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mar 03 2015

Rencontre C3D & ORÉE sur la nouvelle pensée économique

Mardi 10 mars 2015, Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoire, interviendra lors de la rencontre C3D & OREE : « Nouvelle pensée économique : Quelle réalité ? Quels résultats ? ». Cet événement se déroulera le matin, dans la Salle Colbert au Palais Bourbon.

Le programme détaillé est disponible ICI

Inscriptions en ligne sur http://bit.ly/1003penséeéco


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Sopra Steria, leader européen de la transformation numérique

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Sopra Steria, leader européen de la transformation numérique, propose l’un des portefeuilles d’offres les plus complets du marché : conseil, intégration de systèmes, édition de solutions métier et Business Process Services. Fort de 37 000 collaborateurs, le Groupe est implanté dans plus de 20 pays au service des grandes organisations publiques et privées.  .

Dans le cadre de sa démarche d’entreprise responsable, Sopra Steria a développé un engagement majeur pour une plus grande prise en compte des thématiques de l’Eau.

Cet engagement environnemental mais aussi humanitaire autour des enjeux de l’Eau s’appuie depuis 2012, sur un partenariat avec GREEN CROSS France & Territoires.

 

http://www.soprasteria.com/

 

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fév 27 2015

Conférence Fukushima du 24 février – premiers éléments de synthèse

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Ce mardi 24 février, Green Cross a organisé une conférence sur les leçons apprises 4 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, qui a frappé le Japon le 11 mars 2011. Cette rencontre s’est déroulée au Théâtre du Rond-Point, autour du témoignage exceptionnel de M. Naoto Kan, Premier Ministre japonais de 2010 à 2011, et qui a du faire face pendant son mandat à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

M. Naoto Kan nous a tout d’abord fait part de la manière dont il a du gérer, d’abord le tsunami puis la catastrophe nucléaire. Il s’est rendu compte au fur et à mesure qu’il devait gérer l’urgence et que les procédures existantes n’étaient pas au niveau requis pour une préparation réelle.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Comme illustré ci-dessus, la zone de 250 km qu’il était nécessaire d’évacuer pour protéger au mieux les habitants. Elle couvrait la ville de Tokyo, pour une population d’environ 50 millions d’habitants.

Naoto Kan a également expliqué qu’il était très favorable au nucléaire avant la catastrophe de Fukushima:

« Avant cet accident, ma position en tant qu’homme politique, était de dire qu’on pouvait continuer à exploiter l’énergie nucléaire tant qu’on prenait les précautions nécessaire »…« j’ai même contribué à en assurer la promotion à l’étranger». 

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

« J’ai complètement changé ma manière de penser, et durant le reste de mon mandat j’ai lancé une politique de réduction de l’énergie nucléaire au Japon, et développé des lois pour promouvoir l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. […] Tout comme les bombes atomiques, les centrales nucléaires sont des technologies que nous ne pouvons pas entièrement contrôler. Parmi les experts certains disent qu’il n’y a aucun moyen d’atteindre un risque zéro pour les centrales. Effectivement, les catastrophes naturelles ne sont pas maîtrisées. Tout ce que nous pouvons faire c’est atténuer les conséquences une fois les risques produits. »

L’analyse des leçons apprises de Fukushima s’est ensuite poursuivie, avec Sandrine Bélier, députée Européenne 2009 – 2014, qui a rappelé les difficultés du Parlement et de la Commission Européenne à évoluer pour une meilleure gestion du risque nucléaire. Elle a aussi expliqué les analogies entre les situations japonaises et françaises quant à l’état de leur parc nucléaire, notamment vis-à-vis des centrales françaises comme celle de Fessenheim.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Yoshiko Aoki, enseignante, victime de Fukushima, nous a fait part de la manière dont les choses se sont concrètement passées sur le terrain, de son traumatisme, de l’importance des dégâts sur les personnes et sur les biens, et de l’immense difficulté de reconstruction.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Dr Jonathan Samet, professeur à University of South California a détaillé les impacts sanitaires, physiques et psychiques consécutifs aux catastrophes nucléaires, et en particulier de la synthèse de ses travaux effectués avec plus de 25 ans de données disponibles sur la catastrophe de Tchernobyl, entrepris désormais pour Fukushima.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Les travaux du Pr. Jonathan Samet, entrepris avec Green Cross Suisse, sont téléchargeables en intégralité ICI.

