mai 25 2012

Revue de la Terre – L’eau, grande oubliée des négociations internationales?

Alors qu’elle est à l’origine de nombreuses tensions, voire de conflits territoriaux ou de guerres, l’eau a toujours été l’oubliée des négociations internationales… Le dernier forum mondial de l’eau s’est à nouveau achevé sur une déclaration en demi-teinte, suscitant des déceptions et laissant une sensation d’inachevé.

 

Mais de nouveaux types de partenariats sur l’eau émergent, et la conférence de Rio+20 représente une occasion unique de stimuler ces initiatives par l’émergence d’un nouveau processus politique de la gouvernance de l’eau, mieux équilibré entre Etats, acteurs économiques, et société civile.

 

Nicolas Imbert revient sur l’historique et les enjeux de cette question dans un article paru dans la Revue de la Terre n°7 d’avril / juin 2012 (http://larevuedelaterre.com/), pages 3 et 4 de ce pdf : RUBRIQUE ‘OUBLIES DE LA TERRE’

 

 

 

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mai 25 2012

Bulletin d’actualité n°4 – avril & mai 2012

G8…G20…Rio+20. L’agenda international de ces mois de mai et juin est très chargé.
 
Quelle place pour l’environnement ? Surtout, ne pas être une contrainte de plus face à une urgence économique et financière qui malmène nos pays occidentaux. Mais plutôt une brique fondamentale dans la co-construction qui s’amorce.
 
Conflits d’accès à l’eau de plus en plus importants, problèmes de pollution de la ressource, modèles agricoles qui doivent être repensés en profondeur, stratégies énergétiques à rendre plus agiles et diversifiées… ces enjeux sont désormais criants, ils se matérialisent au Sud et au Nord, et à chaque fois des réponses adaptées doivent être trouvées. Et ces réponses, et c’est nouveau, font émerger de nouveaux modèles économiques, attirent l’investissement public et privé, sont sources d’innovation et de richesse durable.
 
C’est bien l’émergence de ces nouveaux modèles que nous devons pousser et accélérer à Rio+20, pour ancrer la transition écologique au cœur de l’économie. D’où la continuité, et non l’opposition entre G8, G20 (mais aussi G77) et Rio+20. C’est un agenda essentiel, et pour lequel le temps presse.
 
Dans ce cadre nous espérons déclencher, par la mobilisation française du 8 juin, un formidable élan pour faire de Rio+20 le départ d’un plan d’action ambitieux et concret vers la transition écologique de nos économies. Et nous vous invitons à en suivre les progrès, jour après jour, mois après mois.  Nous avons besoin pour ceci du soutien de chacun d’entre vous.
 

Nicolas Imbert, directeur exécutif, Green Cross France et Territoires

 

Vous pouvez télécharger ci-après la 4ème newsletter en PDF :

GCFT_newsletter_n4_mai2012

 
 

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mai 24 2012

Participation de Green Cross au Forum International Green Business à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville

 

 

Du 8 au 10 mai 2012, Green Cross a participé au Forum International Green Business, à l’invitation de la CEEAC (Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale) et du PNUD (Programme des Nations-Unies pour le Développement) à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville.

 

 
 
 

Du 8 au 10 mai 2012, s’est tenu à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville, la troisième édition du Forum « Economie Verte : Opportunités de Croissance et lutte contre la pauvreté ».

 

Dans le cadre des événements préparatoires à Rio+20, cette édition répondait à quelques objectifs prioritaires, notamment :

-          Tirer profit des opportunités de croissance et de lutte contre la pauvreté que recèle l’économie verte,

-          Structurer le point de vue du secteur privé d’Afrique centrale pour la conférence de RIO+20,

-          Mettre en place une feuille de route pour le développement de l’économie verte en Afrique Centrale,

-          Développer le partage d’expérience et les partenariats concrets entre le Nord et le Sud.

 

Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires, était présent pour représenter Green Cross à cet événement.

 

De nombreux contacts ont été pris en vue de la mobilisation des acteurs associatifs et de la préparation d’une PrepCom (structure préalable à la création d’une antenne Green Cross) au Congo Brazzaville. Les acteurs économiques et politiques de la sous-région d’Afrique Centrale ont également manifesté leur intérêt pour voir les projets Smart Water for Green Schools se développer dans la sous-région, et proposé des mécanismes conjoints d’accès à l’énergie (biomasse, éolien, solaire) et d’agroécologie.

