Oct 06

Nucléaire : halte aux décisions en catimini

La Tribune Opinion | 06/10/2011 |

Par Nicolas Imbert, directeur de Green Cross France et Territoires

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Oct 06

Pour un débat transparent sur notre stratégie énergétique

Terra Eco | 06/10/2011 |

Chronique – Quelques mois après Fukushima et les différents incidents sur les centrales nucléaires, la transition énergétique de la France nécessite une discussion urgente, intégrant consommateurs, élus, associations et entreprises.

Atrticle en ligne sur

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Alice Rageot

Alice est étudiante en Master Relations Internationales à Sciences Po Lyon. Elle a axé sa formation sur l’étude du monde arabe depuis le début de ses études, et elle a passé son année de mobilité au Caire.

Elle s’oriente actuellement vers une spécialisation en coopération et développement dans le monde arabe et souhaite allier la thématique de l’environnement et de la gestion de l’eau, à celle de la coopération au Maghreb et Moyen-Orient.

Elle effectue un stage chez Green Cross France et Territoires comme chargée de mission, en travaillant notamment sur les conflits latents dans le bassin du Nil.

 

Sep 28

Les parlementaires suisses ont approuvé la sortie progressive du nucléaire

De Agnès PEDRERO (AFP) |28 sept. 2011|

GENEVE — Six mois après la catastrophe de Fukushima, le Parlement suisse a approuvé la sortie progressive du nucléaire, après le feu vert mercredi du Conseil des Etats (chambre haute).

Ravivant les inquiétudes sur la sécurité de l’atome, le très grave accident nucléaire au Japon avait poussé le gouvernement suisse — le premier à réagir dans le monde — à recommander de ne pas remplacer les cinq réacteurs en fonctionnement dans la Confédération helvétique à l’issue de leur période d’exploitation, soit d’ici à 2034.

Un tournant dans la politique nucléaire suisse que les députés avaient approuvé en juin.

Les sénateurs ont fait de même mercredi. Ils ont toutefois apporté une modification importante puisque la version adoptée précise qu'”aucune technologie ne sera interdite”.

Outre des mesures encourageant l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, le texte voté par la chambre haute exige également la poursuite de la recherche dans le nucléaire.

“Les conséquences de Tchernobyl et Fukushima dans nos mémoires, nous saluons l’initiative suisse et nous espérons que (…) la Suisse ouvrira la voie en Europe et dans le monde de la transition vers l’énergie verte”, a déclaré Alexander Likhotal, président de la Croix Verte internationale, une ONG créée par l’ancien président russe Mikhaïl Gorbatchev.

A la suite du vote des sénateurs, le dossier doit à nouveau être soumis aux députés.

L’Association des entreprises électriques suisses a pris acte du vote des sénateurs, mais souhaite que “la décision définitive concernant la politique énergétique future soit prise dans le cadre d?un processus démocratique”.

Pour sa part, la ministre de l’Energie, Doris Leuthard, a de nouveau plaidé mercredi avec force en faveur de la sortie progressive du nucléaire.

La Suisse est à un tournant, a-t-elle déclaré en substance, il est temps de se tourner vers les énergies renouvelables afin de rattraper le retard.

La Confédération helvétique dispose de cinq réacteurs nucléaires, tous situés dans l’est du pays. Selon les recommandations émises fin mai par le gouvernement, le réacteur de Beznau I devra être découplé du réseau en 2019, ceux de Beznau II et Mühleberg en 2022, celui de Gösgen en 2029 et celui de Leibstadt en 2034.

La décision concrète de ne pas remplacer les centrales nucléaires au terme de leur durée de vie doit être décidée dans plusieurs mois par l’adoption de lois et d’amendements.

Les nouveaux textes de lois décidant de l’arrêt des centrales pourront par ailleurs être soumis au référendum populaire.

En mai, encore sous le choc de Fukushima, environ 80% des Suisses soutenaient la sortie progressive du nucléaire.

Si les citoyens devaient avoir à se prononcer par un vote, la question du coût de l’abandon du nucléaire devrait largement alimenter les débats.

La restructuration du parc énergétique suisse devrait coûter entre 2,2 et 3,8  milliards de francs suisses (entre 0,4 et 0,7% du PIB), selon les estimations des autorités helvétiques.

Pour sa part, la fédération des entreprises suisses, Economie suisse, estime que la sortie progressive du nucléaire est une “décision irresponsable”.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/

Sep 26

Développement durable : les Français voient le vert en noir

Les Ateliers de la Terre |Planetreporters |26.09.2011|

L’espoir d’un monde plus durable diminue chez les Français, révèle une nouvelle étude réalisée par Médiascopie. Une conséquence directe des catastrophes écologiques récentes et des nombreux “signaux négatifs” émis par le gouvernement français, selon le fondateur de l’institut, Denis Muzet.

