucles énergie / matière et énergie / déchet, le développement de l’économie circulaire, et la capacité de chacun à devenir acteur de son approvisionnement énergétique tout en tirant le meilleur profit des infrastructures existantes,
  8. La fiscalité doit évoluer pour être en ligne avec la transformation écologique de nos sociétés, quittant son assise sur le travail pour devenir une fiscalité énergie / matière, imposant l’atteinte aux ressources de la planète ou leur altération, et permettant de maximiser la triple performance (écologique, sociale et économique) créée sur le territoire.
  9. La finance se doit de reprendre et d’amplifier la dynamique impulsée par l’Accord de Paris en 2015 à la CoP 21 mais trop imparfaitement suivie, notamment via la mise en place d’une économie régénérative, permettant la reconquête des écosystèmes via la performance économique, une taxation sur les transactions financières encourageant la territorialisation de l’investissement, et une suppression immédiate à tout investissement ou support public dans les énergies fossiles, et ensuite une différenciation des opportunités d’aide publique selon la performance écologique ou humaniste de l’investissement,
  10. De telles évolutions ne sauraient se faire sans une Transition Juridique d’ampleur, qui repositionne l’humain au sein des écosystèmes, réaffirme la primauté de la continuité de l’espèce humaine, des communs et des enjeux humains sur les intérêts économiques et de court-terme, accompagne la bascule vers un modèle développant le lien entre le local, le national et le supranational via des synergies et coopérations opérationnelles, encourage une cohabitation sereine entre humain et non-humain et fasse de la santé et de l’intégrité de toutes et tous des valeurs essentielles de nos sociétés. Différents outils, comme la Déclaration des Droits et Devoirs de l’Humanité, permettent d’accélérer cette transition.

Dans ces moments particulièrement difficiles, et intenses, nos pensées vont à toutes celles et à tous ceux qui souffrent, à celles et ceux qui s’activent pour sauver des vies, réparer les vivants et restaurer les écosystèmes.

Nous souhaitons à toutes et tous de pouvoir rapidement trouver un mode de vie plus serein, et vous encourageons à mettre en place dès maintenant, à l’échelle des territoires, les réflexions et modes d’action permettant d’accélérer la transformation écologique de la vulnérabilité à la résilience dont nous avons toutes et tous un besoin aussi urgent que précis, et existentiel.

Nicolas Imbert, directeur de Green Cross, le 30 mars 2020

Glispa and Green Cross, a partnership to help building resilient and sustainable island communities

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Green Cross is very proud to announce its new partnership with the Global Island Partnership (Glispa) !

Led by the Presidents of Palau, Seychelles and the Republic of the Marshall Islands, Prime Minister of Grenada and Premier of the British Virgin Islands, Glispa’s mission is to promote action to build resilient and sustainable island communities by inspiring leadership, catalyzing commitments and facilitating collaboration for all islands.

Glispa mobilizes high level political will for island commitments and action on resilience and sustainability.

Glispa builds and strengthens partnerships that implement global resilience, conservation & sustainability goals on islands, especially the Sustainable Development Goals (SDGs).

Glispa helps its members strategize to bring global attention to and support for island solutions and initiatives, especially through major international meetings & conferences.

Website : http://www.glispa.org/

 

Version française :

Green Cross est fière d’annoncer son partenariat avec Glispa !

Le Global Island Partnership (Glispa) est, comme son nom l’indique, un partenariat mondial des îles, lancé en 2006. Il est mené par les présidents des Palaos, des Seychelles et de la République des Îles Marshall, et par les premiers ministres de La Grenade et des îles Vierges britanniques.

Glispa promeut les actions qui visent à bâtir des communautés insulaires résilientes et durables en insufflant du leadership, en encourageant l’engagement et en facilitant la collaboration de l’ensemble des îles.

Glispa motive la volonté politique de haut niveau à s’engager pour les îles et à agir pour la résilience et la durabilité et il construit et renforce les partenariats qui répondent aux objectifs mondiaux de résilience, de protection et de durabilité, et en particulier les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Glispa aide également ses membres à élaborer des stratégies pour attirer l’attention mondiale et le support aux solutions et aux initiatives insulaires, en particulier au travers de grandes réunions et conférences internationales.

Site web : http://www.glispa.org/

Mar 25

Green Cross et METRO France ont dévoilé leur livre blanc « Mon restaurant passe au durable » au Salon International de l’Agriculture 2020

Forts de 4 années de collaboration et de 4 éditions de « Mon restaurant passe au durable », colloques réunissant les professionnels de la restauration pour échanger sur le développement durable au sein du secteur, METRO France et Green Cross France et Territoires ont pu rédiger un livre blanc pour accompagner les restaurateurs dans la transition de leur(s) restaurant(s) et synthétiser ces 4 années de co-construction.