Cette première table ronde s’est poursuivi par de riches échanges avec la nombreuse audience présente dans la salle. La difficulté d’être préparé face à une catastrophe d’une telle ampleur, la nécessité d’anticiper les risques par des échanges contradictoires, et l’importance des enjeux tant humains que matériel, ainsi que la capacité à revivre, se loger, se nourrir et d’avoir une activité normale plus ou moins près de la zone d’exclusion, ont été des sujets abordés. Plus de 20 ans après la catastrophe de Tchernobyl, Fukushima a été le révélateur d’une série de défaillance d’estimation du risque, d’anticipation, de sécurité, de gouvernance, qui doivent désormais être corrigés d’urgence pour éviter de nouvelles catastrophes.

La deuxième table ronde regroupait des points de vue très diversifiés sur la stratégie énergétique, focalisés sur la situation française.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Elle a débuté avec l’intervention de Tetsunari Lida, directeur exécutif de Institute of Sustainable Energy Policies (ISEP,Tokyo), qui a montré qu’aujourd’hui l’efficacité énergétique et le recours aux renouvelables permettaient dès maintenant de répondre aux enjeux énergétiques nationaux de demain.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Il a également précisé que cet efficacité avec les renouvelables ont d’excellents bilans économiques qui attirent massivement les investisseurs privés, générant une dynamique économique vertueuse, au moment où l’énergie nucléaire est en déflation.

A l’inverse, Christian Bataille, député et vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST), préférait insister sur le fait que la France dotée historiquement d’un parc nucléaire, devait se poser la question de sa prolongation et de sa durée de vie.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

La question des déchets nucléaire et de leur fin de vie, et notamment du débat actuel autour de CIGEO, a fait l’objet d’échanges de points de vue contradictoires, en particulier avec le député Denis Baupin présent dans la salle. Ce dernier a également souligné le risque de prolifération.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Valérie Faudon, directrice de la SFEN, a focalisé son propos sur la dimension « bas carbone » de l’énergie nucléaire, « Aujourd’hui on sait que c’est une solution avec des risques certes, mais une solution bas carbone ». Elle a insisté sur la mise en avant des chiffres issues de la production électronucléaire dans la contribution française aux chiffres européennes en termes de sobriété carbone de la production énergétique. Cette question a fait l’objet de discussions avec la salle, qui demandait une prise en compte plus claire d’un bilan sur l’ensemble de la filière, depuis la construction des centrales, l’extraction de l’uranium, les pertes de distribution, jusqu’à la fin de vie.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

En contrepoint, Yves Marignac, directeur de WISE-Paris, a notamment précisé qu’avec Négawatt il existait un scénario bas-carbone, réaliste et intégré au Débat National sur la Stratégie Énergétique, qui repose sur une sortie rapide de l’énergie nucléaire, sur l’efficacité énergétique, sur une production par un mix diversifié d’énergie renouvelables et avec une décentralisation du stockage et de la distribution.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Les débats se sont terminés sur deux interventions successives.

Tout d’abord, Adam Koniuszewski, COO de Green Cross International, a précisé tout le travail entrepris depuis 1993 en assistance aux victimes de Tchernobyl, puis de Fukushima, par Green Cross International et Green Cross Suisse et avec différentes associations nationales. Il a rappelé également que le Président de Green Cross, Mikhaïl Gorbatchev, et le Premier Ministre Naoto Kan ont eu le triste point commun de devoir gérer une catastrophe nucléaire sur les territoires. Ceci se traduit par un engagement répété de Green Cross pour développer la transparence scientifique et la gouvernance quant au recours au nucléaire comme à la stratégie énergétique, la nécessité de choix démocratique, ainsi que l’engagement résolu de l’association pour une sortie progressive du nucléaire, la non-prolifération et la gestion la plus rigoureuse possible des déchets.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Enfin, le Premier Ministre Naoto Kan a repris la parole pour quelques mots de conclusions : la France doit s’engager sur une sortie progressive du nucléaire avec de premières étapes avant ParisClimat2015, et aussi à se préparer de la manière la plus démocratique et transparente, à l’éventualité d’une catastrophe nucléaire. Il a rappelé que « le risque zéro n’existe pas, que la question des coûts n’a que peu de sens devant les traumatismes subis et que l’impact d’une catastrophe nucléaire comme celle de Fukushima, pire que de perdre une grande guerre ».