Pour la troisième année consécutive, l’institut Médiascopie a conduit l’étude “Les mots d’un monde plus durable” : six cents Français représentatifs ont été interrogés entre le 28 mars et le 8 avril sur deux cents mots relatifs au champ lexical du développement durable, repérés dans la littérature, les médias, des articles de presse, ou encore dans les conversations de tous les jours. Il est “intéressant de savoir ce que pensent les Français des notions comme celle du développement durable, qui sont plus souvent débattues dans des cercles d’experts”, estime ainsi Denis Muzet. Bilan : l’espoir d’aller vers un monde plus durable s’est nettement dégradé depuis 2009. De 6,9 sur une échelle de 10 cette année-là, il est passé à 6,5 en 2010 pour tomber à 6 cette année.

Une décroissance “impopulaire”

Selon l’étude, les Français ne cautionnent désormais plus un modèle de développement fondé sur la croissance économique et la mondialisation. Paradoxalement, le concept de décroissance reste toutefois “impopulaire” : “C’est un adjectif un peu fort”, tempère Denis Muzet. “Les gens n’ont pas envie de décroître, il faut plutôt leur dire qu’il faut consommer moins.” Jugée bien plus enthousiasmante est l’idée d’une “transition vers une société sans pétrole”, introduite pour la première fois dans l’étude.

La raison de ce changement de mentalité ? Les nombreux “signaux négatifs” qu’ont reçus les Français ces derniers temps, estime le sociologue. À l’échec de la conférence de Copenhague s’est ajouté l’abandon de certains projets comme la taxe carbone ainsi que certaines déclarations provenant du gouvernement. Comme, par exemple, lorsque Nicolas Sarkozy estimait en mars 2010 que l’environnement, “ça commence à bien faire”.

“Une danse à deux”

Les Français ont pris conscience des excès causés par leur mode de vie : “ils savent bien qu’ils ont eux-mêmes laissé faire, qu’ils ont parfois participé au gaspillage”. Pourtant, quand on leur propose des solutions, nombreux disent : “pourquoi pas, tant que ça ne me coûte pas plus cher”, poursuit Denis Muzet. Il existerait ainsi des “solutions magiques” selon lui, comme le covoiturage, qui permettent un “triple bénéfice : économique, écologique et social”. Au final, qui doit agir ? Paradoxalement, les Français souhaitent l’appui des gouvernants, pourtant perçus comme en partie responsables des crises telles que Fukushima : “ça se danse à deux, cette affaire-là”, estime l’auteur de l’étude.

Reste que la morosité des Français devrait continuer à peser à l’avenir, estime Denis Muzet. Les affres de catastrophes telles que celle qui a secoué l’archipel japonais se feront sans doute sentir encore quelques temps. “En 2012, les chiffres seront sans doute encore plus négatifs”, évalue le sociologue.

Olivier Clairouin et Camille Revel-Mouroz

l-enquete-de-l-institut-mediascopie-2011.html

Sep 26

Green Cross: world must continue work of late environmental champion, Wangari Maathai

|26 September 2011|
Geneva: Green Cross International and its global network mourns the passing of its Honorary Board Member and the eminent environmentalist, Wangari Maathai.“Her leadership and work serves to enlighten us all that alleviation of poverty, sustainable development, preservation of our environment, establishment of truly democratic institutions, and peaceful resolution of conflict are all integral parts of a safe and secure global future,” said Mikhail Gorbachev, Founding President of Green Cross International and fellow Nobel Peace Prize laureate. “As the first recipient of a Nobel Peace prize for her environmental work she helped bring about a new understanding of the inter-connections between environment and peace. This is one of her very important contributions.”

Alexander Likhotal, President of Green Cross International, said civil society movements worldwide, especially in Africa, have been empowered by Professor Maathai’s impassioned and practical stands on environmental protection, youth development and grassroots action to protect societies.

“Professor Maathai’s personal efforts, leadership, and practical community work in Kenya and Africa inspire us all by demonstrating the real progress that can be made in addressing environmental security and sustainable development challenges where people have the courage to make the difference,” Mr Likhotal said. “She was a true visionary whose local approach to protecting the environment has so many global applications and possibilities.”

Professor Maathai, who passed away on 25 September 2011, won the Nobel Peace Prize in 2004, becoming the first recipient to receive the award for environmental work. She was awarded the Nobel Prize in recognition of her success in protecting the forests in Kenya and her dedication to increasing environmental awareness in Africa.