 

D’une manière générale, le Forum a notamment produit les résultats suivants :

-          Eléments de proposition alimentant la représentation de l’Afrique Centrale en vue de la conférence de RIO + 20,

-          Impulsion d’une politique ambitieuse de green business et de diversification des économies Africaines autour de projets ambitieux environnementalement et socialement,

-          Opportunités de développement d’éco-industries et meilleure mise en valeur des éco-entreprises existantes,

-          Retours d’expériences et propositions d’amélioration pour les financements internationaux, en particulier les MDP (mécanismes de développement propres).

 

Un comité de coordination a été nommé, en charge de coordonner le partage des résultats du Forum de manière intégrée pour le développement de la stratégie environnementale de la sous-région d’Afrique Centrale. Il sera particulièrement attentif au suivi des résultats et objectifs décidés à ce Forum, en préparation de la 4ème édition.

 

Retrouvez plus d’information sur ce forum sur le site des Ateliers de la Terre, co-organisateur de l’évènement : http://www.planetworkshops.org/fr/269/figb-2012-congo/

 

(Photos : D.R. GCFT)

 
 

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mai 14 2012

Terra Eco – La France ne tire pas les leçons de Tchernobyl et Fukushima

Après les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima, force est de constater que nos sociétés manquent toujours de préparation face au risque nucléaire.

De retour de Tchernobyl où il a pu constater les dommages de long-terme que subit la population ukrainienne, Nicolas Imbert livre son opinion sur la question dans un article à retrouver ici : http://www.terraeco.net/La-France-ne-tire-pas-les-lecons,43539.html

 

 

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mai 14 2012

Novethic – Tchernobyl : les populations rurales toujours en état de survie

De retour du voyage d’étude de Green Cross à l’occasion de la commémoration du 26ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, Nicolas Imbert témoigne de la situation à laquelle font face les populations locales aujourd’hui.

Un retour d’expérience à lire sur http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,energies,nucleaire,tchernobyl_populations_rurales_toujours_en_etat_survie,137438.jsp

 

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mai 04 2012

La médiation environnementale : CR du séminaire SIRENE

Le 4 avril 2012, Nicolas IMBERT, directeur exécutif de GCFT, est intervenu dans le cadre du Séminaire Sirène n°29 (Séminaire Interdisciplinaire de Recherche et d’Échanges sur la Négociation) de l’ESSEC, portant sur le thème de « La médiation, méthode de résolution des conflits environnementaux ? »

 

A cette occasion, Nicolas IMBERT était entouré de :

- Francis CASORLA, Avocat général honoraire à la Cour de Cassation, Conseiller d’Etat de la Principauté de Monaco,
- Samuel DAHAN, Membre associé ESSEC IRENE et chargé d’enseignement à l’Université de Cambridge,
- Dominique DE COURCELLES, Directrice de recherches au CNRS,
- Sophie HENRY, Secrétaire générale du Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris,

Le séminaire était animé par Aurélien COLSON, professeur à l’ESSEC et directeur de l’ESSEC IRENE.

 

Ce séminaire a été l’occasion d’une réflexion collective sur la pertinence et l’efficacité de la médiation dans les conflits environnementaux au niveau tant international que local. Les contributions des intervenants et le débat qui a suivi ont également débouché sur plusieurs pistes concrètes de mise en œuvre de cette solution.

 

Le compte-rendu de ce séminaire est accessible ici.

 

 

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mai 04 2012

Isabelle Joschke, ambassadrice engagée aux côtés de GCFT

Isabelle Joschke sur le Tour de Belle, le 28 avril 2012. Crédit photo : Thierry Martinez

 

Ambassadrice de GCFT, la navigatrice Isabelle Joschke nous relate en quelques mots ses impressions sur leTour de Belle, régate en équipage courue samedi 28 avril à bord d’un Class 40’ affrété par son partenaire Julbo :

Les conditions météorologiques sont rarement clémentes au mois d’avril. C’est encore le cas cette année, où les éléments reprennent le dessus sur l’homme en nous faisant subir, depuis quelques semaines, tempête sur tempête. Par chance, c’est dans une relative accalmie entre deux violents coups de vent que nous avons couru ce samedi le Tour de Belle-Ile à bord du Class 40’ de Pierre-Yves Lautrou. Affrété par mon partenaire Julbo, le bateau comptait à son bord sept équipiers.