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

(c) Ania Freindorf – Green Cross France et Territoires

Avant de se séparer, les intervenants ont tenu à faire une photo de groupe, notamment avec le réalisateur Jean-Paul Jaud qui a eu l’occasion d’interviewer longuement Naoto Kan au Japon pour son film Libres, dont la sortie est prévue le 11 mars.

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Pour en savoir plus:

Un mini-film reprenant les éléments essentiels de la conférence paraîtra sur le site http://www.gcft.fr le 11 mars 2015.

Conférence-débat organisée par Green Cross France et Territoires avec le support de Green Cross International et Green Cross Suisse, au Théâtre du Rond-Point.

Lien Permanent pour cet article : http://gcft.fr/WP/conference-fukushima-du-24-fevrier-premiers-elements-de-synthese/

fév 25 2015

Entreprise et climat – quels enjeux face à la crise

Le 9 avril 2015, Nicolas Imbert interviendra sur la table ronde Entreprise et climats – quels enjeux face à la crise organisée par Cap Cop21

Entreprises et changements climatiques : quelles innovations face à la crise ?

Conférence débat, 9 Avril 2015 – 18h

Documenté par les rapports successifs du GIEC, le changement climatique est désormais reconnu comme une réalité par la communauté scientifique. Face à cet enjeu et à la lenteur des négociations internationales sur le climat, qui pose la question de la capacité des gouvernements à trouver un accord contraignant et applicable à tous, les entreprises rivalisent d’ingéniosité pour trouver des solutions. Cependant, les investissements nécessaires à l’essor d’une économie bas-carbone peuvent s’avérer colossaux. Alors, comment les entreprises, qui subissent pourtant la crise économique actuelle, montrent-elles la voie dans la lutte contre le changement climatique ? En quoi peuvent-elles être un atout dans la bataille contre le réchauffement et quelles sont leurs plus marquantes innovations pour faire face à la crise ?

Les principaux thèmes abordés lors de cette conférence débat seront :

  • Un état des lieux du climat
  • COP 20 – COP 21 : quelles conclusions, quels enjeux et quelles attentes ?
  • Témoignages d’entreprises engagées

Format : Table-ronde / débat ouvert

Participants : 4 à 5 intervenants maximum et 1 modérateur

Durée : 2H00, dont 1H30 consacrée au débat et 30 minutes dédiées aux questions/réponses et échange avec le public (environ 25 minutes de temps de parole par intervenants)

Networking : cocktail en fin de conférence

Détail du programme :

  • 18h – 18h30 : Accueil des participants
  • 18h30 – 20h : Conférence – débat animé par Vanessa Logerais, avec…

– M. Philippe Germa, Directeur Général du WWF France
– M. Nicolas Imbert, Directeur Exécutif de Green Cross France et Territoires
– M. Dirk Forrister, Président et CEO de l’International Emissions Trading Association (IETA)
– Mme Sophie-Noëlle Nemo, Directrice de la Délégation à la Transition Énergétique du Groupe La Poste
– M. Olivier Guichardon, Directeur de la Responsabilité Sociale et Environnementale du Groupe Sequana

  • 20h – 20h30 : Questions / réponses
  • 20h30 : Networking

Comment participer ?

Cet événement est gratuit, mais l’inscription est obligatoire, en ligne sur http://www.cap-cop21.com/events/cop21-2-entreprises-et-climat-quels-enjeux-pour-demain/

 

Clôture des inscriptions le 08/04/15

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24 février 2015 Conférence-débat exceptionnelle autour de Naoto Kan 4 ans après, Fukushima