Ce livre blanc est téléchargeable gratuitement ICI.

Chers restaurateurs, vous pourrez y retrouver les retours d’expérience de grands chefs cuisiniers ainsi qu’un ensemble de conseils pour transformer en douceur votre restaurant vers des pratiques plus durables : se fournir auprès de filières responsables, consommer local, favoriser le bio et « de saison », maîtriser vos consommations d’eau et d’énergie, remplacer les produits d’entretien chimiques et corrosifs par des produits naturels, abandonner le plastique jetable à usage unique, gérer vos déchets et réduire le gaspillage alimentaire

 

Couverture Ouvrage pour site web

Les codes ont changé. La durabilité est désormais au coeur de la restauration et imprègne toutes nos pratiques. Nous devons apprendre à changer ensemble, mettre en valeur nos territoires, mobiliser nos équipes et partenaires. ❞, MARIE GARNIER, Directrice qualité et développement durable METRO France & NICOLAS IMBERT, Directeur exécutif Green Cross France et Territoires

Vous retrouverez Marie Garnier et Nicolas Imbert sur TV-Agri & Nouvelle Campagne, émission animée par Jean-Paul Hébrard: https://www.youtube.com/watch?v=C9KNYPLs8C4&t=91s

Mar 20

Retour sur la conférence « La biodiversité – terrain fertile pour une transformation écologique réussie sur terre et en mer » par Green Cross et les Voiles de l’Energie et de l’Environnement®, à la Société Nautique de Marseille

La deuxième édition des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® (V2E) s’est tenue du 7 au 9 juin 2019, organisée par l’association du même nom, en partenariat avec Green Cross : les acteurs de l’énergie et de l’environnement se sont retrouvés à Marseille autour des valeurs de la voile pour accélérer la transition énergétique du littoral et du système maritime.

L’année dernière, au même moment, soit le 8 juin 2019, Green Cross France et Territoires lançait l’initiative Ocean Impact & Me, initiée en 2019 dans le cadre de son programme mondial « Climat : Objectif Océan », référencé par les Nations-Unies.

Le 7 février dernier, s’est tenu à la Société Nautique de Marseille, une conférence réunissant V2E et Green Cross sur le sujet passionnant de la biodiversité, grande thématique du Congrès Mondial pour la Nature qui se tiendra également à Marseille en juin de cette année. Ont également été préparées les lignes-forces de la 3ème édition des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® qui se tiendra du 29 au 31 mai 2020.

2020 est l’année pour agir, et Marseille sera au cœur de l’action.

 

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Et pour ce faire, il est indispensable de se donner les clés pour agir si l’on veut préserver efficacement la biodiversité. Et c’est bien le défi que souhaitent relever nos 2 associations, en partageant avec les plaisanciers des pratiques respectueuses de l’environnement afin de rendre les régates, loin d’être exemplaires, plus vertes.

Les régates sont également un moyen direct de communication avec le public, elles tiennent ce rôle naturel d’ambassadrices de la protection des océans et des littoraux : « Quand je suis en régate, je fais en sorte d’être écoresponsable, j’échange mes astuces avec mon concurrent, j’agis au mieux pour réduire mon empreinte carbone. »

C’est 2 nouvelles signatures de la charte Eco-Régate® qui ont été recueillies à l’issue de cette conférence : celle de Flavia, Responsable commercial et communication, pour Team Winds, organisateur de régates d’entreprise, dont le but est de faire se rencontrer des collaborateurs à travers la navigation sportive à armes égales.

Et celle de Edith pour l’Alcyon 1871, unique réplique de l’Alcyon, le bateau de régate de son arrière-grand-père, membre fondateur de la Société Nautique de Marseille, bateau mythique de Méditerranée, au palmarès brillant, qui courrait en flotte en hiver de Sète à San Rémo, avec un équipage très amariné. Cette réplique, construite par le charpentier marseillais Daniel Scotto est un bateau quasi 100% marseillais, à l’exception de ses voiles qui ont été fabriquées par le célèbre maître voilier Beppe Zaoli, à San Rémo.

 

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Il s’agit donc d’œuvrer à propager cette charte éco-responsable au sein des « Voileux » afin de verdir les régates et les mentalités. V2E et Green Cross comptent bien maintenir le cap jusqu’à la prochaine édition 2020 des Voiles de l’Energie et de l’Environnement®.