Avec plus de cinq cent bateaux engagés, cette course a permis à quelques milliers de personnes de visiter nos magnifiques côtes bretonnes…

Pourtant, c’est un regard préoccupé sur son avenir que je porte à ce littoral. Notamment lorsqu’à marée basse l’estran se voit recouvert d’immenses surfaces d’algues vertes…

C’est pourquoi j’ai décidé de m’engager, et d’agir aux côtés de Green Cross. Il n’y a pas de petit geste. Qu’il s’agisse de tester un nouveau mode de production porcin en Bretagne Nord ou de contribuer à faire de Rio+20 un événement fondateur pour réconcilier l’homme et la planète, nous devons agir, maintenant. Et j’essaie d’y apporter ma pierre.

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avr 27 2012

Tchernobyl : Green Cross demande des scénarios pour la vallée du Rhône

A l’occasion de la commémoration de la 26ème année de la catastrophe de Tchernobyl, Nicolas Imbert revient sur les enjeux du nucléaire et demande notamment la co-construction de scénarios d’évacuation en vallée du Rhône.

Article à lire sur : http://www.enviscope.com/News/Thematiques/energies/Tchernobyl-Rhone,i16175.html

 

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avr 25 2012

Tchernobyl – 23 au 26 avril 2012 – Chernobyl Day – Communiqué de presse

Une version pdf de ce communiqué de presse est disponible ici

 

Pour la commémoration de la 26ème année de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, Green Cross a mobilisé un voyage d’étude international dans la région de Tchernobyl.

En Biélorussie, Ukraine et Russie, près de 9,9 millions de personnes vivent quotidiennement dans les zones contaminées avec un suivi médico-social largement insuffisant. Green Cross mène actuellement un programme d’ampleur d’analyse des effets à long terme des catastrophes nucléaires sur les populations avoisinantes. Les représentants japonais présents insistent sur la nécessité d’une prévention reposant sur une large information préalable des populations.

 

Green Cross effectue actuellement, et jusqu’au 27 avril, un voyage d’étude dans la région de Tchernobyl, dans laquelle notre ONG est présente depuis son lancement en 1993.

 

Alors que près de 9,9 millions vivent dansles régions contaminées, qu’il s’agisse de la Biélorussie, de l’Ukraine ou de la Russie, le suivi médico-social de ces populations est largement insuffisant.Il y a beaucoup à faire pour permettre une production et une consommation de denrées alimentaires non contaminées, mais également pour assurer un suivi sanitaire et social de proximité, accessible à des populations souvent isolées et défavorisées. 26 ans après, la catastrophe est toujours un fardeau économique majeur. « A l’échelle de l’Ukraine, c’est plus de 5% du budget annuel qui est consacré à la seule réparation des effets directs de lacatastrophe de Tchernobyl, pour une réponse encore insuffisante aux besoins ducourt et du moyen terme », déclare le Pr. Theodor Abelin, de l’Université de Bern, qui accompagne régulièrement les travaux de Green Cross.

 

Une délégation japonaise, fortement impliquée dans le suivi de la catastrophe nucléaire de Fukushima et présente lors de ce voyage d’étude, a partagé son expérience. Parmi la délégation, le journaliste Hiroshi Ueki, a personnellement été évacué de la zone contaminée avec sa famille et vit actuellement dans la préfecture de Nagano, sans perspective de retour à Fukushima.

 

Ikuko Hebiishi, une élue de la ville deKoriyama (district de Fukushima),  tire de son expérience de la catastrophe des recommandations pour les pays possédants des installations nucléaires.  « En observant la gestion de l’accident à Fukushima, nous avons déterminé trois mesures d’urgence à prendre pour mieux gérer les catastrophes nucléaires :

- Localiser le risque : munir la population de dosimètres et mettre à disposition des outils d’analyse des vents et modes de transmission des particules,

- Prévenir le risque sanitaire immédiat : par la mise à disposition rapide de pastilles d’iode, un système d’approvisionnement en eau et nourriture et des moyens de se prémunir autant que possible contre les particules.