Mise à jour en date du 25 février:
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Presque 4 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le Japon continue à chercher une voie pour se reconstruire. Premier ministre au moment de la catastrophe, Naoto Kan a été profondément marqué par la manière dont il a du gérer tant le pays que la manière de répondre à la catastrophe.
Pour la première fois, il témoignera de son expérience en France le 24 février, devant une audience de décideurs publics et privés, à l’invitation de Green Cross. Fondée en 1993 par Mikhaïl Gorbatchev, l’ONG est profondément investi dans dans le support aux victimes des catastrophes nucléaires que dans le développement d’une stratégie énergétique diversifiée, décarbonée, déconcentrée, démocratique.
Ce témoignage sera suivi de débats sur la sûreté nucléaire et la transition énergétique, le 24 février, de 16h30 à 19h30, au Théatre du Rond-Point, sur le thème « 4 ans après la catastrophe de Fukushima, quels retours d’expérience et quels impacts sur la stratégie énergétique ».
Le témoignage de Naoto Kan sera suivi de 2 tables rondes , avec également les interventions de:
  • Yoshiko Aoki, présente sur place lors de la catastrophe de Fukushima-Daïchi,
  • Christian Bataille, député, vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST),
  • Sandrine Bélier, députée européenne 2009-2014, et membre 2013-2014 du Comité National de la Transition Ecologique (CNTE),
  • Valérie Faudon, directrice de la SFEN,
  • Adam Koniuszewski, COO de Green Cross International,
  • Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires,
  • Tetsunari Iida, directeur exécutif de Institute of Sustainable Energy Policies (ISEP, Tokyo)
  • Yves Marignac, directeur de WISE-Paris,
  • Jonathan Samet, professeur à Unversity of South California.
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jan 16 2015

Crèmes solaires, perturbateurs endocriniens, santé humaine et impact sur les récifs coralliens

Une seule date – le 9 février à 19h00, Aquarium de la Porte Dorée

 

La table ronde accueillera notamment les interventions de  :

  • Michel Hignette : directeur de l’Aquarium de la Porte Dorée
  • Nicolas Imbert : directeur exécutif GREEN CROSS France et Territoires,
  • Jean-Pascal QUOD : directeur général de l’ARVAM

Elle sera suivie d’un temps d’échange avec les participants.

En savoir plus:

Entrée gratuite – inscription préalable sur http://bit.ly/0902Aqua

 

Une pièce d’identité sera demandée à l’entrée

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Les cartes de voeux Green Cross pour 2015 sont arrivées

Suite au concours que nous avons lancé le 10 décembre, 3 visuels ont été sélectionnées et identifiées comme lauréates, et ont servi de bases aux cartes de vœux 2015:

Xavier Desmier – http://www.xavierdesmier.com/

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Passionné tout jeune par le monde sous-marin, Xavier Desmier embarque, à 21 ans, pour 4 ans sur « La Calypso » du Commandant Cousteau. Xavier tournera, ensuite, une quarantaine de films sous-marins, pour l’émission « Thalassa » (France 3) en parallèle à la photographie. Il délaisse petit à petit la caméra pour se consacrer au monde du « reportage » et intègre l’Agence Rapho, en 1993.

Grand habitué des expéditions humaines, naturalistes et scientifiques, Xavier participe à une mission sur le « Titanic ». Il suit Jean-Louis Etienne, dans ses explorations « Antartica » et « Clipperton ». En 2006, il entame une série d’expéditions sur la biodiversité en collaboration avec le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris et Pro-Natura International : Santo, Mozambique, Madagascar, Papouasie Nouvelle-Guinée …

Xavier réalise aussi ses propres projets : L’archipel Crozet, le Groenland …Ses travaux photographiques s’orientent de plus en plus sur des sujets de fond liés à l’environnement …

Il commence un grand projet sur la relation entre l’Homme et la Nature dans les mangroves du monde. En Guinée Conakry, un premier volet l’amène à partager la vie des populations de mangrove et leur lutte pour survivre dans ce milieu fragile, mal connu et les problèmes liés à la déforestation.

Luc Hardy – http://www.paxarctica.org

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Luc Hardy est Vice-président et membre du Conseil d’Administration de Green Cross France et Territoires. Luc est à la fois ingénieur, aventurier, auteur, et membre de l’Explorers Club de New York. Diplômé de l’Ecole Centrale de Paris, il dirige Sagax, une société de capital-risque et conseil en technologie, basée aux Etats-Unis. Il poursuit également un objectif personnel en effectuant de nombreux et lointains voyages à travers le globe, afin de sensibiliser le public à des causes globales par des photos et reportages.