Mar 13

V2E et Green Cross, des partenaires qui maintiennent le cap

logotestV2E-ok.jpgAprès le succès des deux premières éditions des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® (V2E), événement qui rassemble autour des valeurs de la voile pour accélérer la transition énergétique du littoral et du système maritime, V2E et Green Cross maintiennent le cap et préparent les lignes-forces de la 3ème édition qui se tiendra du 29 au 31 mai 2020.

N’oublions pas que les régates sont un moyen direct de communication avec le public, elles tiennent donc ce rôle naturel d’ambassadrices de la protection des océans et des littoraux : « Quand je suis en régate, je fais en sorte d’être écoresponsable, j’échange mes astuces avec mon concurrent, j’agis au mieux pour réduire mon empreinte carbone. »

L’Association Les Voiles de l’Energie et de l’Environnement® a été fondée en 2017 pour créer un nouvel espace de dialogue entre acteurs de l’énergie et de l’environnement à travers les valeurs de la voile : solidarité, innovation, engagement, respect, collectif.

L’association organise un événement annuel éponyme durant le week-end de Pentecôte : 1 journée de débats suivie de 2 journées de régates. Elle développe les principes directeurs d’une pratique de la régate plus respectueuse de l’environnement pour faire de Marseille un pôle d’excellence en la matière, notamment dans la perspective des épreuves de voile des JO 2024.

Site web : https://www.v2e.eu/

Mar 12

Aris BioEnergy and Green Cross, a partnership to ‘Enrich lives by re-imagining waste’

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Green Cross is very proud to announce its new partnership with Aris BioEnergy !

During the Ocean Impact Day organised by the Monaco Better World Forum, Aris BioEnergy won the ‘Best Commitment to Earth 2019 Award’ for pioneering work in collecting used cooking oil and converting it to biodiesel. The Monaco Better World Forum in partnership with the Chamber of Ecology and Renewable Energies of Monaco, Green Cross France et Territoires and its president, Jean Michel Cousteau, held a two-day event that took place on May 18th-19th, 2019 and organized an awards ceremony to celebrate the inspiring work of those who have created influential actions for the oceans and territories most at risk of climate change, rising seas, and acidification.

Aris BioEnergy is a startup that aims at making the society a greener and healthier place to live in. How ? by generating biodiesel from used cooking oil. Why ? because every year India consumes more than 23 million tons of cooking oil. Their goal : to become the largest supplier for the biodiesel industry by 2021. Their motto : ‘Enriching lives by re-imagining waste’.

Website : https://www.arisbioenergy.com/

 

Version française :

Green Cross est très fier de vous présenter son nouveau partenaire : Aris BioEnergy !

A l’occasion de l’Ocean Impact Day organisé par le Monaco Better World Forum, Aris BioEnergy a remporté le prix du “meilleur engagement pour la Terre 2019” pour son travail pionnier dans la collecte des huiles de cuisson usagées et leur conversion en biodiesel. Le Monaco Better World Forum en partenariat avec la Chambre de l’Ecologie et des Energies Renouvelables de Monaco, Green Cross France et Territoires et son président, Jean Michel Cousteau, ont organisé un événement de deux jours qui s’est déroulé du 18 au 19 mai 2019, comprenant une cérémonie de remise des prix pour célébrer le travail inspirant de ceux qui agissent pour les océans et les territoires les plus exposés au changement climatique, à la montée des mers et à l’acidification.

Aris BioEnergy est une startup qui vise à faire de la société un endroit pour vivre qui soit plus vert et plus sain. Comment ? en produisant du biodiesel à partir des huiles de friture. Pourquoi ? car, chaque année, l’Inde consomme plus de 23 millions de tonnes d’huile de friture. Leur but : devenir le plus gros fournisseur pour l’industrie du biodiesel d’ici à 2021. Leur mantra : ‘Enrichir des vie en repensant les déchets’.

Site web : https://www.arisbioenergy.com/

Mar 12

Team Winds et Green Cross : un partenariat qui a le vent en poupe !

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Green Cross France est fier d’annoncer son nouveau partenariat avec Team Winds !

C’est à l’occasion de la première édition (2019) des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® que Team Winds et Green Cross se sont rencontrés : d’un côté, un spécialiste de la régate qui souhaite s’engager pour l’environnement et devenir l’un des fers de lance de la régate responsable, et de l’autre, une ONG déjà partenaire des Voiles de l’Energie et de l’Environnement® et qui encourage et soutient les initiatives pour la protection des mers, des océans, et des littoraux, ainsi que de leur biodiversité.