During a Green Cross event in 2009, Professor Maathai discussed the challenges facing human kind and the actions that the global population must undertake to save both our race and the planet. “We are now nearly 7 billion people, and those extra people also need land and water to continue to survive,” she said. “With the current trend of mass consumerism and greed, it will be us, and not the planet that is going to be extinct if we don’t change our attitudes.” “When you upset the balance in Africa, then the ripples will go out to Europe, this is inevitable. Please work every day towards doing something to protect the planet. You can only do the best you can, and that is all you can do.”

Green Cross International, founded by Mikhail Gorbachev, is an independent non-profit and nongovernmental organization working to address the inter-connected global challenges of security, poverty eradication and environmental degradation through a combination of high-level advocacy and local projects. GCI is headquartered in Geneva and has a growing network of national organisations in over 30 countries.

 gcint.org

Sep 07

Les algues vertes, symptôme de l’urgence d’une transition économique des territoires

LEMONDE.FR | 07.09.11 |

Les marées d’algues vertes en Bretagne nord ont défrayé la chronique estivale. Le mal est profond : chaque année, il faut évacuer des dizaines de milliers de tonnes d’algues vertes pour assurer la sérénité des estivants.

Les actions de communication entreprises par le gouvernement ne changent pas la donne du problème et donnent une impression de confusion, parfois inquiétante lorsqu’on ferme les plages qui ne sont pas nettoyées, parfois anormalement confiante lorsque le président de la République fustige quelques jours avant la mort des premiers marcassins le comportement des lanceurs d’alertes qui ont identifié l’ampleur du problème et la nécessité d’y remédier sans délai, via une transformation majeure de l’économie du territoire

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/07/les-algues-vertes-symptome-de-l-urgence-d-une-transition-economique-des-territoires_1568175_3232.htmlnord-breton.

Sep 05

Les algues vertes ou l’urgence d’une transition économique des territoires

Terra Eco. net |05.09.2011|

Contribution de Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoires, sur l’urgence d’une transition économique des territoires suite aux marées d’algues vertes

Les marées d’algues vertes en Bretagne nord ont défrayé la chronique estivale. Le mal est profond : chaque année, il faut évacuer des dizaines de milliers de tonnes d’algues vertes pour assurer la sérénité des estivants.

Les actions de communication entreprises par le gouvernement ne changent pas la donne du problème et donnent une impression de confusion, parfois inquiétante lorsqu’on ferme les plages qui ne sont pas nettoyées, parfois anormalement rassurante lorsque le président de la République fustige, quelques jours avant la mort des premiers marcassins, le comportement des lanceurs d’alertes qui ont identifié l’ampleur du problème et la nécessité d’y remédier sans délai, via une transformation majeure de l’économie du territoire nord-breton.

Un mal profond qui nécessite de changer de projet de territoire

Pourtant, la manière dont nous gérons collectivement, ou non, la question des algues vertes, est révélatrice des défis qui nous attendent pour lancer rapidement la transition vers une économie plus durable, concrètement, sur les territoires.Les enjeux immédiats de la prolifération des algues vertes sont nombreux : la vie courante est fortement perturbée par ce phénomène. C’est tout un département fortement tourné vers la mer qui doit affronter les effets de la crise : impact sur le tourisme et sur l’image de la Bretagne Nord, difficultés pour la pêche et la valorisation des produits de la mer, et remise en question de la confiance portée par les citoyens à leur modèle sanitaire, agricole et économique.

Découvrons-nous le problème ? Techniquement, non. Les lanceurs d’alertent le soulignent depuis plus de 20 ans, l’Europe alerte régulièrement et condamne la France sur la teneur excessive en nitrate des eaux, en Bretagne notamment. Tout ceci a été consolidé dans le Plan de Lutte contre les algues vertes présenté par le gouvernement en février 2010.

Mais, au-delà des mesures techniques, c’est d’un véritable projet de territoire autour d’une reconversion du modèle agricole, économique et touristique dont la Bretagne Nord a besoin, et qui nécessite mobilisation, moyens et consensus.

Le modèle « traditionnel » a fait long feu

Ce projet suppose une transition importante du modèle de développement actuel, à bout de souffle, vers un modèle raisonnable, économiquement viable pour chacun des acteurs, écologiquement et socialement acceptable. Et ceci est inéluctable.

Parmi les urgences, celle de rénover le modèle agricole et notamment la production porcine est criante. Désormais, les exploitants sont confrontés à un triple défi économique :

  • Les porcs sont vendus sur un marché international « industriel » où le prix est déterminant, sans critère de qualité discriminant. Ce qui les rend aujourd’hui exposés à une concurrence féroce, aujourd’hui de l’Allemagne, demain du Brésil ou de la Chine.
  • L’aliment, le plus souvent acheté, est soumis à de fortes variations de cours et ne fait que s’enchérir,
  • alors que les exploitants étrangers tirent une partie substantielle de leurs revenus de la valorisation des coproduits, notamment en étant producteurs d’énergies renouvelables, les producteurs français n’ont qu’un accès restreint à cette source de revenus.