Luc a ainsi mené une expédition en Antarctique en 2003 pour souligner l’importance de la région dans la régulation des systèmes climatiques globaux. En 2007 il a ensuite mené une équipe jusqu’au Groenland afin d’explorer les effets du climat sur les oiseaux migrateurs. Plus récemment il a organisé des expéditions au pôle nord, dans l’arctique canadien, dans les Himalayas, en Papouasie occidentale, etc.  Ses voyages ont abouti à la publication de trois ouvrages : Aventure Antarctique (2005), Groenland Impressions (2007) et Arctique Transitions (2008). Luc est français et américain, et vit entre New-York et Paris.

 

Sylvain le Lepvrier- http://www.sylvainlelepvrier.fr

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Sylvain LE LEPVRIER est photographe indépendant depuis deux an. Il était auparavant cadre dans un grand groupe bancaire pendant près de vingt ans. Tout a commencé par une formation aux Gobelins, puis Sylvain s’est lancé comme photographe. Puis a quitté Paris pour la Bretagne, Saint-Brieuc très précisément. Il a notamment été distingué au Festival International « L’Homme et la Mer « du Guilvinec et au Festival International Photoreporter de Saint-Brieuc.

 

Les cartes de vœux sont disponibles au siège de l’Association, et sur commande par email à claire.pintiaux@gcft.fr (10 euros les 10, port compris – possibilité de choisir un visuel identique ou de panacher les visuels)

 

 

 

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déc 12 2014

Lima – les négociations patinent, les territoires agissent et nos trépignons

Pour des engagements CONCRETS et une feuille de route SEREINE vers ParisClimat2015

Nous sommes toujours à Lima…aujourd’hui est le dernier jour « officiel » de la CoP21, mais les négociations vont se poursuivre jusqu’à ce soir ou demain soir. L’ambiance pourtant est plutôt ici à la torpeur qu’à l’urgence. Comme la grenouille qui cuit à petit feu et ne sent pas l’eau qui va l’ébouillanter frémir.

Le pavillon français – comme les autres pavillons – commencent à être démonté, et pourtant l’ambiance des négociations est encore celle d’un début de CoP: on parle méthode, les détails administratifs et techniques rendent peu visible le sens politique.

Le texte de synthèse, présenté hier soir sans pouvoir être immédiatement discuté, a des ambiances de réchauffé, et un mérite: il est plus court que ce qu’il remplace.

Mais beaucoup reste à faire, ne serait-ce que pour retravailler sur la confiance et la dynamique des négociations: la France discute activement du texte d’un côté, la Francophonie de l’autre…sans la France. Le multi-acteurs, et notamment l’engagement pionnier, opérationnel et contraignant des territoires, des entreprises et des citoyens, reste aux Voix pour le Climat ou en événement parallèle, et n’a toujours pas gagné son ticket de plein droit pour Paris.

Le village de la CoP a de nombreuses agora pour les échanges informels, et c’est très bien. Il se murmure dans de nombreuses délégations que désormais, seules des impulsions rapides et coordonnées de quelques présidents emblématiques, par plaque géographique (Afrique, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie, Europe, Océan Indien, Pacifique Sud…), peuvent redonner vision et perspectives, et aboutir à des engagements concrets, légalement contraignants et ancrés dans les politiques nationales, tant pour le post-2020 que pour la période intermédiaire 2016-2020. Beaucoup espèrent de Ban Ki Moon une coordination efficace, et la mobilisation de figures emblématiques de la société civile pour challenger, fédérer, porter cette impulsion.

Le discours de John Kerry, mobilisateur et fédérateur, a remis hier en avant l’importance d’articuler les efforts de chacun, depuis les citoyens jusqu’à l’ensemble des états, dans une logique multi-acteurs. Il a insisté sur l’urgence d’agir, le fait que la raison économique incitent tous les investisseurs et les entreprises à devenir pionniers de la transition climatique, dès maintenant, sans attendre les évolutions législatives. John Kerry a également réaffirmé l’importance de l’accord sino-américain et la possibilité pour tous, y compris les Etats-Unis, d’aller plus loin très rapidement si les positions de négociation écrites (à venir en février-mars) sont concrètes et ambitieuses.

Mais ceci n’interviendra que si un accord mobilisateur est trouvé dans les prochaines heures à Lima, et le chantier est immense.