Team Winds est le spécialiste de la régate participative, depuis près de 30 ans. Avec une flotte de 55 voiliers monotypes – des Grand Surprise – répartis sur trois bases (Marseille, La Trinité-sur-mer et La Rochelle), ils organisent des régates d’entreprise, dont le but est de faire se rencontrer des collaborateurs d’une même entreprise ou d’un même secteur, à travers la navigation sportive à armes égales.

Dans un format ouvert aux débutant.e.s, Team Winds est un partenaire idéal pour les opérations de team building, coaching ou formations plus spécifiques. Ils louent leurs voiliers pour des challenges sportifs et conviviaux, et font vivre à leurs équipes l’expérience de la régate participative sur des sites naturels exceptionnels. Leur flotte est menée par des professionnels qui préparent les bateaux à l’identique pour un vrai jeu à armes égales.

Site web : www.teamwinds.com

 

Green Cross au Procès de Neptune – le 8 février, 15h-16h, à Marseille, Parc Chanot, Amphithéatre Callelongue

IMG-20200123-WA0000 (1)Le 8 février, 4 mois avant le Congrès Mondial de l’UICN, Planet’Biodiv http://www.planete-biodiv.org/ se mobilise et met en avant les solutions et la mobilisation de la société civile, avec une journée animée, festive, emplie d’échanges et de solutions au Parc Chanot. La directrice adjointe Alexandra Moreau et le directeur Nicolas Imbert y représenteront Green Cross, et parlerons en particulier des solutions autour de l’alimentation, de l’eau et du littoral, de l’évolution de notre consommation et de la transformation écologique des territoires.

Point d’orgue de la journée, le Procès de Neptune, où comment se remettre en phase avec la mer et le littoral, pour une humanité préservée.

 

NEPTUNE ne fait plus face à ses obligations vis à vis des êtres humains dans la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité. C’est donc son procès fictif pour crime contre l’humanité. Un ton décalé, des témoins réalistes et originaux, des avocats lauréats du concours d’éloquence et l’assemblée pour jury. A l’issue de ce procès, Geneviève Maillet interviendra sur le droit de la nature et les «pays» qui ont légiféré en ce sens.

Le déroulé du procès :

  • Intervention de l’avocat général : Maître Maillet – Avocat, Bâtonnier de Marseille 2017-2018
  • Intervention de Neptune : Édouard Dossetto – Acteur

« Moi, je ne suis pas un Dieu, je suis un mythe. Je suis une légende. Ne pas confondre mythe et légende. Moi j’ai fait ce que j’ai pu. »

  • Intervention des témoins : Nicolas Imbert – Directeur exécutif Green Cross France et Territoires

« Dans 20 ans … »

  • Intervention des parties civiles : Julie Thines

« Nous demandons réparations ! »

  • Intervention de la défense : Maître Lebeller – Avocat, Lauréat du concours d’éloquence 2016

Maître Duault – Avocate, Lauréat du concours d’éloquence 2018

« Notre client est innocent ! »

  • Plaidoiries :

« Entendez nos arguments »

  • Vote

« Neptune, Coupable ou non ? »

  • Intervention de Geneviève Maillet sur le droit de la nature dans les pays qui ont légiférer en ce sens.

 

Le procès de Neptune vise à faire prendre conscience au travers d’un événement ludique des enjeux écosystémiques de la biodiversité. Ce procès aura lieu dans le cadre des événements portés par Planète Biodiv.

La biodiversité, terrain fertile pour une transformation écologique réussie sur terre et en mer. YES WE CAN ! – 7 février 2020, 17h30, à la Société Nautique de Marseille

Les Voiles de l’Energie et de l’Environnement (V2E) et Green Cross France et Territoires organisent à la Société Nautique de Marseille une conférence sur le thème de “La biodiversité, terrain fertile pour une transformation écologique réussie sur terre et en mer. YES WE CAN !”

unnamed (1)Au programme :

17h45 – 18h45 : Conférence – débat autour de Nicolas Imbert (GCFT), Georges Seimandi (V2E) et de quelques invités surprise.

18h45 – 19h00 : Annonce des lignes forces de l’édition 2020 des Voiles de l’Energie et de l’Environnement (du 29 au 31 mai), lancement du Club des Partenaires et premières signatures de la Charte Eco-régate®.

19h00 – 19h30: Pot et navettes de l’amitié, et témoignages vidéo (chacun est invité à participer).

Renseignements et inscriptions: https://www.v2e.eu/

Jan 31

Comité d’orientation de Green Cross – 2020

Green Cross est fière de vous présenter son Comité d’orientation, élu le 13 novembre 2019, et composé de :