Ce triple défi a lancé la filière dans une course en avant effrénée, pour laquelle la seule variable d’ajustement consiste à augmenter la pression sur l’environnement et le besoin de subventions tout en demandant des dérogations sociales. Le gouvernement a appuyé cette course en avant, en autorisant coup sur coup l’augmentation de taille des exploitations, l’augmentation des surfaces d’épandage et une charge à l’essieu accrue.

Les agriculteurs n’ont pas souhaité ce modèle. Ils ont appliqués une politique centralisée donnant un rôle productif exacerbé à la Bretagne pour « nourrir la France » et suivi les orientations ministérielles, les syndicats professionnels et les organismes de développement de la filière pour mettre en place une politique qui s’avère actuellement fondamentalement inadaptée, incapable de leur garantir un revenu stable et à la hauteur de leur travail et générant une pression environnementale qui affaiblit durablement les écosystèmes. Et pourtant, aujourd’hui encore, ceux qui font le pari d’une production plus durable et raisonnée restent comparativement bien moins aidé que leurs collègues, et de plus doivent se passer de nombreuses facilités techniques et réseaux réservés de fait aux agriculteurs ayant fait le choix de la production industrielle.

Comment changer, ici et maintenant ?

Pourtant, un autre projet de territoire existe, et il porte à la fois un mieux-être économique, écologique et social. En infléchissant la production porcine pour une production plus focalisée sur la qualité que sur la quantité, il est possible d’améliorer à la fois le revenu des agriculteurs, la qualité sanitaire des produits et la préservation de l’environnement. Cela génèrera également plus de production d’aliments à proximité des exploitations.

Une polyculture de proximité, associée à de petites installations porcines, que ce soit en élevage bio ou de manière élargie par un approvisionnement en aliment local et des exploitations extensives, diminuera fortement la pression sur les sols. L’agriculteur, qui vendra mieux une production de qualité, pourra également diversifier ses revenus par la production d’énergie à partir de la biomasse et les coproduits issus du traitement des lisiers sur des jardins filtrants. Dans une logique de coopération et de partenariat, il intégrera d’autant plus facilement la production à proximité des produits transformés, charcuterie notamment, qu’il est en mesure d’assurer la traçabilité et la qualité de la matière première. Ce qui permettra alors à la filière alimentaire une transformation douce et sereine, qui compensera par une qualité et une valorisation individuelle accrue la perte des volumes de consommation de viande actuellement constatée.

En parallèle, les agences de l’eau, plutôt que de subir des coûts de traitement sans cesse croissants et de laisser dériver la qualité de l’eau au-delà des limites tolérées européennes, pourront plus facilement « sanctuariser » les points de captage en établissant des contrats de performance cofinançant la transition vers une agriculture biologique des agriculteurs à proximité des captages, et génèreront par ces investissements une réduction des émissions à la source rendant moins coûteux le traitement, pour une meilleure qualité. Et ce, en permettant via des sols organiques régénérés de limiter les proliférations d’algues vertes en cas d’intempérie, par réduction de la criticité du ruissèlement.

Que manque-t-il pour mettre en place cette transition ? L’effort financier global pour permettre le changement de modèle n’est pas discriminant, la somme des subsides nécessaires pour dépolluer les eaux, traiter les effluents, nettoyer les plages et subventionner des produits agricoles vendus à prix cassés suffirait largement, si elle était investie sur trois ans au lieu d’être dispersée de manière curative, à financer cette transition. Et ce, en créant de l’emploi et un projet de territoire.

Alors, on continue à se pencher la tête dans le sable, avec les mesures curatives condamnées à terme ? Qu’il s’agisse d’une usine de méthanisation plus dimensionnée pour exister que pour être efficace dans son fonctionnement où d’un ramassage insuffisant et principalement à la charge des collectivités locales ? Ou bien on prend au sérieux le signal que nous envoient les algues vertes et la crise réunies en cette fin d’été pour lancer dès maintenant la transition écologique de l’économie ?

 

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Sep 05

Les algues vertes ou l’urgence d’une transition économique des territoires

TerraEco | 05/09/2011 |

Les marées d’algues vertes en Bretagne nord ont défrayé la chronique estivale. Le mal est profond : chaque année, il faut évacuer des dizaines de milliers de tonnes d’algues vertes pour assurer la sérénité des estivants.

Article en ligne sur

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Sep 01

Les algues vertes, symptôme de l’urgence d’une transition économique des territoires

Le Cercle Les Echos | 01/09/2011

Les marées d’algues vertes en Bretagne nord ont défrayé la chronique estivale.  Le mal est profond : chaque année, il faut évacuer des dizaines de milliers de  tonnes d’algues vertes pour assurer la sérénité des estivants.

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