D’un point de vue technique, le schisme demeure entre ceux qui veulent commencer à parler engagement et financement pour la période intermédiaire, et le post-2020. Les marché de droit génèrent une hostilité croissante, le retour d’expérience de ceux qui les ont mis en place est très mitigés, là où les certificats d’économie d’énergie sont vécus comme plus efficaces et moins spéculatifs.

Travailler des objectifs chiffrés sur l’agriculture et le climat, l’eau et le climat (les fameux nexus – peut-être aussi habitat, mobilité, océan…) recueille les faveurs des acteurs territoriaux, de nombreuses entreprises et ONG, mais aussi de beaucoup d’Etats en phase de développement. Le Pérou a ainsi, à l’issue d’une conférence commune avec la France, adopté le principe d’un débat national suivi d’une loi de transition énergétique, insistant sur l’évolution des modes de ville socle de base d’une transition vers la sobriété désirable et la diversité de modes de production renouvelables. Une initiative bilatérale concrète, des résultats tangibles. La présence de Ségolène Royal, du Parlement et du Sénat a fait de cette initiative un événement bilatéral important et inspirant.

Néanmoins, le malaise persiste…ceux qui parlent du contenu manquent de vision et n’ont pas la perception terrain du contenu, ceux qui agissent ne sont pas entendus pour parler vision ni contenu, et il faut reconstruire une vision pour passer de la profusion de contenus à la consolidation des initiatives autour d’une feuille de route….que de travail avant ParisClimat2015 – et nous ferons notre part, et essaierons de faire plus.

Nicolas Imbert & l’équipe Green Cross France et Territoires

Nos 11 objectifs pour la CoP20
(qui restent plus que jamais d’actualité)

 

  1. Sceller le rapprochement des thématiques (nexus) eau, océan et climatdébouchant sur des engagements structurants au 8ème Forum Mondial de l’Eau en Corée, en avril 2015, puis à ParisClimat2015,
  2. Faire de l’agro-écologie une des solutions concrètes permettant la transition écologique pour donner au terme d’agriculture climatiquement intelligente avant décembre 2015 un sens enfin raisonnable, et qui correspondent à une agriculture saisonnalisée, économie en eau, énergie et en intrant, respectueuse des sols et des humains, et en 4D (déconcentrée, diversifiée, décarbonée, démocratique),
  3. Reconnaître qu’un océan en bonne santé contribue significativement à un climat préservé, et se doter avant 2017 des outils permettant une gestion concertée plus efficace de la santé des océans et de la préservation de leurs capacités naturelles de captation carbone,
  4. Focaliser les engagements du Fond Vert pour le Climat sur des projets concretssur les territoires, construits et pilotés localement, à même de répondre durablement aux enjeux climat, avec une répartition équilibrée entre atténuation et adaptation,
  5. Obtenir des Etats (et des plateformes régionales, notamment de l’Union Européenne) la mise en place effective avant 2020 d’une fiscalité qui cesse les subventions ou distorsions de concurrence favorisant les énergies fossiles sur les énergies renouvelables,
  6. Exclure explicitement des financement accordés par le Fonds Vert le support à toutes les énergies fossiles, et notamment le charbon et le nucléaire,
  7. Faire évoluer REDD+ pour une intégration préalable du droit des populations autochtones, du respect de la biodiversité et des écosystèmes,
  8. Donner une voix aux négociations aux territoires et sociétés civiles (citoyens et associations, entreprises, investisseurs…) qui s’engagent, à hauteur de l’importance de leurs engagements, ceux-ci pouvant être analysés en toute transparence par des tiers,
  9. Obtenir une meilleure effectivité des engagements des Etats, et notamment la possibilité d’audits par des tiers de confiance indépendants, la réparation rapide en cas de manquement, et l’intégration par des règles de respect en droit international,
  10. Mettre en place avant 2017 une instance de témoignage pour les crimes contre le climat et l’environnement, progressivement appelée à se transformer en cour de justice.
  11. Trouver les moyens (financiers, organisationnels, culturels…) d’une coopération décentralisée à même de répondre effectivement aux enjeux d’adaptation.