- Anticiper l’évacuation pour la rendre plus rapide et efficace : en diffusant régulièrement et massivement des consignes claires, répétées et comprises par la population et en anticipant des scénarios d’évacuation précis et     fluides et en prévoyant des lieux d’accueil pour les réfugiés. »

 

Trois mesures d’urgence, qui n’ont peu ou pas été mises en œuvre suite à la catastrophe de Fukushima : l’outil de mesure de l’orientation des vents (Speedy) était accessible aux seuls spécialistes et ne permettait pas aux populations de s’orienter, les dosimètres sont arrivés en nombre insuffisant et trop tard et la distribution des pastilles était trop tardive et trop partielle. Enfin, l’évacuation individuelle, en voiture, a créé des embouteillages massifs qui ont fait courir un risque d’exposition aux radiations.

 

Ikuko Hebiishi précise également l’importance de procédures transparentes, comprises et approuvées par les populations et d’une information concrète régulièrement mise à jour sur le sujet. Les gens ne doivent pas être mis en situation passive : il est mieux de donner aux populations les clés pour agir elles-mêmes et  s’organiser dans l’urgence, plutôt que d’attendre les réponses d’une organisation centrale qui sera dans un premier temps désorganisée.

 

Actuellement, Mme Hebiishi observe dans la région de Fukushima des affections focalisées sur des enfants (saignements de nez, diarrhées à répétition…), sans moyens de suivi sanitaire et préventif déployés pour y apporter une réponse appropriée.

 

Par ailleurs, les éléments de réponse court terme et moyen terme aux catastrophes nucléaires ont besoin d’être complétés par une approche de long terme. Les études de terrain montrent que plus lessujets sont exposés jeunes, plus les risques sont grands sur une période de 15à 20 ans. Sur les territoires contaminés par Tchernobyl, Green Cross a souhaité, sur les bases des analyses de risques sanitaires connus et publiés, compléter ses travaux par une étude réalisée sous la conduite du professeurJonathan M. Samet, de l’University of Southern California, sur les risques psychologiques et psychiatriques dans les  zones contaminées et auprès des gens déplacés. Cette étude, dont quelques résultats préliminaires sont disponibles, sera publiée fin 2012.

 

Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires, déclare « en France, nous devons travailler pour la mise en place de plans d’action concrets à même de répondre aux accidents et catastrophes nucléaires,en particulier dans la vallée du Rhône. Cela passe par une co-construction partagée des scénarios d’évacuation et modes de réponse entre les autorités et services d’évacuation, les entreprises impliquées et la société civile. Et il est urgent de faire cet exercice, sans concession.»

 

L’étude de Green Cross Suisse sur les risques psychologiques et psychiatriques ainsi que des informations complémentaires sont disponibles sur le site : http://www.greencross.ch/de/news-info/tschernobyl.html

 

 

Contact :

Nicolas Imbert – Directeur exécutif Green  Cross France et Territoires

imbert@gcft.fr- +33 6 11 46 37 87 – http://gcft.fr

 

Green Cross est une organisation non gouvernementale internationale. Fondée par Mikhaïl Gorbatchev en 1993, elle concentre son action sur le lien entre pauvreté, sécurité et environnement.

 

Green Cross France et Territoires est le représentant français de Green Cross International. Elle vise à préserver un milieu sain pour un avenir serein, ens’intéressant particulièrement aux thématiques liant eau, alimentation et énergie dans une approche incarnée sur les territoires. Green Cross France et Territoires est un partenaire agréé du « 1% pour la Planète ».

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/tchernobyl-26-ans-apres/

avr 24 2012

Green Cross à Tchernobyl

Le directeur de Green Cross France et Territoires, Nicolas Imbert, est actuellement à Tchernobyl dans le cadre d’un voyage d’étude organisé par Green Cross Suisse.

Plus d’informations dans les jours à venir, ainsi que sur notre page Facebook http://www.facebook.com/GCFetT

 

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