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Portfolio

Choses vues à Lima – en marge de la Cop20 – (c) GCFT

 Fabien Cousteau – One voice, one planet, one ocean, La Noche Azul, 6 décembre 2014 – (c) GCFT

Urgence d’agir pour l’Arctique

 Des solutions rurales pour le chauffage, l’accès à l’eau et à l’énergie

 Manifestations contre REDD+ sur le site de la conférence -(c) GCFT

 Mobilisation des jeunes coréens -(c) GCFT

 Don’t gamble with our planet future – (c) GCFT

 Voces por le Climat – (c) GCFT – conférence France / Pérou

 Conférence de presse de John Kerry – (c) GCFT – son disponible ici

 Des canadiens recherchent désespérément la politique gouvernementale de leur pays – grosse récompense en vue

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déc 08 2014

Lima – changeons de méthode pour répondre aux enjeux climat… …et développer une vie plus durable et serein !

GRANDE MOBILISATION pour le climat DEMAIN

2014-12-06 11.14.10

Depuis le 5 décembre, Nicolas Imbert, directeur exécutif, est à Lima pour représenter Green Cross à la 20ème conférence des parties sur le changement climatique. Les journées des 6 et 7 décembre ont été consacrées au rapprochement entre les thématiques eau, océans et climat, agriculture et climat, énergie et climat.

Cette semaine, et jusqu’au 12 décembre, est essentielle pour le climat. Il s’agit de faire en sort que la 21ème conférence climat, à Paris en décembre 2015, débouche sur des solutions opérationnelles et engageantes dès maintenant et pour le Post-2015, et également d’obtenir un accord inclusif et différencié, mobilisant l’ensemble de la planète.

L’humanité ne peut plus attendre. Il y a désormais urgence climatique, et les négociations doivent opérer un changement de méthode. A l’initiative de Ban Ki Moon, les 23 et 24 septembre à New York ont été l’électrochoc annonçant ce changement.

Je fais semblant car je suis comédien, c’est mon métier déclarait Leonardo di Caprio aux présidents réunis. Face au changement climatique, vous ne pouvez plus faire semblant, vous devez agir, leur intima-t-il. Ce à quoi Ban Ki Moon répliqua il n’y a pas de Plan B car il n’y a pas de Planète B.

Nous devons donc profiter de la CoP20 pour confirmer ce changement de méthode, nécessaire et en cours. Pour le moment, les négociations sont molles et techniciennes. A l’extérieur, les gens manifestent et s’indignent: REDD+ oublie de faire la forestation avec les populations locales et d’une manière écologiquement responsable, les grands projets inutiles se multiplie sans consultation démocratiques préalables…et de nombreux projets concrets de transition écologique émergent sur les territoires.

De nombreuses initiatives pour le climat ont eu lieu et réussissent, elles sont locales, territorialisées, efficaces. Il est temps de plus les déployer, de retravailler financement et partages d’expérience, d’agir mus par l’exigence de concret et de résultats à la hauteur des enjeux. C’est le sens de notre plaidoyer actuels, comme de nos projets et engagements, notamment pour l’eau et les océans, l’agriculture et l’alimentation, l’énergie, l’économie circulaire. Et c’est ce que nous voulons voir clairement émerger dans la feuille de route de Lima.

Nos 11 objectifs pour la CoP20 – Lima

  1. Sceller le rapprochement des thématiques (nexus) eau, océan et climatdébouchant sur des engagements structurants au 8ème Forum Mondial de l’Eau en Corée, en avril 2015, puis à ParisClimat2015,
  2. Faire de l’agro-écologie une des solutions concrètes permettant la transition écologique pour donner au terme d’agriculture climatiquement intelligente avant décembre 2015 un sens enfin raisonnable, et qui correspondent à une agriculture saisonnalisée, économie en eau, énergie et en intrant, respectueuse des sols et des humains, et en 4D (déconcentrée, diversifiée, décarbonée, démocratique),
  3. Reconnaître qu’un océan en bonne santé contribue significativement à un climat préservé, et se doter avant 2017 des outils permettant une gestion concertée plus efficace de la santé des océans et de la préservation de leurs capacités naturelles de captation carbone,
  4. Focaliser les engagements du Fond Vert pour le Climat sur des projets concretssur les territoires, construits et pilotés localement, à même de répondre durablement aux enjeux climat, avec une répartition équilibrée entre atténuation et adaptation,
  5. Obtenir des Etats (et des plateformes régionales, notamment de l’Union Européenne) la mise en place effective avant 2020 d’une fiscalité qui cesse les subventions ou distorsions de concurrence favorisant les énergies fossiles sur les énergies renouvelables,
  6. Exclure explicitement des financement accordés par le Fonds Vert le support à toutes les énergies fossiles, et notamment le charbon et le nucléaire,
  7. Faire évoluer REDD+ pour une intégration préalable du droit des populations autochtones, du respect de la biodiversité et des écosystèmes,
  8. Donner une voix aux négociations aux territoires et sociétés civiles (citoyens et associations, entreprises, investisseurs…) qui s’engagent, à hauteur de l’importance de leurs engagements, ceux-ci pouvant être analysés en toute transparence par des tiers,
  9. Obtenir une meilleure effectivité des engagements des Etats, et notamment la possibilité d’audits par des tiers de confiance indépendants, la réparation rapide en cas de manquement, et l’intégration par des règles de respect en droit international,
  10. Mettre en place avant 2017 une instance de témoignage pour les crimes contre le climat et l’environnement, progressivement appelée à se transformer en cour de justice.
  11. Trouver les moyens (financiers, organisationnels, culturels…) d’une coopération décentralisée à même de répondre effectivement aux enjeux d’adaptation.

Demain, le 10 décembre, Lima va accueillir la plus grande mobilisation populaire sur le climat de l’histoire de l’Amérique du Sud – soutenez-nous via les réseaux sociaux, faites part de votre implication.

Nous avons besoin de vous.

Et nous ne sommes pas seuls: de tels événements montrent l’importance des réseaux, et nous sommes ravis d’être depuis de nombreuses années aux côtés de 4D, des Acteurs en Transition Energétique, de l’AJEC21, du Club France Développement Durable, de la Coalition Climat 21, d’Energy-Cities, de l’Institut pour l’Economie Circulaire, et des nombreux réseaux internationaux…

mascottes(c) GCFT

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nov 24 2014

Agenda – vos prochains rendez-vous avec Green Cross

Parmi les événements prochains:

  • les 27 et 28 novembre, Green Cross intervient au Forum Mondial des Droits de l’Homme, à Marrakech, et interviendra sur le thème préserver la ressource pour prévenir les conflits – enjeux et solutions liées à la disponibilité de la ressource, la lutte contre les pollutions, l’efficacité dans l’utilisation et la hiérarchisation des usages – http://fmdh-2014.org/fr/
  • 28 novembre, Marseille: rencontre Systèmes de production et modes de consommation dans la Ville Durable, en partenariat avec EA Ecoentreprises et l’Avitem, dans le cadre du projet ECO SCP MED. Conférence ouverte à tous avec Léon-Christophe Etilé, le 28 novembre de 9h30 à 16h30 . Participation libre et inscription obligatoire à  http://form.jotformeu.com/form/43104144982350 – programme de la rencontre : Pré programme rencontres Avitem syst prod et ville durable 28 nov 14
  • Du 2 au 5 décembre, nous accompagnons les dialogues Chine-Europe, et organisons notamment la session thématique sur l’économie circulaire, les 3 et 4 décembre à Lyon,
  • Le 2 décembre à 15h55, Green Cross interviendra à la conférence organisée par notre partenaire Orée, à Pollutec (Lyon), sur le thème Economie Circulaire et territoires insulaires – Quelles applications. Programme et inscription sur http://bit.ly/1AtEYgW
  • Le 3 décembre à 9h30, le Cercle Français de l’Eau organise un petit-déjeuner surConventions Internationales pour la gestion des eaux transfrontalières – quels enjeux ? en présence de Marie-Laure Vercambre. http://bit.ly/11L5Tqt 
  • Le 4 décembre à 17h00, conférence publique à Lyon sur le thème Economie Circulaire : regards croisés Chine-Europe et perspectives d’avenir, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie Rhône-Alpes. Interviendront notamment Alain Chabrolle, vice-président de la Région Rhône-Alpes en charge de la Santé et de l’Environnement, François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’Economie Circulaire, Jean-Claude Lévy, conseiller spécial du Ministère des Affaires Etrangères, ainsi que trois représentants de la Délégation Chinoise. En savoir plus et s’inscrire: http://gcft.fr/WP/chine-europe/
  • A Lima, du 6 au 12 décembre, représentation de Green Cross via Nicolas Imbert, directeur, avec des chroniques et actualités.

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